Lien vers ce message 31 Mai 2017, 19:15
RDC : ROYAUME DE LA TRUANDERIE SANS FIN ?

1. 1876 – 1908 : 32 ans de l’arbitraire léopoldien : pillage des ressources naturelles et esclavagisme caractérisent cette époque. Voir notamment « Les Fantômes de Léopold II » de Hoshchild.

2. 1909 – 1960 : 51 ans d’une gestion soi-disant scientifique du Congo Belge, caractérisés par :

    le recensement de ce qu’on a appelé ethnies, tribus et langues au Congo belge ;
    des études sociologiques sur les traits caractéristiques de chaque ethnie ou tribu ;
    la fixation de ces soi-disant caractéristiques des ethnies ou tribus à travers des manuels scolaires dès 1911 comme si, la vie étant dynamique, les peuples du Congo ne pouvaient pas évoluer ;
    un contrôle strict des mouvements des populations congolaises en les soumettant au régime des autorisations de déplacement conditionnées et à durée déterminée, pour ne pas permettre l’établissement des passerelles culturelles qui auraient permis la naissance d’une nation congolaise ;
    la hiérarchisation des tribus en moins avancées et plus avancées ; hiérarchisation exploitée à l’approche de l’indépendance pour créer des divisions et des guerres entre populations ayant vécu pacifiquement côte-à-côte durant des siècles et dont les conséquences se font sentir malheureusement jusqu’aujourd’hui.

Une autre vraie/fausse caractéristique est aujourd’hui exploitée entre le Sud soi-disant plus instruit et dont notamment feu l’architecte Tala-Ngaï s’était fait l’écho dans un petit livre d’une trentaine de pages environ. Le Congolais doit faire attention à de tels pièges mortels.

3. 1961 – 2017 : 56 ans de période néocoloniale utilisant des Noirs de service, étrangers au pays et ignares (sauf entre 1960-1965), munis des moyens dissuasifs de corruption pour s’attirer la sympathie d’une valetaille congolaise, traitre : Ainsi :

    de 1965 à 1997 : 32 ans de l’inutile et nuisible règne d’un Joseph Mobutu, un météore, sans généalogie connue en terre congolaise, le plus grand escroc politique et économique du XXème siècle ;
    de mai 1997 à janvier 2001 : plus ou moins 3 ans et demi du règne d’un autre joker en la personne de Laurent Kabila,

  • ancien trafiquant des matières précieuses pour une vie de villégiature et de « dolce farniente » en Occident ;
  • qui vida le dépôt des diamants pour des générations congolaises futures à Mbuji-Mayi en vue d’alimenter en devises son coffre-fort magnétique installé au Zimbabwe et dont se serait emparé un autre escroc du siècle, le faussaire Joseph Kabila ;
  • qui gouverna l’Etat Congolais sans constitution et sans parlement ;
  • qui fut politiquement coincé entre sa loyauté aux Rwandais qui l’avaient porté au pouvoir en RDC et la dénonciation des pogroms touchant les Hutu, œuvres des Tutsi rwandais en terre congolaise, notamment à Tingi-Tingi en Province Orientale et en région de Mbandaka ;
  • qui amena Kanambe Hippolyte, sujet rwandais dans sa gibecière et lui permit de prendre la fausse identité de Joseph Kabila ;
  • qui amena l’Accord de Lemera qui enlève à notre pays environ 300.000 km² au bénéfice du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi.
  • de 2001-2017 : 16 ans et quelques mois du règne du faussaire Joseph Kabila, qui ne connaît que trois choses, selon l’agenda lui confié :

I. Appuyer sur la gâchette pour tuer des résistants congolais afin de matérialiser l’Accord de Lemera ;
II. Vider les caisses de la trésorerie congolaise et saboter l’économie de la RDC (carrés miniers et accaparement des pans importants de cette économie) ; donc un grand escroc ;
III Corrompre pour se maintenir au pouvoir dans cette colonie rwandaise qu’est devenue la RDC.

RDC : ROYAUME DE LA TRUANDERIE SANS FIN ?Des élites congolaises l’accompagnent dans ces crimes

Il semble que Kinkiey Mulumba, Atundu, Mende et autres lui cherchent des documents d’archives du temps de Mobutu pour l’inspirer en vue du noyautage de l’Etat Congolais ;
Le résultat est aujourd’hui évident : toutes les institutions publiques narguant le peuple congolais aujourd’hui sont illégitimes, illégales, anticonstitutionnelles, hors délai ; situation qui arrange les acteurs voyous qui y sont, puisque, de toute évidence, ils ne peuvent rien espérer des élections transparentes aujourd’hui.
Le gouvernement Tshibala n’est rien d’autre qu’un aménagement technique du gouvernement Badibanga, hier imposé à ce dernier et aujourd’hui, imposé à Tshibala.
On se retrouve ainsi dans l’illégalité la plus absolue ; la RDC devenue à la fois la grande malade et la risée de l’Afrique.

RDC : ROYAUME DE LA TRUANDERIE SANS FIN ?4. En face, le Rassemblement des partis politiques et des groupements de la société civile, dernière œuvre d’Etienne Tshisekedi, est inaudible, apparemment désemparé comme pris de court ; à bout de souffle et de stratégies ; ne semblant compter finalement que sur les pressions diplomatiques. Pendant ce temps, le faussaire Kabila semble dérouler tranquillement ses stratégies en vue de se maintenir au pouvoir, soumettant la CENI à son rythme pour ne pas organiser des élections qui ne seront favorables ni à lui-même, ni à sa famille politique le peuple étant décidé de tourner définitivement la page de la voyoucratie.
Le MLC, après avoir trompé le peuple qu’il était du côté de l’Opposition, a été avalé par la Majorité présidentielle qui en a fait son opposition accommodante, la soif d’argent sale pour trahir le peuple étant insatiable.
Dans les médias sociaux, les gens se sont attaqué à Kengo pour avoir signé le soi-disant arrangement particulier du 27/04/2017. C’est oublier que Lobitch, alias Kengo, et Kamerhe sont rwandais et accompagnent la politique rwandaise dans ce pays. C’est aussi oublier que depuis le gouvernement Badibanga jusqu’à ce jour, le maintien de Azarias Ruberwa au ministère de la Décentralisation signifie que les rwandais sont entrés dans la dernière phase de la balkanisation de la RDC, s’appuyant sur l’Accord de Lemera et comptant sur des mercenaires stationnés au Rwanda, en Ouganda et en RDC, en vue de la constitution de la République des Volcans avec Kabila comme Président, Ruberwa Premier Ministre, Bizima Karahamuheto Ministre des Affaires Etrangères et Charles Bisengimana Général des Troupes armées.

5. Il est temps que le Rassemblement, dernier recours du peuple congolais, remonte ses bretelles. Il s’ensuit que :

  • Croire qu’on peut continuer à dialoguer avec le régime de Kanambe, colon rwandais, pour une solution pacifique de sortie de crise relève d’une très grande naïveté ;
  • Etre pacifique n’est pas synonyme d’être pacifiste ; sinon, on sacrifie le destin du peuple congolais ;
  • En Démocratie, le pouvoir se gagne dans les urnes. Or, il est de notoriété publique que la RDC n’est pas une démocratie et l’alternance ne se fera jamais par les urnes tant que les colons rwandais gouvernent ce pays. D’autres voies de sortie de crise s’imposent. Kabila veut le statu quo. Au peuple de faire sa révolution pour le changement.


L’heure est donc venue de prouver qu’en créant le Rassemblement, il ne s‘agissait pas d’une agitation macabre et téméraire pour écraser et démanteler jalousement un régime de terreur, sauvagement primitif, mais d’une révolution en cours, e servant de son tableau de bord, un cadre cohérent et rationnel et des impératifs opérationnels précis.

De son côté, la CENCO, en organisant les rencontres qui ont abouti à la signature de l’Accord politique de la Saint-Sylvestre, aujourd’hui rejeté de manière cavalière et arrogante par Kabila et sa famille politique alors que c’est cet Accord qui légitime leur présence au pouvoir, devaient savoir que l’enjeu est de débarrasser la société congolaise de la terreur atroce que représentent le nommé Kabila et sa famille politique, emportant des vies innocentes et des biens publics et privés sans facture.

Avec ces canailles qui n’ont que faire des élections propres qu’ils craignent, le peuple congolais est en présence de l’abrutissement et de l’enterrement de la notion de productivité, tant il est vrai qu’on a affaire à des pillards, coupables du crime de l’enrichissement sans cause et à qui la Nation Congolaise doit demander des comptes. Leur gestion est tout le contraire de ce que doit être la gestion d’un Etat moderne.

Cette dernière doit être :
  • Inclusive et non exclusive ;
  • Un idéal commun de cohésion nationale et de paix ;
  • Autonome, c’est-à-dire ne faisant pas appel à des miliciens étrangers ou non transformés en Force Publique dont le rôle est d’aider le dictateur dans sa quête de domination à des fins personnelles ou partisanes ;
  • Populaire, c’est-à-dire servir l’intérêt général, élever le niveau du peuple et, ainsi, rencontrer son adhésion ;

A Lire:

>> RD Congo : Un rapport de l’ONU révèle des crimes graves



La gestion de l’Etat, depuis Mobutu jusqu’aux colons rwandais d’aujourd’hui, est de spoliation et de rente et offre une physionomie plus cruelle des avantages nuls ou négatifs. Le nommé Kabila, l’association des malfaiteurs qui l’ont imposé au sommet de l’Etat dont le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi, l’Angola, le Zimbabwe, l’Afrique du Sud, Hillary Clinton, Cameron, Sarkozy et quelques belges wallons sont des criminels coupables de la destruction de l’Etat Congolais. « A grands maux, grands remèdes », dit-on.

Le peuple congolais en imminence de disparition, doit comprendre qu’il est impératif pour sa survie et celle de son pays de mettre fin rapidement à ce drame, par d’autres moyens que les élections dont Kabila, les colons rwandais, un Occident maffieux et sa valetaille congolaise ne veulent pas et ne voudront jamais. Car, transparentes, elles ne leur seront jamais favorables.



En ce 17/05/2017, 20ème anniversaire de la grande illusion et de haute trahison contre la RDC.



MUAKA MATADI
17/05/2017
Message édité 4 fois, dernière édition par root, 02 Juin 2017, 1:56  
 

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