Lien vers ce message 13 Septembre 2016, 20:06
ENSAUVAGEMENT DE LA RDCONGO & LES CONDITIONS DU TYRAN KABILAQuant au dialogue lui-même, la feuille de route ne traite que des élections. La crise congolaise ne se limiterait-elle qu’aux élections ?
Nous croyions, nous, pour refonder un Etat en pleine déliquescence, que c’est en identifiant correctement tous les problèmes de la crise qu’on peut voir le profil des dirigeants post-Kabila et non en travaillant pour le statu quo :
    ⦿ problème de la gestion de l’Etat : Finances, économie, corruption… ;
    ⦿ problème de l’insécurité des personnes et des biens ;
    ⦿ problème du fonctionnement de la Justice ;
    ⦿ problème de l’armée et de la police ;
    ⦿ problème des fonctionnaires de l’Etat ;
    ⦿ problème de l’impunité et même de la promotion en statut social des criminels ;
    ⦿ problème de l’emploi ;
    ⦿ problème de la salubrité ;
    ⦿ problème des infrastructures ;
    ⦿ problème de la dette interne et externe du Congo ;
    ⦿ problème du transport en commun ;
    ⦿ problème de la cohésion nationale et de la paix sociale qui passe par trois pôles :
      Le premier est celui de l’effort à faire pour relier toutes les provinces du pays par voie de terre, fluviale, aérienne et communicationnelle ;
      Le second est celui des éléments spécifiques de chaque province militant pour leur complémentarité économique, en vue de la création d’un grand marché intérieur ;
      Le troisième est celui du rétablissement de la confiance entre les dirigeants dans lesquels le peuple se reconnaît et le peuple lui-même ; donc, par des élections à travers une CENI consensuelle et non partisane et instrumentalisée comme celle de Malu-Malu, Ngoy Mulunda et Nanga aujourd’hui.



Ne pas s’astreindre à cet exercice onéreux, mais nécessaire et ne pas faire le bilan depuis la Conférence Nationale jusqu’aujourd’hui, soit depuis 25 ans, c’est ruiner les espoirs du relèvement du Congo.
Le Dr Sondji a conclu que le dialogue d’Edem Kodjo n’a rien à voir avec celui prévu dans la résolution 2277 des Nations-Unies.
Et nous disons qu’il doit y avoir un complot de convergence d’opinions entre la Communauté internationale, l’UA et la valetaille congolaise.

En effet :
  • Pour la Communauté internationale, permettre à la R.D Congo de se redresser, c’est scier la planche de l’arbre sur laquelle on est assis. Car on ne peut économiquement se passer des richesses de la R.D Congo.
  • Pour l’UA, nous voyons deux raisons :
      ► La première vaut pour l’Afrique du Sud et le Nigeria.
      Permettre à la RDC de se redresser, c’est se mettre le doigt dans l’œil, parce qu’étant quasiment au centre du continent et ayant toutes les richesses actuellement, son rayonnement économique influencera son rayonnement politique et nous aurons, nous Nigeria et Afrique du Sud, un concurrent de taille, au poste de membre permanent africain au Conseil de Sécurité des Nations-Unies.

      ►La deuxième concerne les pays voisins :
        pour la République du Congo-Brazzaville, qui a renvoyé sans ménagements plus de deux cent mille familles congolaises avec, souvent, privation de leurs biens, cet acte est un contentieux entre les deux parties. Le gouvernement Kabila a fait profil bas ; mais pour le peuple, il s’agit d’une blessure à guérir vu l’évaluation de la perte en biens et en vies humaines ;
        pour le Rwanda et l’Ouganda, le contentieux est plus lourd : colonisation du Congo, inféodation du Congo, génocide et pillages. Bemba Jean-Pierre fut même le bras armé de l’Ouganda en RDC avec des milliards de dollars des pertes économiques. Dénoncés par un panel d’experts des Nations-Unies en 2002, ces pillages sont un crime continu jusqu’aujourd’hui. Et il faut que ces pays rendent des comptes. Et ils ont peur.
        L’Angola aussi a, à maintes reprises, chassé sans ménagements des Congolais soi-disant pour préserver son économie.. Et en même temps, le gouvernement Kabila qui fait profil bas, laisse à l’Angola :
          - le pétrole de la plate-forme maritime congolaise de 200 km² ; Haute Trahison.
          - des stations-services pour la société pétrolière d’Angola à Kinshasa ;
          - le commerce du ciment fabriqué en Angola.

        Tout cela, pour garantir le fauteuil de Kabila en R.D Congo sans contrepartie !
        Dans le contexte ainsi précisé, où le Congo apparaît comme une proie abandonnée aux vautours internationaux, africains, locaux, traitres à leur patrie, soutenant la position insoutenable de Kabila, le point de presse de Zoé au Rwanda est une provocation aux lourdes conséquences à brève échéance.


Conclusion :

Le dialogue d’Edem Kodjo, commencé le 23/08/2016 et continué à partir du 01/09/2016 avec le tralala des cortèges des ambassadeurs et sous les applaudissements des militants clochardisés et monnayés du PPRD, n’est qu’un-ème épisode des rendez-vous manqués du Congo avec son histoire. Mais le peuple a besoin de changement.

6. Joseph Kabila : partira ou ne partira pas le 19/12/2016 ?

Par crainte des poursuites judiciaires et par souci de la sauvegarde des contrats juteux avec les Malta Forrest, les Chinois, la galaxie d’Albert Yuma Mulimbi, l’éternel président de la FEC et de la Gécamines, exécutant du bradage de la Concession de la Gécamines, les créateurs du Congo futur et d’autres.

Kabila Joseph ne partira pas :

  • Le point de presse provocateur de Zoé au Rwanda en cette fin du mois d’août est clair : pour la famille KANAMBE Adrien, père de KANAMBE Hippolyte et Zoé, le Congo n’a pas encore fini de payer sa dette de reconnaissance envers eux pour tant de services lui rendus, entendez :
      des massacres gratuits dont les plus récents sont ceux de Beni et du Chef Kamuena Nsapu avec sa population au Kasaï Central ;
      des violences sexuelles sur plus de quatre cent mille femmes du Kivu pour diminuer la fécondité des populations de cette partie de la République en vue d’installer des transfuges rwandais sur les terres de ces populations ;
      multiples violations des droits de l’homme ;
      leurs fosses communes ;
      leurs détournements des deniers publics placés dans des paradis fiscaux, entraînant l’appauvrissement de l’Etat congolais et l’absence des élections en 2016, lesquelles élections ne demandent qu’un milliard deux cents millions d’USD. Ce faisant, cette politique hasardeuse entraîne une crise politique gravissime dans le pays. La confrérie d’illuminati, des Rosicruciens, des Francs-maçons, de la Prima Curia et autres sociétés lucifériennes ne pouvait-elle pas nous épargner une telle galère ?
      le manque d’eau et d’électricité ;
      le noyautage de l’armée et de la police.

    ENSAUVAGEMENT DE LA RDCONGO & LES CONDITIONS DU TYRAN KABILA
    Fosse commune de MALUKU

    Voilà les services rendus à la R.D.C par la famille KANAMBE pour lesquels elle ne peut renoncer au pouvoir au Congo. Voilà des propos enrageants des Kadogo « va-nu-pieds » de 1996, devenus 20 ans après, par l’ironie du sort, multimilliardaires. A coup sûr, le diable sait ridiculiser un pays dont la classe politique émiettée et fragilisée est de pacotille et « lèche-culs ».

  • Ses récents contacts avec Mugabe, Museveni, Kagame, Sassou, Dos Santos, Zuma et Idriss Débi, en disent long sur sa volonté de se maintenir au pouvoir, quoi qu’il arrive.
  • Ses adeptes dans la M.P ont lutté pour le maintien de Kodjo. Et le sénateur She Okitundu, l’avocat gagnant du dossier Kodjo auprès des ambassadeurs, membres du Comité de soutien au dialogue, arbore aujourd’hui un sourire de satisfaction.
    Aura-t-il raison sur le long terme ? N’a-t-il pas loupé l’occasion d’une entente nationale qui aurait pu éviter à tous les traîtres à la patrie la vindicte populaire ?
  • Selon Monsieur Ewanga, ancien Secrétaire Général et chef démissionnaire de la délégation UNC à la Commission préparatoire du dialogue, le cap de la Majorité est d’obtenir à ce dialogue, la prolongation du mandat de Kabila. A cette fin, ils demandent l’appui des débauchés de l’UDPS, du MLC et d’autres sans mandat de leurs partis ou plateformes, moyennant enveloppes et promesse des postes ministériels. Faute de quoi, on met fin aux travaux du dialogue et on recourt au référendum constitutionnel pour déverrouiller les art. 70 et 220 de la Constitution. C’est signe que la M.P est consciente du caractère nul de l’arrêt de la Cour Constitutionnelle en interprétation de l’art. 70 de la Constitution. Car la Cour Constitutionnelle ne peut modifier la constitution en dehors du souverain primaire qu’est le peuple congolais.
  • Voilà le décor du refus de Kabila de partir. Il subit les pressions de son camp qui lui demande de ne pas lâcher le bateau en pleine tempête. Lui-même, devant les poursuites judiciaires probables, craint les incertitudes des lendemains. Instinct de conservation oblige.

7. Le Dr Sondji demande à la communauté internationale de rendre public le contenu des négociations entre l’opposition et Joseph Kabila. Motif : informer le peuple congolais des enjeux de l’heure, selon les bonnes règles de transparence en démocratie.
Mais pour l’Occident, la démocratie et l’Etat de droit n’ont pas leur place en Afrique. Tout le monde en parle, mais tout le monde est partisan du statu quo en Afrique, d’une Afrique-jungle où l’Occident peut abattre des arbres, faire la chasse aux oiseaux rares comme les Asiatiques le font au Plateau des Bateke et s’entourer de la protection d’un policier africain, sans que les natifs aient un mot à dire. Donc, des esclaves sur leur propre sol.
C’est ainsi que nous disons : si on a fait appel à la facilitation internationale, c’est parce qu’en dépit des erreurs et des fautes de cette communauté internationale pendant 55 ans, à savoir : vouloir anéantir l’Etat congolais par des mécanismes politiques et économiques, les Congolais ont voulu lui accorder une dernière caution de bonne foi. Mais ce qui se passe montre qu’elle veut une chose et son contraire. Elle veut en apparence, un dénouement pacifique de la crise congolaise d’une part et, d’autre part, elle exige de l’opposition d’accepter un dialogue de tricherie et de fraude comme cela s’est fait depuis 50 ans sans aucun effet positif. Bien au contraire, cela revient à considérer les Congolais comme des sous-hommes à maintenir éternellement dans l’esclavage. On se pose alors la question de savoir comment la fameuse communauté internationale peut à ce point s’obstiner à noyauter le Congo.
Qui peut aujourd’hui accepter une telle galère après 56 ans de voyage dans un si long tunnel avec un si lourd bilan humain ? Décidément, le cynisme et l’imposture doivent cesser. Car les Congolais veulent remettre de l’ordre dans leur maison. Mais les Congolais doivent être extrêmement vigilants. Quatre écueils les attendent :
    Le premier est qu’en cas de transition, sans Kabila, l’Occident qui a imposé Kengo comme président du sénat, et qui l’imposait à Mobutu, va sortir son cynisme aujourd’hui pour vouloir l’imposer comme président de la Transition. Or, le Sénat hors délai constitutionnel est une institution de fait et non de droit. Toute solution pseudo-juridique ou pseudo-constitutionnelle qui n’aurait pas l’aval du peuple ne pourra que radicaliser la crise. Alors, qu’aura gagné l’Occident ? Il risque même à long terme de perdre.
    Le deuxième écueil, c’est Moïse Katumbi. L’itinéraire de son frère Katebe Katoto est clair : il est congolais. Quant à lui, il est israélo-zambien, adopté congolais. Que dit alors la Constitution en ce qui concerne les conditions pour accéder à la présidence de la République ?
    Congolais, ayons le sens d’analyses scientifiques au-delà des émotions. N’est-ce pas, membres du G7 ? Que le monde anglo-saxon cesse de nous rabattre les oreilles avec le nom de Katumbi Moïse. Nous avons l’expérience de leurs choix : Mobutu, Laurent Kabila, Joseph Kabila dont la fraude est d’avoir changé son identité de Kanambe Hippolyte en Kabila Joseph ; aujourd’hui, c’est Moïse Katumbi. Assez d’impostures !!
    Le troisième est qu’on commence à chuchoter le nom du rwandais Kamerhe Vital comme Premier Ministre de la Transition. Un troubadour qui veut profiter d’une occasion qu’il n’a pas créée. Depuis la réouverture de sa chaîne de télévision, il a couru vers le dialogue à cet effet.
    Le quatrième est que l’Occident qui nous a appris le calcul de probabilité en statistiques doit se rappeler que toute chose en ce monde évolue selon la courbe dite de Gauss : début, ascension, sommet, déclin. Ses manœuvres d’anéantissement du Congo auront leur déclin.


La seconde dame des Usa visite l'honorable Jaynet Kabila

31/08/2016 MUAKA MATADI

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Hotel KABILA Vista M'Diq
Km 20 Route De Tetouan a Ceuta
M'Diq, N16, Tetouan, Marocco
+212 539666013


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Beviour Hotel de Zoe Kabila

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Message édité 3 fois, dernière édition par root, 17 Septembre 2016, 9:49  
 

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