Lien vers ce message 07 Aout 2014, 22:09
Au Gabon, le fait est en passe de s’ériger en norme tant ses adeptes sont multiples et leurs moyens de persuasion aussi puissants que leur colère face au refus d’un quidam prospecté. Ce serait, rapporte-t-on à Ntoum depuis quelques semaines, ce qui est arrivé à Augustin Koumba Moussounda. L’homme, âgé de 43 ans, a été retrouvé pendu, le mardi 3 juin, après avoir longtemps tenté d’échapper à une «loge»… maçonnique ?

http://www.afrik53.com/photo/art/default/3619653-5262234.jpg?v=1325843913Persécuté depuis plusieurs mois, Augustin Koumba Moussounda, n’avait plus le sommeil tranquille. L’agent de maîtrise à la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) était devenu, plusieurs mois auparavant, la cible d’une secte ésotérique qui, visiblement avait des choses à lui reprocher. En effet, rapporte-t-on à Nkan, un quartier du 1er arrondissement de la commune de Ntoum, le quadragénaire avait intégré une loge pour des raisons d’ascension sociale, sans nul doute. Mais au moment de quitter l’organisation, le défunt a très vite été confronté à la colère de la secte.

«La santé d’Augustin Koumba Moussounda s’est brusquement dégradée, s’accompagnant d’une crise de folie durant une semaine», indique un témoin avant d’ajouter que l’épouse de l’infortuné retrouvé sans vie au bout d’une corde, le mardi 3 juin 2014, l’avait pourtant conduit dans une église du réveil. La délivrance du quadragénaire n’avait alors duré que quelques heures au sortir de la cérémonie. La secte, dit-on, avait juré de lui faire payer sa «traitrise».

http://www.lepoint.fr/images/2012/09/05/marcas-franc-macon-664624-jpg_460213.JPGEt, à en croire l’hebdomadaire Faits Divers (n°18) qui rapporte cette affaire, le coup fatal serait venu du sommet de la sombre organisation. En effet, «les sommités de la fameuse société secrète auraient demandé à l’agent de la SEEG de franchir un nouveau palier au sein du cercle ésotérique en procédant au sacrifice humain. Mais il aurait opposé un refus catégorique, estimant qu’il ne pouvait pas sacrifier une personne de sa famille».

Entre suspicion et mystère, les habitants de Nkan attendent désormais la suite apportée à l’enquête qui a aussitôt été ouverte, en vue de voir clair dans cette affaire qui n’a que trop causé de victimes, aussi bien dans la commune de Ntoum que partout dans le pays.

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gabonreview.com
 

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