Lien vers ce message 01 Mai 2017, 4:40
CELUI QUI EDIFIE LA VIE D’UNE NATION SUR LE MENSONGE, LE VOL ET LE MASSACRE BATIT SUR DU SABLE

On edifie pas une nation sur le mensonge

1. Selon des analystes politiques et non des moindres, Mobutu fut le plus grand escroc du XXème siècle. Bien qu’on soit encore au début du XXIème siècle, le nommé Joseph Kabila sera qualifié du plus grand escroc du XXIème siècle.
Les deux hommes se ressemblent :
    Mobutu est considéré comme l’échec des Frères des Ecoles Chrétiennes de Mbandaka ;
    Joseph Kabila s’est attribué des diplômes qu’il n’a jamais eus ;
    Mobutu est mort sans que l’on connaisse avec précision ses parents ;
    Joseph Kabila s’est donné des parents qui ne sont pas les siens et a porté la main sur les enfants biologiques de Mzee Laurent-Désiré Kabila, dont le mausolée reste vide aujourd’hui, selon les dires des gens, le corps de son hôte étant brûlé pour éviter le test ADN qui aurait fait éclater le mensonge de Joseph Kabila sur sa filiation biologique avec Mzee L.D Kabila ;
    Mobutu avait donné des quotas congolais dans certaines ambassades à certains Centrafricains ;
    On edifie pas une nation sur le mensonge Joseph Kabila, qui a donné à son frère Zoé la latitude de faire imprimer des passeports congolais, en envoie des centaines de milliers au Rwanda pour en faire bénéficier des candidats à l’infiltration (Nyarugabo, Kamerhe et d’autres), tant civils que militaires, pour l’annexion du Kivu au Rwanda et l’Ituri à l’Ouganda ;
    Venu de nulle part, Mobutu a quitté ce monde comme Crésus ;
    Venu de nulle part, J. Kabila est compté, en moins de vingt ans, parmi les grandes fortunes du monde ;
    Venu de nulle part, Mobutu a été fait roi par l’Occident à l’âge de 35 ans et maintenu pendant 32 ans au pouvoir, Tshombe et Kasa-Vubu éliminés physiquement ; des universitaires congolais gravitant autour de lui comme des mouches ;
    Venu de nulle part, J. Kabila a été sacré roi du Congo par l’Occident à l’âge de vingt-neuf ans et des universitaires congolais l’entourent comme des mouches, traîtres à leur pays hypothéquant l’avenir des générations futures et le devenir du pays, pour des dividendes insignifiants ;
    L’objectif assigné au pouvoir de Mobutu était de permettre à l’Occident de piller à son aise le Congo. Pour cela, il fallait faire de lui un dictateur et assurer la longévité de son pouvoir ;
    L’objectif assigné au pouvoir du nommé J. Kabila est de :
      - radicaliser le pourrissement de la situation politique, économique et sociale du Congo ;
      - infiltrer le maximum des Rwandais au Congo ;
      - annexer le Kivu au Rwanda ;
      - piller le Katanga ;
      - amener tout l’uranium du Congo au Rwanda.

On edifie pas une nation sur le mensongeAu sujet de la balkanisation, les faits ne trompent pas : elle est en cours, la construction récente par le Canada d’une usine de traitement du coltan au Rwanda qui ne possède pas ce minerai en est un indice d’une évidence notoire.

2. Dans « La République Démocratique du Congo face au complot de balkanisation et de l’implosion », Stanislas Bucelimwa Mararo avait comparé le Congo au Kosovo, faisant ressortir les mêmes stratégies de l’Occident dans les deux cas et concluant que l’Occident vise à infiltrer le maximum des Rwandais à l’Est. Ceux-ci vont réclamer l’autodétermination. L’Occident va les soutenir en exigeant un référendum d’autodétermination, en falsifier les résultats au besoin et finir par rattacher le Kivu au Rwanda. Et les Mende, Atundu sont là pour accompagner un tel processus !!!

3. Prolongeant ce raisonnement, nous pouvons parler, en plus de la Kosovisation du Congo, de l’Ivoirisation du Congo.
  • En Côte-d’Ivoire, Alassane Dramane Ouattara, actuel Président ivoirien est Burkinabé, né au Burkina-Faso où il a fait ses études auprès de son père (voir « Laurent Gbagbo selon François Mattei », Editions …., 2013, p. …). Houphouet-Boigny en avait fait son premier ministre, pensant qu’il pouvait redresser son économie en tant qu’ancien de la Banque Mondiale. Celui-ci lui a piqué Dominique Follorot, une française et en a fait sa femme. On soupçonne cette dernière qui s’occupait du patrimoine immobilier de Houphouet d’avoir détourné des immeubles appartenant au Président défunt.

    On edifie pas une nation sur le mensongeOuattara s’est appuyé sur les trois millions des Burkinabé et Maliens, habitant le Nord de la Côte-d’Ivoire, avec l’appui de son ami Nicolas Sarkozy qui a utilisé des services diplomatiques de l’Etat français en Côte-d’Ivoire et au Burkina-Faso, pour recruter, former et armer des miliciens qui, du Burkina-Faso, ont attaqué la Côte-d’Ivoire dès l’arrivée de Gbagbo au pouvoir (2000-2002 à 2011) avec des milliers de morts, passés au Compte Profits et Pertes. Sans Justice. Avec l’arrivée de Ouattara au pouvoir, on a fait venir du Burkina-Faso des Burkinabé qui, dans l’Ouest de la Côte-d’Ivoire, chassent les natifs de la Région (celle de L. Gbagbo) et occupent leur territoire, car c’est le plus fertile du pays. Sans Justice. Seul le camp Gbagbo est poursuivi. Personne du camp Ouattara n’a été inquiété. Ainsi en ont décidé la France, les Etats-Unis et l’Angleterre. La France et les Etats-Unis notamment sont derrière cette imposture. Ouattara n’a pas gagné les élections en 2010, on l’a imposé.

  • En RDC :
      1er acte : Mobutu fait de Bisengimana Ruema Barthélémy, rwandais, comme Houphouet de Ouattara, Burkinabé, une éminence grise de son régime au Congo dès 1969. Celui-ci enrichit les siens (= les intellectuels rwandais) en les nommant à la tête de nombreuses sociétés étatiques ou paraétatiques de l’époque.
      Mobutu nomme Kengo alias Léon Lobitch, sujet belgo-rwandais qui déclarera avoir travaillé au Congo comme technicien belge, premier ministre et lui assure la longévité à ce poste, tout comme il lui avait assuré la longévité au poste de Procureur Général de la République.
      Vers 1972, Mobutu ouvre la boîte de Pandore en acceptant, à la suite des pressions des Rwandais dont Rwakabuba, de donner la naturalisation collective aux réfugiés rwandais et leur permet d’entrer au Parlement Congolais.
      En 1982, il ouvre l’Ituri et le Nord Kivu à Museveni comme base de repli dans sa lutte armée contre Idi Amin. Et Museveni envie les richesses de l’espace géographique qui lui était ouvert.
      Ainsi, après la reconquête du Rwanda par les Tutsi de l’Ouganda aidés par Museveni devenu maître de l’Ouganda en 1986, l’objectif suivant était la conquête de la RDC.
      Pour réaliser ces deux objectifs, Museveni organisa les Tutsi et forma avec eux le « TIP » ou « International Tutsi Power », organisation destinée à organiser et canaliser les cotisations des Tutsi du monde, à les faire revenir dans la Mère-Patrie d’où ils iraient à la conquête de l’Afrique centrale.
      Sous prétexte du droit de poursuite des Interahamwe et des Forces Armées Rwandaises, Kagame, dans un plan minutieusement peaufiné, a collé aux dindons de la farce congolais dont L.D Kabila un certain Hyppolyte Kanambe, qui prit l’identité congolaise de Joseph Kabila à partir de Kisangani, appelé à devenir le « Brutus » qui l’a assassiné le 16/01/2001 sans état d’âme et s’est emparé de la présidence de la République.
      Dans un rapport d’enquête publié en février 2015, Ngbanda Honoré signale que jusqu’à la date de la publication de ce rapport, des faits ci-après s’étaient produits en RDC :
        25.000 militaires rwandais, plus de 300 Généraux et plus de 70 colonels de l’Armée Patriotique Rwandaise étaient déjà en RDC ;
        Deux gouvernements : le gouvernement trompe-l’œil officiel où il y a Congolais et non Congolais, qui exécute les ordres reçus du Gouvernement parallèle, effectif des rwandais.
        Dans ce gouvernement, l’organigramme donné par Ngbanda est à peu près le suivant :

On edifie pas une nation sur le mensonge


Légende
    Le Général Kabarebe : il semble qu’il vient à Kinshasa chaque semaine.
    Le Général Bisengimana : vrai chef de l’Etat-Major général des FARDC et de la Police Nationale.
    Azarias Ruberwa (le fameux pasteur aux déjeuners de prière et l’homme de l’exécution de la balkanisation.
    Kalev est un figurant. Il y a 3 rwandais dont une femme qui centralise les rapports, et les apporte chaque semaine à Kagame. Moïse Nyarugabo (réputé le sage du Gouvernement parallèle).

On edifie pas une nation sur le mensonge


On edifie pas une nation sur le mensonge
Le Général James Kabarebe

Ainsi s’accomplit ce qu’avait déclaré Olusegun Obasanjo en février 2009, à savoir que le vrai Président de la RDC était Paul Kagame. Que les Congolais se rassurent que le nommé J. Kabila, avec Rugwiza son véritable beau-père comme inamovible D.G de l’Office des Douanes et Accises, et avec sa mainmise totale sur les finances et l’économie congolaises, ne quittera jamais le pouvoir sans violences.
Qu’on en prenne comme témoin l’impunité dont il jouit de la part des grandes puissances occidentales qui voient dans son éventuelle mise en cause, leur propre mise en cause, en dépit des gesticulations. Elles souhaitent le voir abandonner le pouvoir de lui-même pour lui assurer une certaine protection ou si ce n’était pas le cas, le voir tué pour qu’il n’ait pas l’occasion de dénoncer leur participation à ses crimes. Qu’on en prenne pour preuve l’opposition commune de l’Occident et de Mobutu aux débats sur les crimes de sang et sur les crimes économiques à la Conférence Nationale Souveraine.

4. C’est pour cette raison que les Congolais doivent être très attentifs à ce qu’a déclaré dans le journal télévisé de 21h30 sur TV5-Afrique de mercredi 12/04/2017, un jeune analyste politique africain, bien qu’admirateur manifeste de Joseph Kabila.
Selon lui, J. Kabila est un grand stratège qui, arrivé à fin mandat, n’est pas parti ; mais a déroulé ses stratégies et a forcé ses adversaires à jouer les prolongations en le laissant aux commandes du pays. Il a poursuivi en disant que, si, d’aventure, on cherchait à le faire partir, le Rwanda, surarmé par le Pentagone et par J. Kabila, pourrait intervenir en invoquant le droit des poursuites. Aucune puissance, dans cette hypothèse, ne lui en ferait aucun grief.

5. C’est dans le même registre qu’abonde Honoré Ngbanda, pourtant comptable avec Mobutu de la situation coloniale dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui vis-à-vis du Rwanda et de l’Ouganda,
    d’une part, par l’inopportune hospitalité accordée à Museveni, alors guérilleros de 1982 à 1986.
    d’autre part, par l’inopportune hospitalité accordée aux réfugiés rwandais jusqu’à leur ouvrir la nationalité congolaise, des mandats politiques et économiques ;
    enfin, pour avoir fait obstruction à l’application des décisions de la Conférence Nationale Souveraine et s’être accordé par défi un mandat présidentiel complet de 1991 à 1997. Ngbanda avait ainsi écrit aux Evêques de la CENCO, médiateurs entre les Mouvanciers et les opposants, lors du dialogue terminé en demi-teinte, J. Kabila ayant retourné la situation en faveur de sa dictature, que vouloir négocier pacifiquement avec un dictateur et espérer des résultats concluants est un leurre. Appelé Terminator sous Mobutu, il en sait quelque chose.





6. Il s’évidente ainsi que l’échec de tous les dialogues en RDC est dû :
    - hier à la mauvaise foi du camp de Mobutu, luttant pour la conservation de son pouvoir et instrumentalisé par l’Occident ;
    - Aujourd’hui, à la mauvaise foi des colons rwandais, instrumentalisant leurs collabos congolais, eux aussi traîtres aux intérêts de la patrie.


Croire donc qu’à la fin de 2017, s’il n’y a pas élections, la classe politique congolaise se concertera pour une solution de sortie de crise négociée, est faire preuve de très grande naïveté. Il n’y aura jamais de sortie de crise avec des colons rwandais décidés à faire du Congo leur patrie.

Gene Sharp est un professeur Américain de science politique qui est le fondateur de l’Albert Einstein Institution, qui est consacrée à l’avancement de l’étude de l’action non-violente contre les dictateurs.

Voici ce que Gene Sharp écrit au sujet des dictateurs (ces citations sont tirées de l’ouvrage : « De la dictature à la démocratie » ).

« Les dictateurs ne vont pas se permettre d’organiser des élections qui pourraient les chasser de leur trône. »
« Le premier principe de la défense anti coup d’Etat est donc de refuser aux dictateurs toute légitimité. »
« Toute négociation entre un dictateur et ses opposants démocratiques est vouée à déboucher sur un marché de dupes : la vision " romantique " de dictateurs qui seraient prêts à faire des concessions majeures, et de négociations menées en fonction d’arguments de droit et d’éthique (et non de pouvoir), est au mieux irréaliste : si un dictateur veut assouplir son régime, il n’a pas besoin de négocier pour le faire. Cette vision peut même être dangereuse : les négociations donnent au dictateur une légitimité. La seule négociation envisageable est celle permettant à un dictateur en déroute de fuir son pays en sécurité. »
  • L’ouverture de négociations alors que des questions fondamentales de libertés civiles sont en jeu peut n’être qu’une ruse du dictateur visant à obtenir la paix ou la soumission des opposants alors que la violence de la dictature se perpétue. Dans ce type de conflit, la seule négociation envisageable est celle qui se tient à la fin d’une lutte décisive, lorsque le dictateur est aux abois et qu’il cherche un couloir de sécurité pour se rendre à un aéroport international.
  • Plus encore, des démocrates ou des spécialistes étrangers participant aux négociations peuvent, d’un seul coup, fournir au dictateur légitimité (intérieure ou internationale) qui lui était refusée du fait de sa position monopolistique dans l’Etat, de ses violations des Droits de l’Homme et de sa brutalité. Sans cette légitimité désespérément nécessaire, les dictateurs ne peuvent pas continuer à régner indéfiniment. Les acteurs de la paix ne doivent pas la leur fournir.
  • Souvent considérées comme solidement ancrées et invincibles, certaines de ces dictatures se sont révélées incapables de résister à une défiance sociale, politique et économique concertée par le peuple.
  • C’est la résistance et non pas la négociation qui compte dans les conflits dont les enjeux sont fondamentaux. Dans presque tous les cas, la résistance doit continuer pour chasser les dictateurs du pouvoir. Le succès est le plus souvent déterminé non pas par un accord, mais par l’usage des moyens de résistance les plus appropriés et les plus puissants disponibles.
  • Comme professait Charles Stewart Parnell en 1879 et 1880, lors de la grève des loyers en Irlande : « Il est inutile de compter sur le gouvernement…vous ne devez compter que sur votre propre détermination… Aidez-vous en vous soutenant les uns les autres…fortifiez ceux qui, parmi vous, sont faibles…unissez-vous, organisez-vous …et vous gagnerez ;;;
  • Les puissances étrangères s’investissent parfois de manière positive pour le peuple opprimé, mais seulement si le mouvement intérieur de résistance a déjà ébranlé la dictature au point d’attirer l’attention internationale sur la nature brutale du régime.




Peuple Congolais, le salut de la RDC est entre vos mains et nulle part ailleurs.
« Un homme averti en vaut deux ».
A bon entendeur, salut.




MUAKA MATADI
16/04/2017
Message édité 2 fois, dernière édition par root, 06 Mai 2017, 11:06  
 

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