Lien vers ce message 25 Février 2016, 12:49
L'endocrinologue Jacques Young fait le point sur les difficultés que rencontrent les chercheurs pour concevoir une contraception masculine. Et les barrières ne sont pas purement physiologiques.

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En 2013, des chercheurs australiens sont parvenus à rendre des souris mâles infertiles en bloquant le fonctionnement de deux protéines. © Inserm/Universcience/CNDP/Picta Productions

Par Lise Loumé Publié le 21-06-2015 à 17h00 sciencesetavenir.fr

Depuis trente ans, les scientifiques tentent de mettre au point une contraception masculine efficace. En 2012, une publication ouvrait de nouvelles perspectives. La molécule appelée JQ1 pourrait être capable de stopper la production de spermatozoïdes, sans diminuer la synthèse de testostérone. Et ce de façon réversible, à la manière des pilules féminines. Puis en 2013, des chercheurs australiens sont parvenus à rendre des souris mâles infertiles en bloquant le fonctionnement de deux protéines.


© Inserm/Universcience/CNDP/Picta Productions.

Des barrières physiologiques et... psychologiques

Les avancées scientifiques sont donc au rendez-vous. Mais les hommes sont-ils prêts à prendre en charge cette question ? Les barrières ne sont pas que physiologiques, comme le souligne dans la vidéo ci-dessous Jacques Young, endocrinologue à l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) et professeur à l'Université Paris-11. Il revient également sur les difficultés techniques auxquelles sont confrontés pour les chercheurs pour concevoir cette contraception.

Sur le web : Que penser de l’autotest de fertilité masculine disponible en pharmacie ?


CONSTRUIRE UNE MAISON EN DIX JOURS
Message édité 1 fois, dernière édition par root, 25 Février 2016, 13:04  
 

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