Lien vers ce message 08 Décembre 2016, 7:09
Quelles sont ces anti-valeurs ?

DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
Le président valéry giscard d'estaing et son homologue zaïrois mobutu sese seko

Les étudiants congolais avaient leur mouvement qui était une sorte de syndicat des étudiants congolais appelé « Union Générale des Etudiants Congolais », U.G.E.C en sigle. La philosophie de ce mouvement voulait que tous les futurs cadres du Congo aient à l’esprit les problèmes majeurs du pays et puissent en avoir une vision et une position communes. Ils étaient ainsi acculés à constituer un front commun face aux enjeux du pays. Lors de son 3ème congrès tenu en 1966, le mouvement fut reconnu et appuyé par tous les mouvements estudiantins de tous les pays non-alignés issus de la Conférence de Bandung d’avril 1955.

Cet idéal national et patriotique du mouvement et son audience dans les pays non-alignés le firent considérer ultranationaliste et prosocialiste par un occident capitaliste qui voyait dans le Congo-Kinshasa sa chasse gardée en Afrique. Washington et Bruxelles s’en émurent en cette période de guerre Froide. Et quand ces deux pays éternuaient, Mobutu se mouchait au Congo. Et la chasse contre l’UGEC commença.. Il fallait « diviser pour mieux régner ». Mobutu s’appuya sur l’ossature estudiantine de l’Equateur qu’il incorpora dans la sécurité pour traquer d’autres étudiants dans les universités et autres instituts supérieurs du pays comme à l’étranger. Beaucoup de cadres du MPR, issus de la province de l’Equateur, qui travaillèrent avec lui et ou qui gèrent aujourd’hui le pays avec le PPRD dans une association des malfaiteurs, furent des mouchards parmi les étudiants de l’époque. Quelques noms parmi ceux qui étaient à l’Université de Lubumbashi : En médecine ; Mangwele Mabwa ; en droit, le commandant Djankon ; André-Alain Atundu Liongo. Les Mokolo, Seti et Ngbanda occupèrent des postes de premier plan dans la sécurité du pays. Mais une sécurité dressée contre les fils et filles du pays.

L’UGEC fut remplacée par le CVR (Corps des Volontaires de la Révolution). Le CVR se mua finalement en JMPR. Le flambeau de l’UGEC voulu symbole de l’illumination de l’intelligentsia congolaise pour un avenir radieux au service de la Nation vint orner le drapeau du MPR tant et si bien qu’il finit par brûler la nation congolaise qui devint Zaïre, dernière lettre de l’alphabet. Le pays fut ainsi placé sous la malédiction qui en a fait la queue et non la tête, la dernière nation et non la première nation de l’Afrique ou du monde.

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Bomboko, le président Mobutu, Larry Delvin le chef de la CIA au Congo et Nendaka à droite (le groupe de Binza)

Ensuite, Mobutu récupéra le document des résolutions du 3ème Congrès de l’UGEC pour le transformer, à sa manière, en Manifeste de la Nsele. Les manifestations des étudiants à la Kasapa comme au Mont Amba à la suite d’un ras-le-bol généralisé furent sauvagement réprimées et les étudiants jetés à l’armée. Le processus de musellement et d’imbécilisation du pays venait de commencer avec son lot de diverses frustrations . Appuyé par un Occident dont il était en Afrique un rempart contre le communisme, Mobutu vainquit les syndicats, les étudiants et s’en prit à l’Eglise catholique.
Une autre trouvaille de Mobutu fut de réunir l’intelligentsia de l’Equateur, de comptabiliser avec elle le nombre d’universitaires congolais en différents domaines, de les répartir par régions composant la Nation congolaise et par fonctions exercées, pour conclure que l’Equateur était désavantagé et en retard par rapport aux autres provinces du pays en ce qui concernait le nombre des cadres universitaires.

Conclusion :

Il allait réaliser l’équilibre géographique ou régional des cadres dans le pays. La stratégie consistait à appliquer des quotas :
  • dans la réussite aux examens d’Etat et dans les universités ;

  • dans l’admission aux universités et instituts supérieurs ainsi que dans la nomination des professeurs d’université ;

  • dans l’admission à la Fonction Publique et dans tous les secteurs de la vie publique du pays ;

  • dans l’octroi des bourses d’études pour des études à l’Etranger.

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Le président Mobutu au front pendant la guerre du SHABA 1

Les quotas de l’Equateur devaient permettre au bout de quelques années, de combler le retard supposé de l’Equateur. Ce comptage macabre et la politique des quotas furent consignés dans un document d’une vingtaine de pages environ, sous la plume de feu l’architecte TALA-NGAI. Une politique non regardant aux efforts, aux mérites et à un environnement propice aux études (budgets de l’enseignement détournés au profit du MPR, Parti-Etat, dont les cadres devaient vivre comme des rois), finit par créer la médiocrité, la surpopulation dans les universités et la baisse de niveau au point que les diplômes universitaires congolais n’ont plus de valeur à l’Etranger.

L’héritage du système mobutien, c’est : Tout pour moi. Les aujtres n’ont qu’à aller se débrouiller. La devise : « MPR = Servir et non se servir » devint en réalité : « MPR= se servir et non servir », de sorte qu’ironisant, le peuple congolais conclut : « MPR = Mourir Pour Rien ». Donc « carpe diem » ; « chacun pour soi, Dieu pour tous ». Voilà la devise du MPR reprise par le PPRD. Salaires non payés ou insuffisamment et irrégulièrement payés. L’école supportée par les parents végétant dans l’informel ; d’où, une forte déperdition scolaire ; banditisme des villes appelé « phénomène Kuluna » ; enfants de rue comme en Amérique latine et prostitution de survie, vecteur assuré du sida : tares du capitalisme. L’école est devenue en RDC, une fabrique des chômeurs. Pourquoi alors investir dans l’homme ?

Ce sont les héritiers de ce système Mobutiste qui gouvernent la RDC aujourd’hui avec les héritiers du Conglomérat d’aventuriers que fut l’AFDL, en application des agendas de balkanisation du Congo et de pillages de ses ressources naturelles, en intelligence avec des puissances étrangères. Il y a là haute trahison.


Puissances étrangères ?

Nous en arrivons ainsi au 3ème facteur : Des étrangers d’autres continents déstabilisateurs de la R.D Congo.
Et la question qui se pose est la suivante :

La thèse du complot contre la R.D Congo est-elle fondée et consistante ?

Nous répondons avec force par l’affirmative. Et ci-dessous, nos raisons pertinentes :
  • Colette Braeckman qui, de toute évidence, a accès à des archives importantes retraçant l’histoire de la R.D Congo, relevant un processus criminel qui explique la vacuité du contenu de l’indépendance fictive de ce pays, doit être prise au sérieux lorsqu’elle affirme dans un de ses livres sur le Congo que ce pays est truandé depuis plus d’un siècle.

    Truandé par qui, et comment et pourquoi ?

    Tel est le contenu du livre de Colette Braeckman. Par des pays d’Occident, de la colonisation directe à cette époque de néo-colonisation ou de colonisation par procuration.

  • La charte de l’impérialisme ignore parfaitement l’un des principes du droit international, à savoir : la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un pays tiers et le principe démocratique d’alternance pacifique dans le Tiers-monde. Elle ignore aussi, dans le Tiers-monde, le principe juridique de l’intangibilité des frontières.

En dehors de l’Afrique
  • La chute en 1953 de Mossadegh, premier ministre iranien, lutant pour l’appropriation par son pays du pactole pétrolier contre les intérêts des compagnies pétrolières américaines, ne s’expliquerait pas sans ingérence américaine.

    Récemment, de 1991 à 2003 :

  • La chute et l’exécution de sang froid de Saddam Hussein, génératrices aujourd’hui de l’Etat islamique, ne s’expliqueraient pas sans ingérence anglo-saxonne pour le pétrole irakien, présentée comme lutte contre la dictature supposée de Saddam Hussein contre son peuple.

En Afrique :

L’intervention contre Kadhafi en 2011 pour le pétrole libyen du côté anglo-saxon, pour brouiller les pistes du financement de sa campagne électorale de 2007 par Kadhafi du côté Sarkozy, ne s’expliquerait pas sans ingérence occidentale en Libye. Le prétexte était le même : il fallait débarrasser la Libye d’un dictateur appelé Kadhafi.
Devant l’embrasement de toute l’Afrique aujourd’hui, provoqué par des terroristes de Benghazi alors soutenus par la coalition des croisés occidentaux, le Parlement anglais est revenu à la raison et a fini par condamner cette intervention totalement inopportune.

En R.D.Congo :

Sans reconnaissance de l’ingérence dans les affaires intérieures du Congo,
  • l’Occident n’aurait jamais endossé la responsabilité des assassinats de Patrice Lumumba et de Laurent-Désiré Kabila ;

  • Mobutu et le nommé Joseph Kabila n’auraient jamais accédé au pouvoir en RDC sans l’imposition de l’occident, au mépris des principes de non-ingérence et de la volonté contraire du peuple congolais. La crise actuelle provoquée par un petit étranger, déstabilisateur de la RDC, fraudeur de l’identité congolaise, n’aurait jamais existé si l’occident ne lui avait appris à violer la constitution et à frauder aux élections !
    Aujourd’hui, c’est tout un pays qui, à cause des bêtises d’un occident affairiste, est pris dans les fourches caudines du fraudeur et de ses quelques deux mille mousquetaires locaux.

    Et dans cette crise voulue et entretenue, l’organisation africaine UA y joint sa voix en faveur du petit bandit contre la volonté de tout le peuple congolais. Et, en fait, le message de l’UA comme de la SADEC, conglomérat d’aventuriers, est le suivant : « Peuple congolais, si le Rassemblement des partis politiques et des forces vives s’entête à ne pas reconnaître l’accord politique de Kodjo, nos troupes viendront à la rescousse de notre protégé Kabila pour vous assagir et vous faire comprendre que Kabila en a encore pour 30 ans de règne ». Peu importe le lourd tribut humain qu’une telle opération suscitera.

    Or, dans le dialogue voulu particulièrement par l’UDPS et finalement adopté par le Rassemblement, les deux parties en présence étaient dans l’espace politique devenu bipolaire, d’un côté, le Rassemblement des Forces politiques et de la société civile; de l’autre côté, la Majorité présidentielle. Dans cette configuration, à partir du moment où Kodjo, le facilitateur de l’Union Africaine s’est vu récusé par le Rassemblement, il devait se déporter automatiquement et non s’imposer et demeurer pour monologuer avec la Majorité présidentielle, dans laquelle on trouve une opposition factice et dont le chef de file, Kamerhe, sujet rwandais, qui a des ambitions de devenir premier ministre d’une transition qui viole la Constitution puisque maintenant Kabila au pouvoir, avait poursuivi Kodjo au Togo pour se faire désigner modérateur du monologue de la Majorité.
    Et Kodjo dans son Accord politique, accorde une prime à Kabila et à ses mousquetaires, pour avoir provoqué une grave crise constitutionnelle qui continue de coûter la vie à de nombreux congolais.

    La Communauté Internationale avait commis une faute en appuyant Kodjo récusé et d’avoir suivi en cela l’UA dont la présidente vient d’un pays dont le président est, au minimum un crétin.
    La photo ci-dessous montre Kanambe Hippolyte, alias Joseph Kabila, garde du Corps de Kagame de 1994 à 1996, avant l’invasion du Congo par le Rwanda. Quelle honte pour le Congo de voir les Mende, les Minaku, et d’aujtres voyous soi-disant universitaires, faire allégeance à ce kadogo d’hier et verser avec lui dans la criminalité !



    DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
    Samy Badibanga, que devient cet opposant impopulaire

    La Communauté Internationale s’est rattrapée lorsqu’à la clôture du dialogue « formule Kodjo », le S.G Adjoint des N.U présent à la cérémonie a déclaré prendre simplement acte des stipulations de l’Accord dit politique, mais souhaitait l’élargissement du Consensus aux absents dans un cadre plus inclusif. Les USA et la France sont sur la même longueur d’ondes. C’est que, maintenant, Kodjo, troubadour venant d’un pays de 56.000 km², minuscule comme un district de la RDC, dans « son » Accord politique, a endossé le costume kabiliste et prouvé qu’il était venu chercher, en RDC, sa pension politique.

    Par ailleurs, le fait pour les Nations-Unies d’être en R.D.C depuis dix-sept ans et de n’avoir pas réussi à endiguer les infiltrations ougando-rwandaises en RDC, de n’avoir pas réussi à arrêter des massacres, d’avoir été suffisamment complaisantes avec les agresseurs du Congo, fait dire, non sans raison, qu’elles sont à la fois protectrices et complices des agresseurs et déstabilisateurs de la R.D.C.
    La position des Nations-Unies se comprend, puisque le quart de leur budget est financé par les USA. Or, ceux-ci sont derrière le Rwanda. Et on sait quel rôle joue la C.I.A dans le monde :

  • la mystérieuse disparition en janvier 1961 de Dag Hammarskjöld, alors S.G de l’ONU, dans un accident ( ! ) d’avion dans le ciel katangais, le Katanga étant en rébellion contre le Congo ;

  • l’accident d’avion piégé contre Roldos, président de l’Equateur, tué, selon John Perkins, agent CIA, pour sa lutte contre la mauvaise politique des compagnies pétrolières américaines en Equateur ;

  • l’accident d’avion piégé en 1981 contre Omar Torriros, président panaméen protestant contre l’occupation par les USA du Canal de Panama qui coupe ce pays en deux, selon John Perkins, agent CIA.

    Pour leurs intérêts, les puissances militaires n’hésitent pas à fragiliser l’équilibre du monde.
    Le Congo fait partie de ce monde fragilisé.

Faits économiques :

Selon Georges Haton, sujet américain qui avait séjourné au Rwanda de 1992 à 1999, les raisons pour lesquelles les USA ont pris en charge l’armée rwandaise tutsie sont ainsi énumérées :

  • ne pas s’engager militairement à découvert dans le pillage des ressources naturelles de la R.D.C.
  • diriger de loin leur mission de déstabilisation des pays africains économiquement utiles en vue de l’exploitation frauduleuse de leurs matières premières stratégiques sous couvert des codes des mines qui les innocentent, matières premières essentielles à leur hégémonie géopolitique et géostratégique planétaire ;
    ne pas exposer la vie des combattants américains ;
  • faire de ceux-ci des instructeurs d’une armée locale et accorder à celle-ci un appui logistique en équipements sophistiqués de télédétection satellitaire des USA sur le champ de bataille pour repérer et déjouer toute position stratégique ennemie. C’est ce qui a permis à l’armée rwandaise, en plus de l’infiltration par elle des FARDC, d’avoir avantage sur les FARDC .
    C’est cet actionnariat criminel de pillages MPR-AFDL-PPRD-RCD Goma-CNDP-M23-SADEC, anglo-saxon et franco-belge qui a permis à l’économie rwandaise d’être actuellement florissante et de permettre un bon développement du pays, alors que, selon les archives de MULPOC à Gisenyi, entre 1980 et 1990, le Rwanda était incapable d’acheter un tracteur agricole. C’est donc de ces pillages du Congo, dans la confusion actuelle, Kanambe Hippolyte aidant, que Kagame tire les ressources financières de son développement et du financement de son armée. Il a ainsi compris qu’avec les bovins seuls, on ne peut développer le Rwanda. Aldo Ajello et Sarkozy plaident pour la continuation des pillages du Rwanda au Congo. Il s’agit de tirer du sous-sol congolais des minerais stratégiques rares dans le domaine de la recherche et des nanotechnologies. Cet actionnariat du crime ne peut avoir d’autre appellation qu’un gangstérisme économique de liquidation de l’Etat congolais.


Pierre Baracyetse, ingénieur civil des mines, d’origine burundaise, a donné en 1999, à partir de la Belgique, dans un fascicule de vingt-quatre pages, cartes des minerais du Congo à l’appui, les raisons de l’invasion du Congo par le Rwanda. Les compagnies américaines, canadiennes et anglaises se disputaient les minerais du Congo. Ils avaient cherché à liquider l’Etat congolais pour se partager les filons de diamants, de cuivre, de cassitérite, d’or, etc.. Et les chiens se taisaient comme le signale le titre d’un roman de Gilbert Cesbron. Et le peuple congolais qui se taisait, a décidé de ne plus se taire. Et dans ce contexte, la loi sur la nationalité congolaise devra être à jamais prioritaire.

Le combattant Babin se fait tabasser pour avoir refuse le concert de Fally Ipupa. Bruxelles Novembre 2016


Le general Celestin Kanyama prépare ses troupes pour le 19 Décembre 2016


Conclusion :

La déstabilisation actuelle du Congo, dans un système aussi idiot qu’absurde, vise à contrôler et à s’approprier les ressources naturelles de la R.D.C au détriment du peuple congolais chosifié et appauvri et à s’assurer le contrôle de l’espace géographique.

Qui vivra, verra.

29/10/2016
par TSHINSEKA, KABONDOMA JUNIOR et MUAKA MATADI






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Message édité 4 fois, dernière édition par root, 08 Décembre 2016, 8:50  
 

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