Lien vers ce message 13 Avril 2017, 22:57
LA COMEDIE POLITIQUE CONGOLAISE A LA KAFKAÏENNE ET A LA BALZACIENNE CONTINUE.

La comedie politique congolaise a la kafkaienne et balzacienne

« Les mêmes causes, a-t-on constaté et affirmé, produisent les mêmes effets ». Les Congolais doivent désormais comprendre une chose : « Le pouvoir absolu rend absolument fou. Kabila ne veut pas partir. Le blocage de l’arrangement particulier est une manœuvre pour gagner du temps. En secret, il tient à son référendum constitutionnel pour faire sauter les verrous de l’article 220 et avoir autant de mandats frauduleux que la durée de sa vie lui permettra d’en avoir. Tout le problème est là. Et il se croit assez fort pour mâter indéfiniment le peuple congolais. Kagame, son parrain, était en déplacement au Vatican et en Occident pour plaider son maintien au pouvoir ».
De fait, depuis trois mois, les putschistes du 20/12/2016 narguent le peuple congolais et énervent la paix et la cohésion sociales en faisant les surenchères sur quatre points, pourtant clairement formulés dans l’Accord de la Saint Sylvestre 2016 qu’ils ont signé en vidant leurs réserves ; lequel Accord politique constitue, à l’heure actuelle, l’unique source de leur légitimité. Et au lieu de faire profil bas, criminels qu’ils sont pour nous avoir conduits dans cette crise inutilement coûteuse en vies humaines par leur violation de la constitution, la frivolité les amène à faire des déclarations révoltantes au nom de la constitution qu’ils violent se croyant plus forts que tout le peuple congolais réuni.
Ci-dessous les points connus de leurs surenchères :

1) Le mode de désignation du Premier Ministre non pas seulement issu mais désigné par le Rassemblement et présenté comme Premier Ministre au Président de la République qui le nomme formellement selon la Constitution. Exiger trois candidats premiers ministres revient à dire, soit qu’on est illettré et qu’on ne comprend pas la formulation contenue dans l’Accord, soit qu’on veut bloquer l’application de celui-ci bêtement, soit qu’il y a eu un marché proposé par la M.P à l’Opposition et que celui-ci a été rejeté. D’où le blocage. Il y a pourtant une jurisprudence en ce domaine dans ce pays. Gizenga fut nommé Premier Ministre selon des accords secrets entre son Parti et le PPRD de Kabila. Combien de candidats le Palu avait-il présentés ?
2) Après leur échec retentissant dans la gestion publique, ils n’ont pas l’imperium sur le pays, sauf à piller les caisses de l’Etat, à s’emparer des immeubles de l’Etat et à matraquer la population congolaise rendue misérable, ils ont le culot d’exiger pour eux des ministères de souveraineté, comptant sur leurs escadrons de la mort en cas de résistance.
3) Ils récusent Pierre Lumbi, président du Comité des Sages du Rassemblement et de droit, président du Conseil National de Suivi de l’Accord, sur procès d’intention, car il n’est pas encore opérationnel sur le terrain. C’est un blocage imbécile de l’Accord politique du 31/12/2016 et une manière de vouloir personnaliser le débat.
4) L’instrumentalisation des bandits qui s’attaquent aux infrastructures de l’Eglise catholique et aux membres de cette Eglise dans le but de signifier à la CENCO qu’on ne veut pas d’elle durant la Transition, révèle que ce refus du témoin gênant qu’est l’Eglise pourrait être dicté aux complices de Kabila Joseph dans le noyautage du Congo par le Rwanda et l’Ouganda, constitués en Association des malfaiteurs. De même, la politique de la terre brûlée particulièrement à l’Est et au Centre à travers des massacres à répétition attribués au Kasaï aux adeptes de Kamuena-Nsapu, pourrait être l’exécution par les Rwandais d’un plan de blocage de l’opération « recensement » en cours afin de compromettre les élections, Kamuena-Nsapu n’étant, en fait, qu’un bouc émissaire.

Par ces surenchères, ces massacres et tout un tas de turpitudes qui leur sont imputables, le nommé Joseph Kabila et ses partisans conduisent au maintien, pour des temps indéfinis, de la Monusco dont le rôle lui imparti par ceux qui la financent (Etats-Unis, Angleterre, Canada notamment) est d’accompagner le processus de la balkanisation de la R.D Congo. C’est dire qu’eux-mêmes participent à ce crime de non-assistance à peuple en danger, de manière particulièrement active.
Par ces surenchères, ils cherchent à amener l’Opposition à violer l’Accord politique du 31/12/2016 de la même manière qu’eux-mêmes violent constamment et allègrement la Constitution qui est le contrat social du « vivre ensemble », énervant la paix et la cohésion sociales, au gré de leurs intérêts partisans, comme s’ils étaient les seuls habitants de la RDC. On ne va quand même pas apporter des avenants personnalisés à un Accord qu’on n’a même pas encore appliqué, en vue de favoriser des intérêts partisans. C’est absurde.

Quand on entend Mende parler de la souveraineté de la RDC ou qu’on entend Atundu prononcer majestueusement « Président de la République », la question qu’on se pose est de savoir de quelle République il s’agit. Car l’histoire de ce pays a connu trois moments fatidiques pour celui-ci :

    1) La Conférence Internationale de Berlin (novembre 1884 – février 1885).
    L’espace géographique reconnu dans ses frontières actuelles fut confié à Léopold II sous l’appellation E.I.C, Etat Indépendant du Congo et qui n’avait d’indépendant que le nom. Pour le reste, ce fut un régime esclavagiste d’exploitation des ressources naturelles et des populations autochtones.

    Deux choses importantes sont à signaler pour cette période :
      En confiant l’E.I.C à Léopold II, la contrepartie exigée par les autres nations fut que l’espace géographique de l’E.I.C reste ouvert au commerce international ainsi qu’à l’exploitation minière des nations signataires ;
      Dans sa gestion, Léopold II prit vers 1899, un décret de confiscation des terres non occupées par des villages et les confia à des sociétés à charte, se réservant à lui-même un domaine plus vaste que la Belgique elle-même. Le régime foncier, tel que les autochtones le concevaient, venait ainsi d’être fortement ébranlé. En ce sens, le cadastre minier actuel est une manière de vouloir supprimer la Loi Bakajika de 1973, formalisée dans l’article 53 du Code Foncier actuel, et qui corrigeait le décret de 1899 pour revenir à la situation « ante ».

    2) A la Conférence de Yalta, en 1946, après la Seconde Guerre mondiale, la répartition du monde en deux blocs fut constatée et reconnue. Le bloc socialiste avait l’URSS comme tête d’affiche et le bloc capitaliste avait les Etats-Unis pour chef de file. Le Congo, alors colonie internationale confiée à la tutelle de la Belgique, fut naturellement dans le camp capitaliste.
    L’importance de cette colonie venait d’être mieux cernée du fait de son cuivre et de son uranium qui avaient permis aux USA de gagner la Seconde Guerre mondiale ; du fait aussi qu’à travers le Congo belge, on pouvait relier de Cap de Bonne Espérance au Caire d’une part et, de l’autre, Mombassa et Dar-Es-Salaam à l’Afrique de l’Ouest ; du fait enfin de sa position stratégique au cœur de l’Afrique, partageant ses frontières avec neuf autres pays africains ainsi que ses minerais stratégiques : or, diamants, tantale, colombo, thorium, etc., aujourd’hui pillés à cœur-joie par des aventuriers du monde entier.

    3) En octobre 1989, la chute du Mur de Berlin consacra l’émiettement de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques (URSS) et donna aux Etats-Unis d’Amérique l’arrogance illusoire d’être le seul maître du monde. Il s’ensuivit un effort pour remodeler le Proche et le Moyen-Orient. D’où des guerres incessantes dans cette partie du monde ; des efforts pour atomiser la Yougoslavie ; des efforts pour noyauter le Soudan ; enfin, des efforts devant conduire à l’objectif de l’Amérique : « There is no Congo » ou « Le Congo n’existe plus », sa balkanisation étant déjà mentalement réalisée chez Herman Cohen, Aldo Ajello, Sarkozy et d’autres. C’est la politique du chaos que mène l’Occident contre le reste du monde utile : Irak, Iran, Libye, Soudan, RDC.

Comedie politique congolaise a la kafkaienne et balzacienne
Samy Badibanga, E.Tshisekedi, Jacquemain Shabani et Valentin Mubake

Apparemment, cet objectif date du 30/06/1960 et fut dénoncé par Patrice Lumumba qui y laissa sa peau. Il fut dénoncé par Etienne Tshisekedi qui vient d’y laisser sa peau. Devant les intérêts économiques de l’Occident, la mort de Lumumba ou de Tshisekedi ou des 8 millions des Congolais et les 400.000 femmes violées ou sexuellement mutilées, ne pèsent pas. Crimes passés donc au Compte profits et pertes. La devise de l’Occident, depuis 1960 et plus encore aujourd’hui, est : « Jamais laisser le Congo s’approprier son espace géographique, ses ressources naturelles et son potentiel humain pour devenir une grande puissance en Afrique et dans le monde. En tant qu’Etat, il doit être effacé de la Carte de l’Afrique par la balkanisation ».

D’après certaines sources, la première tentative de balkanisation du Congo daterait de 1934 dans le territoire Hunde-Nyanga au Nord-Kivu, lorsque les autorités coloniales voulurent donner environ 30.000 ha aux Tutsi qu’ils avaient fait venir du Rwanda, contre l’avis des Bami de la région. L’opération échoua. Vers 1950, on évoqua la possibilité de créer la République des Virunga. A l’heure actuelle, les fabricants de nouveaux Etats dans le monde ont trouvé, dans le cas de la RDC, leurs nègres de service pour cette tâche : l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et quelques nègres de la RDC comme les Mende et Atundu. Pour arriver à ce résultat, il faut fragiliser le Congo. Et pour fragiliser le Congo, les mécanismes d’anéantissement passent :

  • Par la mainmise étrangère sur le leadership politique, comme jadis sur le leadership des villages, en fabriquant et en nommant chefs médaillés des gens n’ayant aucun lien avec le pouvoir ancestral, pour les besoins d’expropriation des terres et d’exploitation esclavagiste des populations.
  • C’est ainsi que dès l’indépendance, ils ont déniché Mobutu parmi les agents coloniaux de la Sûreté belge, avec pour mission de mâter le Congo et d’éradiquer de l’Afrique centrale des prétendus socialistes. Il a appauvri le Congo et a nettoyé l’Afrique centrale des « progressistes », en liaison avec le régime raciste de Pretoria, en rupture des bans avec l’ANC. Mobutu avait, de toute évidence, la tête du bon Nègre : docile, obséquieux, cruel vis-à-vis de ses frères de race ; destructeur inconscient de son terroir et un des plus grands escrocs du XXè siècle. Un remarquable bouffon dans ses apparents coups de gueule contre l’Occident.
    De 1982 à 1986, son gouvernement chapeauté par Kengo et Mwando Nsimba a ouvert l’Ituri et le Kivu à Museveni et sa NRA comme base de repli dans sa guérilla contre Idi Amin Dada.
    Après sa prise de pouvoir en 1986, en Ouganda, Museveni qui convoitait les richesses de l’Ituri et du Kivu a aidé les réfugiés Tutsi de l’Ouganda à s’organiser en « International Tutsi Power » pour reprendre le pouvoir à Kigali et envahir le Kivu et l’Ituri par la suite. Ses pions locaux furent Thomas Lubanga, Mbusa Nyamwisi Enoch, Mbusa Muvingi Antipas et, surtout, Jean-Pierre Bemba.
  • Après Mobutu, c’est Laurent-Désiré Kabila qu’ils ont déniché et installé au sommet de l’Etat à travers la guerre d’agression dont il a été à la fois bénéficiaire et dindon de la farce.

http://mastakongo.com/news/images/Articles_photo/2017/april/joseph-kabila-assassin-de-laurent-esire-kabila.jpgIl est coupable d’avoir signé l’Accord de Lemera qui a cédé 300 km des terres congolaises en largeur depuis la frontière de l’Est et près de 1.500 km en longueur du territoire de Kalemie à Irumu en Ituri. Cet accord prévoyait aussi l’attribution collective de la nationalité congolaise à tous les sujets Rwandais établis sur le territoire congolais à date de l’accession du pays à l’Indépendance. Plus grave encore, l’Accord de Lemera stipule que le sol et le sous-sol congolais appartenaient désormais à l’AFDL. L.D Kabila est coupable d’avoir introduit en RDC des troupes Rwandaises jusqu’à nommer James Kabarebe Chef d’Etat-Major, en faisant croire au peuple congolais qu’elles étaient congolaises.
Il est coupable d’avoir trompé le peuple congolais que Kanambe Hippolyte était son fils biologique, d’avoir accepté de le faire appeler Joseph Kabila et de l’avoir nommé Chef d’Etat-Major des Forces terrestres, corps d’armée dans lequel des officiers congolais ont été éliminés physiquement et remplacés par des Rwandais. La suite est connue du peuple congolais.
En optant pour L.D Kabila, les Occidentaux savaient qu’il n’avait de « socialiste » que le nom et que, avide de la bonne chair et de bons vins, il vendait ses minerais de fraude en Occident et en jouissait. Che Guevarra s’en était aperçu en 1964 et en était déçu. C’est ainsi qu’il avait regagné l’Amérique latine avec ses « guerilleros ».
Le problème avec les Tutsi, c’est qu’ils s’accrochent à l’Accord de Lemera non endossé par la Nation congolaise. Ils l’exécutent sur le terrain à l’Est en commettant des crimes de guerre et des crimes contre l’Humanité, en acceptant de sacrifier le seul Ntaganda Bosco qui n’est qu’un exécutant.

Les contradictions entre L.D Kabila et les Tutsi qui l’avaient porté au pouvoir ainsi que les contradictions dans sa propre vie (avoir amené dans sa gibecière Kanambe Hippolyte, instrumentalisé par ses frères Tutsi pour amener la RDC où elle est aujourd’hui : colonie rwandaise), ont causé sa chute. Ses bourreaux en ont fait un « Héros National » pour occulter leur crime.
Pendant les trois ans et demi de son règne, la tendance dictatoriale se dessinait. Avec lui, la RDC a perdu une grande expertise en ce qu’il avait renvoyé le Professeur Malu wa Kalenga avec son équipe d’experts en projets d’industrialisation du Congo et jeté ceux-ci à la poubelle comme de la vulgaire et encombrante paperasse.

Après lui, nous voici colonie rwandaise, par son imprudence et son imprévoyance, avec les Kanambe, Kengo, Matata Ponyo, Kamerhe, Ruberwa et Nyarugabo, bourreaux des évêques Kataliko et Munzihirwa à Bukavu. A défaut de compétence, Kanambe tient sa légitimité et son impunité de l’Occident, des armes et de la corruption, puisqu’il n’a jamais été élu au Congo. Et les Tutsi, son groupe ethnique, ont réussi à vendre leur image de Juifs d’Afrique et de victimes du soi-disant génocide « opéré » sur eux par les Bantu. D’où l’engagement des Etats-Unis d’Amérique et d’Israël à les protéger. Mais ces fameux protecteurs oublient que leurs protégés qui se disent minorité ethnique après avoir envahi le Congo et volé la nationalité congolaise, ont fait plus de dix millions des morts Bantu en Afrique centrale et orientale. Avec un leadership politique ainsi fragilisé depuis 52 ans, les conséquences sont les suivantes :

1) Fragilisation de l’identité nationale congolaise collective, de sorte qu’avec l’invasion des Mbororo au Nord de l’Ituri avec leurs troupeaux de bœufs et des Tutsi à l’Est, avec leurs troupeaux de bœufs dans un contexte d’absence des pièces d’identité, on ne peut savoir avec exactitude qui est congolais et qui ne l’est pas.
2) Fragilisation de l’autonomie politique. Le leadership n’étant pas du terroir, mais de l’extérieur et imposé par l’Etranger pour besoin de colonisation, les décisions du peuple aux élections ne sont pas prises en compte et les décisions politiques ne contribuent pas au développement, mais à l’appauvrissement matériel et anthropologique des congolais (Preuve : budget de la honte depuis près de 20 ans). Cela dure ainsi depuis cent trente deux ans.
3) Confiscation de l’espace géographique en faveur des peuples qui nous imposent des guerres : c’est cela la balkanisation : chasser les autochtones au profit des Tutsi étrangers au pays et des pillards des ressources congolaises.
4) Confiscation de l’économie et donc, de nos ressources naturelles et de la monnaie.
5) Confiscation de notre culture et de nos valeurs d’éthique, nos us et coutumes, destruction des cimetières. Et il se passe exactement ce qu’avait écrit Cheikh Anta Diop, in Nations Nègres et Culture, p. 9 : « Si l’on veut effacer un peuple pour prendre sa place dans quelques décades, il faut arriver…à la désintégration de la Société, à la pulvérisation de la partie vivante du passé (Histoire, Religion…), à laisser périr les valeurs fondamentales qui constituaient le ciment de la Société.
6) Fragilisation de nos forces armées et de la police par l’infiltration étrangère (cas des rwandais intégrés au sein des FARDC après avoir évolué au CNDP de Nkunde Batware ainsi qu’au M23), l’imposition d’un leadership étranger colonisateur et oppresseur, le détournement des salaires, de la logistique et de tout ce qui permet au soldat et au policier de se sentir concerné par la défense de la Nation et d’être performant. Fragilisation par un leadership étranger qui fait le jeu de l’Etranger.
7) Fragilisation de la Justice enfin : Application de la Justice des vainqueurs. Nous sommes dans la posture de l’angoisse kafkaïenne devant un Occident militairement puissant et ombrageux. L’Etat congolais sous Joseph Kabila est une combinaison de ploutocratie, de prébende, de contrebande, de prédation et de corruption au service d’une oligarchie compradore, sur fond de frivolité politique révoltante, de division de position Est – Ouest. Il remplit la définition d’un Etat fantomatique, fictif et criminel où le fort dépouille le faible comme dans la Comédie Humaine de Balzac. Tous les ministères sont truffés d’experts des pays d’Occident. Avec un budget de quatre milliards USD , autant qu’une ville moyenne en Occident, en cette année électorale, pour un pays de 2.345.409 km² de superficie et septante millions d’habitants, de qui cet Etat fantomatique se moque-t-il ? Que Kabila et la M.P sachent que l’homme et son œuvre suivent une loi naturelle qui est celle de la courbe de Gauss : naissance, évolution montante, âge du midi, décroissance et mort. Ils sont en pente décroissante, descendante. Il n’y a plus que la fin de leur cycle. L’Occident veut imposer Moïse Katumbi, un commerçant comme TRUMP ! Pour lui permettre de faire fleurir ses affaires ainsi que celles de ses insatiables parrains. Vive la solidarité internationale des pillards.
Que le peuple congolais dans toutes ses composantes comprenne que le salut de la Nation ne peut venir que de lui, de son sursaut patriotique et de son engagement, par des moyens appropriés, à exercer une légitime défense appropriée. Où est l’U.A ? Où est l’ONU ? Elles favorisent la destruction de la RDC.

Opposition Congolaise mediocre


MUAKA MATADI
31/03/2017
Message édité 2 fois, dernière édition par root, 13 Avril 2017, 23:05  
 

Commentez sur Facebook