Lien vers ce message 11 Novembre 2016, 12:49
Trump pourra-t-il envoyer "Hillary la tordue" en prison ?
Giuliani, pressenti à la justice, souhaite l'ouverture d'une enquête sur les dons reçus par la Fondation Clinton. Mais Obama a le pouvoir de passer l'éponge.

USA: Giuliani pressenti à la justice veut poursuivre Hillary

L'ancien maire de New York Rudy Giuliani, un des plus proches conseillers du président élu Donald Trump, n'a pas exclu jeudi d'engager des poursuites contre Hillary Clinton en raison d'agissements présumés frauduleux liés à la Fondation Clinton. « C'est une décision difficile. [...] Il est de tradition en politique de passer à autre chose. Mais d'un autre côté vous devez regarder à quel point ce n'est pas bien » ce que la démocrate a fait, a-t-il déclaré sur CNN.



L'ancien procureur, qui est cité pour le poste de ministre de la Justice du gouvernement Trump, affirme qu'Hillary Clinton « n'a jamais fait l'objet d'une enquête pour des centaines de millions de dollars » qu'elle aurait détournés, selon lui, de la Fondation Clinton. « Une justice égale pour tous, c'est l'un de nos principes les plus importants », a poursuivi M. Giuliani.



« Une corruption digne du tiers-monde »

La Fondation Clinton a été créée par Bill Clinton à son départ de la Maison-Blanche en 2001. L'organisme caritatif, qui a levé quelque deux milliards de dollars depuis sa création, a été vivement critiqué par les républicains durant la campagne. Ces derniers accusent Mme Clinton de conflits d'intérêts quand elle dirigeait la diplomatie américaine alors que la fondation recevait d'importants dons étrangers. Donald Trump a accusé, fin août, sa rivale démocrate à la présidentielle de s'être adonnée à une forme de « corruption » digne « du tiers-monde » par le biais de la Fondation Clinton. Dans ses meetings, il n'a cessé de galvaniser ses supporteurs en promettant d'envoyer sa rivale – qu'il a surnommée Crooked Hillary (la tordue, NDLR) – en prison.



USA: Giuliani pressenti à la justice veut poursuivre Hillary

Reste que le président Obama a, selon des spécialistes américains du droit cités par Politico, le pouvoir de gracier Hillary pour toute infraction commise dans le cadre de son action comme secrétaire d'État. Une grâce dont il est seul juge, et qu'elle ne serait pas même obligée de quémander. Mais un tel acte ne serait pas sans risque, pour lui comme pour elle. Lui qui verrait son bilan terni par ce qui ne manquerait pas d'être perçu comme un petit arrangement indu. Elle qui échapperait certes à des poursuites, mais pas à la vindicte ni aux soupçons.





Par -20161111]Le Point.fr (avec AFP) - Publié le 10/11/2016 à 17:37

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Message édité 1 fois, dernière édition par root, 11 Novembre 2016, 12:56  
 

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