Lien vers ce message 27 Septembre 2016, 17:07
SEPTEMBRE NOIR : Encore et toujours des massacres politiques en RDC par la volonté d’un groupe de gens, peut-être deux à trois mille personnes, aidées par environ deux cent mille miliciens qualifiés de FARDC et PNC, sur environ cinquante millions de Congolaises et Congolais, soit 4 % ou (quatre pour mille) de la population totale.

RDC: Election dans les délais est possible 'avis des experts'1. Ni en janvier 2001, ni au Dialogue Inter congolais de l’Afrique du Sud en décembre 2002, ni en 2006, ni en 2011, le Peuple Congolais souverain n’a jamais élu Hippolyte KANAMBE, alias Joseph KABILA, président de la République Démocratique du Congo.

2. Ce garçon de 45 ans aujourd’hui, a conforté dans ce pays depuis les 15 ans de son règne, le désordre politique, économique, social et moral y initié par Mobutu voici cinquante et un ans.

Er tous les deux sont créations de l’occident anglo-saxon et franco-belge depuis novembre 1960 ; et de manière plus radicale, depuis novembre 1965.
3. Venus de nulle part, tous les deux souffrent de la mégalomanie. Et l’idolâtrie du pouvoir, de l’argent et l’orgueil de la vie les ont conduits, avec le soutien des aventuriers du monde, à commettre des crimes économiques et de sang, soutenus également par des acolytes locaux ; crimes qui ont rendu économiquement et politiquement exsangues le pays et son peuple.

4. Aujourd’hui se tient un –ième soi-disant dialogue, qui est déjà un rendez-vous manqué avec l’histoire, en vue de résoudre une crise de légitimité et de légalité des institutions publiques ; crise voulue et provoquée de propos délibéré par le nommé Kabila pour non-respect des échéances constitutionnelles des élections, par volonté de s’accrocher au pouvoir. Il viole ainsi les articles 70 et 220 ainsi que le préambule de la Constitution Congolaise sous l’œil complaisant et complice des pseudo-Institutions, notamment le Parlement et le Parquet général de la République.

5. Dans quel but pense-t-on alors que le Togolais KODJO et le Rwandais KAMERHE sont, en ce mois de septembre 2016, réunis à Kinshasa, loin du peuple, à la Cité de l’UA, dans un pseudo-dialogue ?



RDC: Election dans les délais est possible 'avis des experts'La réponse est qu’avec la Majorité Présidentielle, ils sont réunis, dans une messe noire, UNIQUEMENT pour célébrer la prolongation du mandat présidentiel du nommé KABILA à perpétuité. Le reste relève du discours folklorique.
A preuve : les discours prononcés à l’ouverture de la session parlementaire de septembre 2016 tant au Sénat qu’à l’Assemblée Nationale. Les deux discours ont insisté sur le respect des Institutions publiques du pays qui doivent fonctionner selon la Constitution sans être entravées par une quelconque décision de leur actuel pseudo-dialogue.
Entendez ceci : au nom de la Constitution, le Président de la République, le Sénat, l’Assemblée Nationale, les Gouverneurs et les Assemblées des provinces, qu’il y ait ou non élections en 2016, doivent continuer à fonctionner « ad vitam aeternam », à perpétuité. Car les animateurs de ces institutions, membres ou satellites de la Majorité Présidentielle (M.P), se croient seuls habilités à diriger la R.D Congo jusqu’à leur mort. En réalité, pour jouir de l’impunité toute leur vie.
Voilà un discours et des pensées qu’on doit légitimement qualifier de « Cyniques ».

Et Kamerhe espère ainsi devenir, dans cette prolongation, Premier Ministre du Congo par ambition personnelle et par volonté rwandaise de continuer à coloniser le Congo.
Ainsi, les deux discours prononcés à l’ouverture de la session parlementaire de septembre 2016 sont eux-mêmes la preuve de la violation de la Constitution et de cette volonté délibérée de violer la Constitution de la part d’un groupe de gens, peut-être deux à trois mille personnes, aidées par environ deux cent mille miliciens qualifiés de FARDC et PNC, sur environ cinquante millions de Congolaises et Congolais, soit 4 %o (quatre pour mille) de la population totale.
C’est depuis Mobutu, soit depuis Cinquante et un ans, que ces quatre pour mille prennent toute la population congolaise en otage, l’appauvrissent et la contraignent à l’esclavage.



RDC: Election dans les délais est possible 'avis des experts'6. Dans le contexte ainsi précisé, il faudrait être d’une naïveté maladive pour croire que la messe noire d’Edem Kodjo et Vital Kamerhe, tous deux étrangers au Congo et considérant celui-ci comme une vache à lait, pourra baliser le chemin des élections « APAISEES » pour demain.
En dehors de celui que la Bible appelle « le bon larron » et qui a changé de comportement à la dernière minute de sa vie (Luc 23, 40-43), a-t-on d’autres cas des criminels impénitents venus à un changement de vie aussi brusque que radical ?
En 1960, les leaders congolais ont exigé des autorités belges l’abandon des poursuites contre Lumumba pour qu’il soit à la Table Ronde politique, ils ont été entendus et Lumumba libéré et amené à la Table Ronde à Bruxelles.
En 1990, le 24 avril 1990, dans l’après-midi, Tshisekedi, en résidence surveillée, fut libre de ses mouvements et au moment de la Conférence Nationale Souveraine, les prisonniers politiques et d’opinion furent libres de leurs mouvements. Les autres péripéties des relations mouvementées entre Mobutu et Tshisekedi relèvent essentiellement des turpitudes d’Honoré Ngbanda dit Terminator.
Pourquoi, aujourd’hui, Kabila refuse-t-il la décrispation politique et continue d’emprisonner les opposants même pendant son pseudo-dialogue, à la plus grande honte de Kodjo qui croyait au discours sur la libération des prisonniers par Tambwe Mwamba. Et non seulement, on continue d’arrêter des gens pour des raisons politiques ou d’opinion, mais le 19/09/2016, le jour même où Kodjo devait clôturer sa messe noire,
  • cinquante-quatre tués par balles bien identifiés ;
  • trois cents vingt blessés, selon un bilan provisoire fiable, pour une marche autorisée et interdite alors que les gens allaient déjà vers le point de convergence.

Et ce qui est choquant, c’est que l’Etat qui a l’obligation de protéger les personnes et leurs biens, a, dans la nuit du 19 au 20/09/2016, lui-même incendié les permanences des Partis politiques de l’Opposition, photos des criminels à l’appui, après avoir porté atteinte à leur vie, la veille.



RDC: Election dans les délais est possible 'avis des experts' RDC: Election dans les délais est possibleUn militaire Congolais qui avait participé à l'incendie du siège de l'U.D.P.S le 20 sept 2016

N’ayant donc pu, en quinze ans de pouvoir, développer le Congo par incapacité aussi bien que par absence de volonté politique, la seule chose pour laquelle Joseph Kabila pourrait être diplômé est sa capacité et sa facilité à tuer et massacrer sans se gêner, assuré de son impunité auprès de la C.P.I.
Le nommé Kabila a ainsi donné assez de preuves du non-respect de ses engagements pris même sous serment, à commencer par la Constitution qu’il ne cesse de violer allègrement comme déjà signalé ci-haut. Comment alors espérer un seul instant le voir faciliter la tâche au peuple congolais d’aller à des élections « APAISEES » demain ? alors qu’un adage consacré affirme « Les mêmes causes produisent les mêmes effets ».
Ainsi donc, comme le 19 janvier 2015, le 19 septembre 2016, de nouveau des morts en masse, puisque le peuple congolais est « RESOLUMENT OPPOSE AU GLISSEMENT », quel que soit le chemin qu’on emprunte pour imposer pareille décision au peuple :

    Voie parlementaire : modification tentée en vain de la loi électorale en janvier 2015 ;
    Voie judiciaire : l’interprétation scandaleuse et criminelle de l’article 70 de la Constitution par la pseudo-Cour Constitutionnelle, modifiant la Constitution sans être le Souverain Primaire qu’est le Peuple Congolais ;
    Voie du dialogue, version Kodjo – Kamerhe : En demandant à la CENI qui s’est déjà exprimée sur l’impossibilité de tenir les délais constitutionnels, arguant des contraintes financières et techniques inventées en dernière minute (2016), Kodjo et Kamerhe veulent se cacher derrière cette institution pour violer la Constitution, en en modifiant l’article 70 et en se substituant au Souverain Primaire, propriétaire du territoire congolais et seul maître de sa Constitution.

Dans les trois cas, il y a « haute TRAHISON ».
Halte donc à l’IMPOSTURE.



7. Etat de la question :

Y a-t-il réellement contraintes techniques et financières susceptibles d’empêcher la tenue des élections présidentielles et législatives en 2016 ?
Contrairement à la CENI, le Peuple congolais répond « NON » et voici ses raisons :

7.1 Au sujet des contraintes techniques, autrement dit : au sujet du fichier électoral, Voici les raisons du peuple :

  • En 2006, Etienne Tshisekedi, en tant qu’ancien Ministre de l’Intérieur, avait proposé de recourir au service de l’Etat civil pour prélever les statistiques des communes, des territoires, répartir la population en âge de voter par Bureau de vote. C’est une opération qui peut avoir ses applications informatiques rapides et permettre d’avoir un fichier électoral rapide et une population en âge de voter ventilée par Bureau de vote dans des délais raisonnables.

  • Pas plus tard que dans la semaine du 11 au 18/09/2016, sur le plateau de CCTV, un intervenant congolais s’exprimait ainsi : « Je ne suis pas, disait-il, aussi intellectuel que Nangaa, le Président de la CENI. Mais j’ai retenu d’une de ses déclarations deux choses :
      La première est que la population congolaise, selon des estimations vraisemblables oscille autour de cinquante millions de personnes à l’âge de voter ;
      La deuxième chose est que la CENI est capable aujourd’hui de déployer dix-huit mille Bureaux d’enregistrement et de vote sur toute l’étendue de la RDC. Supposons ces dix-huit mille Bureaux déployés et un enregistrement journalier de cent personnes par Bureau. Sur l’ensemble du pays, on aurait un million huit cent mille d’enregistrés par jour. Sur trente jours, on aurait cinquante-quatre millions d’enregistrés. Si parallèlement à cette opération d’enregistrement, on imprime des bulletins de vote, on invite les gens à déposer leurs candidatures, on définit les critères d’accessibilité aux différents postes postulés, on impose un traitement informatique des candidatures, on peut tenir les délais constitutionnels dans les trois mois qui restent de 2016. Seulement, la volonté politique n’y est pas.

7.2 Au sujet des contraintes financières :
    Le budget annuel depuis 2012 prévoyait une réserve annuelle de deux cent cinquante millions USD à affecter aux élections de 2016. En cette année 2016, on aurait totalisé USD un milliard deux cent cinquante millions pour les élections de 2016. Où est passé cet argent ? Où se trouve le coupable ? Quel est le niveau de responsabilité de chacun ? Qui fait obstruction aux poursuites judiciaires sur ce point ?
    On ne peut supposer des criminels en cette cause, sans citer la responsabilité du nommé Joseph Kabila. Ce qui est choquant c’est que Zoé son frère qui n’est député coopté que de cette législature a eu à inaugurer un hôtel à Muanda récemment. Il a coûté combien ? Sur quel budget ?
    Jaynet a des comptes dans le Paradis fiscal de Panama. Avec quels moyens ?
    Olive Lembe-Kabila inaugure un bowling, une salle de jeux personnelle pour milliardaires en R.D.C : sur quel budget ?
    Le nommé Joseph Kabila a un site touristique de haut standing au Maroc avec un hôtel de plusieurs étoiles dedans.
    Que cette famille se cotise pour permettre aux élections de se tenir en RDC dans les délais constitutionnels. Il en est encore temps. Car « il faut savoir quitter le pouvoir avec dignité, au lieu que le pouvoir vous quitte dans le déshonneur ».

8. Malheureusement, le schéma de Kabila et de sa clique est de s’accrocher, réaliser leur projet des élections allant de la base au sommet pour s’assurer le contrôle de la territoriale, des services de sécurité, le noyautage définitif de l’armée et de la police et la balkanisation de la partie Est du Congo.



9. Un problème sérieux est que le pouvoir actuel en RDC ne supporte aucune critique, se cachant derrière sa souveraineté.
En bref, c’est le peuple congolais dans son ensemble qui est souverain. C’est le peuple congolais souverain qui est le propriétaire absolu du territoire national congolais. Les institutions de l’Etat ont une souveraineté déléguée. Un délégué doit se conformer aux règles qui régissent son statut. En RDC, on a des gamins qui veulent faire n’importe quoi au nom de leur souveraineté dont ils abusent. Hélas !

10. Dans ce contexte de l’évidence de l’agression du Congo, comment interpréter l’article 64 de la Constitution ?
Nous estimons qu’il s’agit de considérer que le Congo est agressé.

Par conséquent :
    Pas d’actions sporadiques de guérilla urbaine sans lendemains, avec, à chaque fois, des enfants du pays fauchés sous les balles des mercenaires étrangers, finalement amnistiés ;
    Il s’agira d’une légitime défense appropriée destinée à mettre fin à l’imposture ;
    Kabila et son système évacués, les Congolais se mettront autour d’une table pour baliser l’avenir de leur pays.

Au moment où nous rédigeons ces lignes, dans les rues de Kinshasa, c’est la chasse à l’homme par la Garde présidentielle, déguisée en Police Nationale.

Que le sang de nos martyrs ne soit pas versé en vain.





Mardi 20/09/2016
MUAKA MATADI


http://www.mastakongo.com/news/images/arrow-blue-right.pngSUIVANT - Le Sénégal & le Mali félicitent Ali Bongo pour sa Réélection
Message édité 2 fois, dernière édition par root, 27 Septembre 2016, 17:13  
 

Commentez sur Facebook