Lien vers ce message 08 Décembre 2016, 4:34
DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS

DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAISMobutu fut l’un des amis privilégiés, semble-t-il, de Juvénal Habyarimana, président Hutu du Rwanda. Il l’avait soutenu militairement, dans la plaine de Kagera, lors des attaques contre le pouvoir hutu rwandais ; attaques orchestrées par la rébellion tutsie commandée par Paul Kagame. Ce dernier était appuyé, pour des raisons que l’on sait, par Yoweri Museveni, président de l’Ouganda.

Les observateurs généralement bien informés savent que, depuis l’époque où Julius Nyerere était président de la Tanzanie, Kagame et Museveni jouissaient déjà de l’appui stratégique de la Grande Bretagne et des Etats-Unis d’Amérique. Cet appui consistait en fournitures d’armements lourds, en des mises à niveau de leurs troupes par des spécialistes en balistique, en des instruments sophistiqués de télédétection satellitaire renseignant sur la position des troupes ennemies sur le champ de bataille. Ces armements furent utilisés par les bénéficiaires respectivement contre les troupes d’Idi Amin Dada dans le cas de Museveni et contre celles de Juvénal Habyarimana dans le cas de Kagame.

C’est ainsi que devant la puissance de feu des troupes de Kagame, les troupes de Mobutu, venues en appui à celles de Habyarimana dans la plaine de Kagera, durent décrocher, tant le déséquilibre des forces entre les deux camps en présence était flagrant et étonnamment grand. On rapporte qu’ayant sonné le « sauve-qui-peut » général, dans leur fuite, les troupes de Mobutu emportèrent un menu butin de guerre que leurs bras pouvaient tenir, mais aussi, hélas, le SIDA.

C’est probablement pour l’efficacité de cette puissance de feu des troupes tutsies, garantie par les Anglo-Saxons, que ceux-ci, sous l’égide des USA, catégorisent l’armée rwandaise de l’armée la plus disciplinée du continent africain. Autrement dit, elle est leur meilleur bras armé pour la parfaite exécution des sales besognes lui confiées de déstabilisation des pays tiers.

C’est dans ces circonstances qu’en avril 1994, l’avion transportant le président rwandais Juvénal Habyarimana et son collègue burundais Cyprien Ntaviamira fut abattu lors de ses manœuvres d’atterrissage à l’aéroport de Kigali, déjà investi par les rebelles Tutsis de Paul Kagame. Les deux présidents tués étaient Hutu.

Ce double assassinat est vu comme le déclencheur, au Rwanda, de ce que la presse bruyante d’un certain Occident, défenseur inconditionnel des Tutsis, qualifia exagérément de génocide des Tutsis. Et, liant la parole à l’acte, elle inspira la création du Tribunal spécial d’Arusha en Tanzanie, sous l’égide des Nations-Unies, pour juger les Hutu, globalement catégorisés génocidaires des Tutsis.

En R.D Congo, ce double crime est aussi considéré comme l’événement déclencheur des malheurs, de la déstabilisation du Congo et du génocide tu mais continu de plus de dix millions des Congolais qui, eux, n’ont droit à aucun deuil ; deuil qu’on ne peut organiser que lors de l’ouverture d’un Tribunal Spécial pour juger les génocidaires du peuple congolais, à savoir, les mêmes Tutsi et leurs mandants occidentaux.

DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
General Mobutu au front

DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
Bizima Karaha au milieu

Faits explicatifs des malheurs de la R. D Congo

Ils sont, à notre avis, de deux ordres :
1. Des faits sociologiques, humains ;
2. Des faits économiques.

    1. Des faits humains :
    Dans les faits humains, nous avons trois catégories :
    • Des facteurs humains d’autres continents ;
    • Des facteurs humains africains ;

    2. Des facteurs humains congolais

    Il s’agit ici des facteurs qui mettent gravement en danger l’existence même de la R.D.C comme Etat souverain et viable.

    3. Facteurs africains

    Présence des populations rwandaises sur le sol congolais

    Elle est totalement fausse la thèse d’une quelconque présence hutu ou tutsie sur le sol congolais lors de la signature de l’Acte Général de la Conférence de Berlin en 1885. Nulle part, les annales de l’E.I.C ou du Congo Belge, depuis 1885, ne retracent une structure tutsie ou hutu, à savoir : chefferie avec un territoire bien défini sur le sol congolais, que ce soit partiellement ou totalement.

    Cela est un fait d’histoire bien établi et irréversible.

    C’est pour cette raison que pour mettre le peuple congolais devant un fait accompli, en 1960, la Loi Fondamentale faisant office de constitution, avait décrété que toutes les populations se trouvant sur le sol congolais à la date du 30 juin 1960 devaient être considérées comme « Congolaises ». Une espèce de naturalisation collective des non-congolais. Cette disposition visait uniquement les populations d’origine rwandaise. Avec cela, on ouvrit la boîte de Pandore que les congolais doivent s’efforcer de refermer rapidement et définitivement s’ils veulent vivre en paix chez eux.

S’agissant des Rwandais :
  • La première vague d’immigrés rwandais déracinés de chez eux par la Société des Nations, SDN en sigle, l’ancêtre des Nations-Unies, date de 1930, dans ce que la SDN baptisa « Mission d’Immigration de Banyarwanda » (MIB). Là ou les raison (s) de cette immigration ne nous sont pas révélées. Les statistiques démographiques de 1957 signalent une population rwandophone présente dans les territoires de Masisi et de Rutshuru. Mais déjà en 1934, la tentative de l’Administration Coloniale belge d’acheter plus de 30.000 ha auprès des rois Hunde-Nyanga pour les installer échoua heureusement.

  • La deuxième vague d’immigrés rwandais en R.D.C date de 1959, lors de l’avènement des indépendances africaines. Elle fait suite à la prise de pouvoir par la majorité hutu (80 % environ). Et lesTutsi (environ 18%) qui avaient mis en esclavage les Hutu avec la complicité du pouvoir tutélaire belge avaient pris la fuite par peur des représailles prévisibles des populations Hutu, l’imposant Mwami Mutara, figure emblématique de la dynastie royale du royaume Tutsi au Rwanda, venait d’être assassiné. Cette deuxième vague des Tutsi venue au Congo alors que d’autres étaient allés en Ouganda et en Tanzanie, pays limitrophes, avait joui du statut de réfugiés, sous la protection des Nations-Unies.
    Cinq ans plus tard, soit vers 1964, tous les camps des réfugiés Tutsi étaient restés vides. L’infiltration furtive avec leur bétail dans les territoires des autochtones Hunde-Nyanga se réalisait moyennant quelques têtes de bovins comme appât et redevance locative. Encore un signe de l’imprévoyance et de la naïveté des Congolais. Ainsi, le retour au Rwanda ne se réalisa pas. Et, en attendant qu’il se fasse, les Congolais mal encadrés par un pouvoir politique d’un Mobutu – météore tombé du ciel, sans généalogie précise en R.D Congo, ont été surpris par la cooptation par Mobutu de l’Ingénieur civil Barthélémy Bisengimana, ancien président des étudiants rwandais de l’Université Lovanium en 1962, comme Directeur de Cabinet du Président de la République, dès 1969. Ce dernier eut un tel pouvoir que même les ministres congolais devaient passer par lui pour voir le Président de la République. Il profita de ce pouvoir immense pour placer des Tutsi au sommet des sociétés étatiques et paraétatiques, leur donnant accès à un enrichissement solide et rapide.

    DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
    Azarias Ruberwa à côté de son frère aîné qui est devenu chef coutumier à minembwe en 2016

    Il mit toute l’histoire politique et économique du Congo sur 70 cassettes qu’il montra aux stagiaires congolais en informatique, allés se documenter en 1987 en produit « Prodstar » dans sa maison informatique « Asyst » située presque en diagonale du siège de Midema à Kinshasa, en ville. Il reste à savoir s’il n’en a pas fait bénéficier les siens (Tutsi) avant leur invasion du Congo lors de la troisième vague actuelle. C’est à se demander aussi si l’idée du tutsi power ne date pas de cette époque. Et non seulement Bisengimana travailla, en politique, avec Mobutu, comme un plénipotentiaire de la République, mais il fit naturaliser collectivement les siens au cours de la décennie 1970, afin de leur permettre d’entrer au Parlement au Congo. C’est ainsi que les Rwakabuba entrèrent au Parlement congolais. Tendance que la troisième vague est venue consolider aujourd’hui. L’entêtement de Kanambe Hippolyte à s’accrocher au pouvoir veut rendre leur conquête du pouvoir irréversible en RDC pour le contrôle des richesses de l’Etat congolais et de son espace géographique.

    Kengo, comme Kamerhe, Ruberwa et Nyarugabo, recensés Tutsi rwandais, parlent avec détachement de la question rwandaise alors qu’ils y sont impliqués. Et plus grave, Charles Bisengimana, l’Inspecteur général de la Police Nationale aurait nié être le fils de l’ingénieur Bisengimana alors que ceux qui l’ont vu naître dans la maison de Barthélémy Bisengimana sont encore vivants parmi nous. Et ces derniers connaissent aussi la famille de Barthélémy Bisengimana au Rwanda.
    Vers la fin du règne de Mobutu aux alentours de 1987 à 1993, la population de Beni, quasiment abandonnée par le pouvoir central, faisait son commerce tournée vers Kisangani et vers Kampala en Ouganda et à Mombasa au Kenya. Mobutu entreprit, avec son armée et les comités d’autodéfense desdits Banyamulenge, rwandais réfugiés de la 2ème vague, de freiner les progrès économiques de cette région. Depuis, cette région est devenue un coin martyr.

  • Nous en arrivons ainsi à la troisième vague non d’immigration, mais d’invasion rwandaise de la RDC. L’événement déclencheur, nous l’avons dit, fut l’assassinat des présidents hutu Habyarimana et Ntaviamira, en avril 1994. En cette affaire, les Tutsi eurent un double prétexte pour envahir la RDC : d’une part, le droit de poursuite contre les Hutu réputés génocidaires ; d’autre part, en découdre avec Mobutu dont les propos sur les funérailles d’Habyarimana furent interprétés comme une déclaration de guerre. L’occasion était d’or pour envahir le Congo.

    DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
    Moise Nyarugabo visite les installations du village nouvellement crée à minembwe en 2016

    Pour les Hutu, la décapitation de leur pouvoir par l’assassinat d’Habyarimana fut la ligne rouge que franchirent les Tutsi. L’armée rwandaise qui était seule à affronter les Tutsis de Kagame vit des jeunes Hutu se joindre à elle en renfort pour un affrontement décisif avec les Tutsis. Les moyens militaires dissuasifs détenus par la rébellion tutsie penchèrent la balance finalement en faveur des Tutsi. Et de même que ceux-ci prirent la route de l’exil en 1959 lors de l’assassinat de Mwami Mutara ; de même en 1994, les Hutu prirent la route de l’exil après l’assassinat d’Habyarimana. Les troupes des Nations-Unies, des Français, des Belges, des Hollandais présentes sur place au Rwanda ouvrirent les frontières de la RDC aux fuyards Hutu, soldats et civils confondus. On rapporte que dans leur fuite vers le Zaïre, les Hutu amenèrent avec eux les biens, l’épouse d’Habyarimana et le corps sans vie de ce dernier, sans doute momifié pour une meilleure conservation, que Mobutu aurait emporté à Gbadolite en soulignant qu’Habyarimana méritait des funérailles dignes de son rang dans son Rwanda natal. Ces propos de Mobutu furent considérés par les Tutsi comme une déclaration de guerre. Il fallait donc en découdre avec Mobutu.

    En 1995, il était question que les réfugiés rwandais retournent chez eux. Mobutu s’y opposa. Des occidentaux vinrent dire à Kengo, premier ministre à l’époque, de ne pas les laisser rentrer au Rwanda. Pour quelle raison ? Les Congolais se le demandent. Toutefois, les Tutsi virent dans l’entrée des fuyards Hutu en RDC, l’opportunité rêvée d’envahir le pays ; de régler des comptes à Mobutu, soutien d’Habyarimana ; d’agrandir le Rwanda, d’où la clause de l’accord de Lemera stipulant d’accorder aux Rwandais, 300 km des terres congolaises à l’intérieur des frontières de la RDC ; donc, de la partie où il y a des ressources naturelles les plus stratégiques du monde et dont cette partie du Congo constitue l’un des réservoirs. Et les Congolais aspirés dans le mouvement AFDL d’invasion du Congo, mis sur pied par le Rwanda, afin de le présenter comme congolais et rendre tolérable leur présence sur le sol congolais, signèrent cet accord de trahison du Congo. Et L.D Kabila le signa aussi. C’est peut-être pour cette raison qu’il osa répondre à ceux qui lui demandaient de renvoyer chez eux les combattants Tutsi, qu’il n’y avait pas d’étrangers au sein de ses troupes. Deux mois et demi après sa prise de pouvoir, soit le 02/08/1997, il dut déchanter. Et la deuxième invasion du Congo par le Rwanda, démarrait, de sorte que lors de son assassinat le 16/01/2001, le pays était divisé en deux, entre l’Est aux mains du RCD-Goma, mouvement rwandais, avec quelques congolais dedans pour le crédibiliser auprès des masses congolaises : Arthur Z’Ahidi Ngoma qui viennt de s’éteindre, Wamba-dia-Wamba, Dr Ilunga Emile, Onosumba. Mais le vrai patron en était Azarias Ruberwa, sujet rwandais qui, profitant du chaos actuel, se fait passer pour congolais.

    DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
    Moise Nyarugabo et Azarias Ruberwa lors de l'implentation du village du frère de Ruberwa qu'ils ont crée en 2016. Le journal en ligne Rwandais a mis ce titre à côté des photos "Azarias Ruberwa na Moise Nyarugabo mu Minembwe. Baragenzwa n’iki?"

    Ainsi, on passa de l’AFDL au RCD-Goma ; de ce R.C.D au C.N.D.P pour déboucher sur le M23, amnistié comme s’il s’agissait d’un mouvement congolais et replié les uns au Rwanda et d’autres chez eux à Kampala et que Kabila veut aujourd’hui faire rentrer au Congo pour l’épauler dans sa bataille décisive contre l’Opposition en cette fin 2016. Les combattants armés de tous ces mouvements militaires étaient majoritairement lesdits Banyamulenge qui avaient épaulé Kagame dans la reconquête du Rwanda par les Tutsi, descendants des Tutsi des deux premières vagues, encadrés des officiers Tutsi de la 3ème vague, celle des envahisseurs. Les Congolais présents dans ces mouvements comme les membres congolais du pouvoir Tutsi qui colonise la RDC aujourd’hui ne sont que des dindons de la farce, irresponsables et coupables de haute trahison.

Le résultat de tout cela :
  • Kanambe Hippolyte, sujet rwandais de père et de mère, a bénéficié de 3 faux penalties lui accordés par l’occident anglo-saxon (USA, Canada, Angleterre) et franco-belge (Chirac/.Sarkozy et la galaxie wallonne au pouvoir en Belgique avec Louis Michel en tête. Et il gouverne la RDC sous fausse identité de Joseph Kabila. Eternelle stratégie de ruse des Rwandais, appelée « ungwengwe » en Kinyarwanda.

  • Kamerhe et Kengo, sujets rwandais, chargés de phagocyter l’opposition hier comme aujourd’hui.

  • Le RCD qui a pris sur lui les revendications foncières des descendants des anciens réfugiés de 1959 et des transplantés de 1930, veut la matérialisation de la clause des 300 km des terres congolaises à céder au Rwanda selon la fameuse clause de l’Accord de Lemera et réclame, en conséquence, le territoire de Bunyakiri, Kanyabayonga et Kasha, avec sa propre administration et sa propre police. Seulement, un accord signé en catimini, sans l’accord des chefs coutumiers qui sont chefs de terre, n’a rencontré que de la résistance farouche des combattants Maï-Maï, considérés force négative par ceux qui recherchent la balkanisation du Congo, mais force de défense de la patrie devant une armée noyautée et privée de ses moyens d’action.



    DES FAUX OPPOSANTS POLITIQUES ET LEUR NOCIVITE A LA SURVIE DE L’ETAT CONGOLAIS
  • Les combattants du RCD-Goma qui, lors des brassages, s’en allèrent dans la nature pour constituer le CNDP et finalement le M23 sont les rwandais réfugiés au Congo et qui ont voulu un territoire à eux au Congo.

  • Les collabos congolais dans le noyautage des FARDC et de la politique jouissent des postes d’Etat et de l’impunité.
    Avec un tel résultat, la déstabilisation du Congo est à son comble aujourd’hui. Les collabos congolais, instrumentalisés et mendiant les miettes qui tombent de la table des colons rwandais, jouent les premiers rôles dans la violation de la constitution pour le maintien de la colonisation rwandaise en RDC.

S’agissant des Burundais sur le sol congolais, l’histoire a retenu le nom d’un certain Kanioni, voleur ou nomade, venu de son Burundi natal en 1908 pour s’installer dans le territoire d’Uvira, Jusqu’à ce jour, 2016, les descendants Burundais de Kanioni ont toujours réclamé, en vain, d’être reconnus comme chefferie congolaise. L.es chefs ancestraux de la région, connaissant bien l’histoire, s’y sont toujours opposés. A juste titre. Il faut éviter de multiplier les boîtes de Pandore sur le sol congolais.

L’intervention, en cette première quinzaine d’octobre 2016, de la SADEC, soutien actif de Joseph Kabila et qui prône de valider les conclusions du dialogue de Kodjo, lequel viole la constitution et consacre le glissement, est une aberration.
Les Congolais veulent le départ de Kabila le 20/12/2016 pour qu’ils se consacrent à nettoyer leur maison. C’est ainsi que les Congolais considèrent les membres de la SADEC comme venus mendier des carrés miniers chez Kabila Joseph.

    4. Facteurs humains congolais

    Le personnage de Mobutu

    Notre crédo le plus sincère est que si Mobutu n’avait pas existé en R.D Congo, le mal ne se serait pas si profondément radicalisé. Il y a quelques années, Euloge Boissonnade, écrivain et journaliste français, a sorti un livre intitulé : « Le mal Zaïrois » qu’il identifiait avec Mobutu dont la photo, en toque de léopard, apparaissait sur la page de couverture. Et Mr Boissonnade avait raison de présenter le personnage de Mobutu comme l’incarnation du mal zaïrois.

    Déjà en 1958, il fut fait instrument de la Sûreté belge sous les ordres du Colonel Van de Waele. Fait confirmé par ce dernier lorsqu’en 1973, il fut invité à témoigner à Paris, dans le Procès Cléophas Kamitatu – Joseph Mobutu, devant la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Paris. Et toute sa vie, Mobutu n’a cessé d’être un mouchard au service de l’occident contre les intérêts de son pays.
    Les émeutes de juillet 1960 lui sont redevables alors qu’il venait d’être nommé Secrétaire d’Etat à la défense, après avoir été imprudemment nommé par un Lumumba trop confiant en leur amitié d’avant l’indépendance, S..G du MNC-Lumumba . Il opéra des promotions en cascade à l’armée pour des gens qui n’avaient pas encore les techniques de l’armée. Il essaya de se rattraper en envoyant des jeunes en formation, mais dès leur retour, il leur imputait des complots imaginaires et les exécutait, craignant de se voir supplanter.

    Il trahit Lumumba et le conduisit à la mort (Regardez Cette Video).



    Astucieux, rusé, menteur, il a ruiné le pays en prenant la décision dès 1977, d’amasser une fortune personnelle colossale et de construire Gbado-Lite et Kawele, de sorte que dès 1987, il avait fallu imposer le Programme, à l’essai dans le monde, d’Ajustement Structurel qui mit les Fonctionnaires et les cadres des sociétés privées au chômage au Congo.
    Le seul employeur étant alors désormais l’Etat, les cadres chômeurs allèrent se prostituer intellectuellement dans le M.P.R, Parti-Etat de Mobutu et où ils apprirent des anti-valeurs de sorte que la valeur ajoutée sde leur formation technique et universitaire ne profita pas au pays.


Etienne Tshisekedi, le seul opposant soutenu par le peuple



http://www.mastakongo.com/news/images/arrow-blue-right.pngSUITE A LA PAGE 2




Message édité 9 fois, dernière édition par root, 08 Décembre 2016, 18:22  
 

Commentez sur Facebook