Lien vers ce message 17 Février 2015, 21:48
Créé le 16.02.2015 à 23:06
Christophe Quelais 20 minutes


La fondation néerlandaise veut envoyer vingt-quatre humains coloniser la planète rouge à partir de 2024...

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Vue d'artiste du projet de colonie de Mars One. - Mars One / EyePress / Newscom / Sipa


Au commencement, ils étaient plus de 200.000. Depuis ce lundi, ils ne sont plus que 100 -50 femmes et autant d’hommes- à faire partie des candidats au voyage vers Mars. Et plus qu’un seul Français sur la liste de possibles passagers de Mars One, la fondation néerlandaise à but non lucratif qui a pour ambition d’envoyer des humains coloniser la planète rouge dès 2024.

«Cela fait un plaisir immense. C'est le rêve qui se frotte à la réalité. Maintenant, il reste beaucoup de travail à faire», commente Jérémy Saget, médecin de 37 ans qui vit à Bordeaux (Gironde), dans un article publié par Sud-Ouest. En effet, selon le communiqué de Mars One, les prochaines étapes de la sélection viseront à tester le comportement des candidats au sein d’une équipe. «Etre l’un des meilleurs candidats en individuel ne fait pas automatiquement de lui meilleur en équipe. Je meurs d’envie de voir comment ils vont progresser en faisant face aux défis à venir», prévient le Dr Norbert Kraft dans le communiqué de Mars One. Ce dernier, qui mène la sélection, a travaillé pendant plus de quinze ans pour la Nasa, puis pour l'agence spatiale japonaise.

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«Ma génération sera celle de l'exploration spatiale»

Au terme du processus, dont la prochaine étape sera filmée pour financer l’opération, il ne restera plus que six groupes de quatre astronautes destinées à s’envoler pour un voyage d’un an sans retour. D’ici là, Jérémy Saget devra convaincre les organisateurs et ses proches qu’il veut vraiment tout abandonner pour partir. «J'ai depuis longtemps cette conviction que ma génération sera celle de l'exploration spatiale, explique-t-il à Sud-Ouest. Je suis un mari et un père aimant. Mais je ne renonce pas à ce qui me définit. Ma famille le sait. Je les aime et -d'une manière ou d'une autre- je serai toujours là pour eux.»
 

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