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15 Septembre 2017, 21:46
VIDEO. MUSIQUE La chanteuse souffre de fibromyalgie...

Lady Gaga est hospitalisée. Elle annule le concert au Brésil
Lady Gaga sur la scène du Super Bowl — WENN

Lady Gaga a dû être hospitalisée et ne pourra pas assurer son concert au Rock In Rio, pour cause de douleurs sévères. Elle est en effet atteinte de fibromyalgie. Il s’agit d’une maladie musculaire et articulaire qui cause de sévères douleurs, des troubles du sommeil et de l’humeur. Elle s’est expliquée sur Instagram.



« J’ai été emmenée à l’hôpital, ce n’est pas juste une douleur à la hanche ou de la fatigue de tournée, j’ai de sévères douleurs. Je suis entre de bonnes mains. (…) Vous vous souvenez, il y a des années, lorsque je me suis fait tatouer Rio dans le cou, le tatouage avait été écrit par des enfants des Favelas, Rio, tu as une place spéciale dans mon cœur, je t’aime ».

Une maladie handicapante

La chanteuse avait déjà dû annuler son concert de Montréal le 4 septembre dernier. Cette fois, son management a publié un communiqué.

« Lady Gaga souffre de sévères douleurs physiques qui ont un impact sur sa possibilité à jouer. Il en résulte que malheureusement, elle est forcée de se retirer du Festival Rock In Rio », peut-on lire.



http://www.20minutes.fr/people/2133307-20170915-lady-gaga-hospitalisee avec agences
Publié le 15/09/17 à 11h38
 
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12 Septembre 2017, 21:51
VIDEO. En Libye, les migrants piégés dans les centres de rétention

VIDEO. Libye: les migrants piégés dans les centres de rétention



Dans le centre de rétention de Tripoli, en Libye, près d’un millier de migrants survivent dans des conditions insalubres. La plupart attendent d’être expulsés vers leur pays d’origine. C’est désormais la mission confiée par l’Union européenne à la Libye : intercepter en mer les migrants qui tentent de traverser la Méditerranée et organiser leur retour. Une politique migratoire désastreuse selon Médecins sans frontières. L’ONG dénonce les violences subies par les migrants au sein des centres de rétention libyens.



Durée : 01:50 |

Le Monde.fr avec Reuters Le 11.09.2017 à 17h15
 
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12 Septembre 2017, 21:31
VIDEO. Premiers secours : voici les gestes qui peuvent sauver des vies

VIDEO. Premiers secours: L’asphyxie Saignements & crise cardiaque

En France, seulement une personne sur deux a suivi une formation aux gestes de premiers secours. Or on estime que si seulement 20 % de Français de plus étaient formés, on pourrait sauver 10 000 vies supplémentaires chaque année.


Durée : 03:33

Le premier réflexe à avoir, c’est de vérifier si la situation ne présente aucun risque pour vous et la victime (par exemple le passage dangereux de véhicules). Il faut ensuite prévenir les secours le plus vite possible en leur donnant le maximum de détails sur le lieu de l’accident et l’état de la victime. Enfin, en les attendant, il existe des techniques très simples à appliquer dans les trois cas de traumatismes les plus fréquents : l’asphyxie, les saignements et la crise cardiaque.



LE MONDE | 09.09.2017 à 16h52 | Images : S Lehmann, O Clairouin / Le Monde
 
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12 Septembre 2017, 21:06
VIDEO. Halima Aden, top-modèle en hidjab

Le top-modèle en hidjab qui fait fureur sur les podiums

Née dans un camp de réfugiés au Kenya, Halima Aden a réussi à s’imposer sur les podiums avec son hidjab. Elle a déjà défilé pour les plus grandes marques et travaille dans la même agence de mannequins que Kate Moss ou Gisèle Bündchen. A 19 ans, cette Somalo-Américaine se rêve en modèle pour les jeunes femmes musulmanes.

Le top-modèle en hidjab qui fait fureur sur les podiums

Le top-modèle en hidjab qui fait fureur sur les podiums


Durée : 02:02 |

Le Monde.fr avec Reuters Le 12.09.2017 à 17h22
 
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12 Septembre 2017, 12:18
Une série de photos montrant une arrestation d’individus asiatiques circule depuis fin juillet sur les réseaux sociaux africains. Selon les légendes, les hommes auraient été arrêtés pour des faits de cannibalisme. Une histoire montée de toutes pièces avec une association de 4 photos montrant des événements différents.

Attention

Les publications transmises sur WhatsApp, Facebook (avec parfois plus de 6 000 partages) ou sur plusieurs sites internet du Nigeria ou du Sénégal [attention, photos sensibles visibles sur ces liens] sont un assemblage de 4 mêmes photos : deux montrant l’arrestation d’individus asiatiques, présentés comme des chinois. La 3e présente un bout de chair identifié comme de la chair humaine en train d’être découpée. La dernière, quatorze têtes d'Africains décapités. France 24 a décidé de flouter les deux dernières images étant donné leur caractère choquant.

Attention
Deux publications Facebook faites à 3 jours d'intervalle affirment que les faits auraient eu lieu en Angola (à gauche), et au Gabon (à droite).

Selon les publications, l’événement aurait eu lieu tantôt au Gabon, tantôt en Angola, premier indice de l’imprécision des faits.

Des Chinois arrêtés en Angola… pour une affaire de meurtre d’un autre Chinois

Deux des photos ont été prises lors d’un même événement : celui de l’arrestation de ressortissants chinois en Angola le 17 juillet dernier. Selon les médias angolais, les hommes avaient été interpellés après avoir tué un autre ressortissant chinois pour une affaire d’extorsion d’argent sur fond de trafic de drogue. Les photos apparaissent également dans des articles en chinois rapportant les mêmes faits (lien de l'article traduit vers le français).

Attention
Les mêmes photos, avec les visages floutés, sont visibles sur le site Angola-online.net expliquant les vraies raisons de l'arrestation de ces ressortissants chinois en Angola. Le titre indique "La police arrête des Chinois qui ont kidnappé puis tué un de leurs compatriotes". Cliquez sur l'image pour voir l'article (en portugais).

Une photo de chair humaine prise lors d’une cérémonie rituelle en Thaïlande

La photo en bas à gauche montre bien un bout de chair humaine, mais elle a été prise dans un contexte bien particulier. Comme l’explique le site Snopes [attention, photos sensibles], elle fait partie d’une série d’images montrant une dissection de personnes décédées en mars 2009 en Thaïlande.

France 24 a décidé de flouter l'image ci-dessous pour ne pas heurter les sensibilités.

Attention
Sur l'image, on voit deux mains en train de désosser un bout de chair humaine.

Une équipe médicale bénévole était intervenue dans le cadre d’une cérémonie rituelle appelée "Lang Pa Cha" : les cimetières étant plein en Thaïlande, des médecins sont régulièrement appelés pour déterrer les corps non-identifiés, récupérer leurs os et les incinérer dans le respect des traditions bouddhistes.

La dernière photo pas encore formellement identifiée mais...

Aucune occurrence plus ancienne n’a pu être retrouvée pour la dernière image montrant des têtes décapitées. La rédaction des Observateurs n’a pour l’instant pas formellement authentifié l’origine de cette image, mais elle n’apparaît en tout cas pas dans les deux autres séries de photos prises en Angola et en Thaïlande.

Vous avez repéré un contenu douteux qui circule sur les réseaux sociaux ? N’hésitez pas à nous contacter à observateurs@france24.com ou à consulter notre article sur les intox les plus fréquentes sur les réseaux sociaux en Afrique !



24/08/2017 observers.france24.com
 
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08 Septembre 2017, 21:21
MUSIQUE Ola Ray réclame plusieurs millions de royalties aux héritiers de Michael Jackson…

VIDEO. L’actrice du clip « Thriller » demande son paiement
Michael Jackson en 2008 dans les rues de Los Angeles

Ola Ray jouait la petite amie de Michael Jackson dans le clip iconique signé John Landis, Thriller, qui a récemment été restauré en 3-D. L’actrice et ancienne playmate demande aujourd’hui aux héritiers de Michael Jackson de lui payer les royalties auxquels elle estime avoir droit.

Elle a confié au Daily Mail qu’elle « possède 2,5 % de la totalité des royalties de Thriller pour son rôle ». Elle ajoute qu’elle a touché moins de 200.000 dollars depuis la sortie du clip, il y a 34 ans, en 1983.



Les comptes

VIDEO. L’actrice du clip « Thriller » demande son paiement
Ola Ray et sa fille

Comme le rappelle la publication, la vidéo de Thriller, rien que sur YouTube, a été visionnée plus de 437 millions de fois. De plus, l’actrice aujourd’hui âgée de 47 ans, compte bien réclamer également une partie des bénéfices de la nouvelle version en 3-D qui a été présentée à la Mostra de Venise cette année.

« Quand j’ai entendu parler de la rumeur d’une possible version en 3-D, j’ai contacté le réalisateur et je lui ai dit ‘’Faut qu’on parle de ça’’. Mais il n’a jamais répondu à mon e-mail. Ils n’ont pas essayé de me contacter ou de négocier quoi que ce soit. Comment pensent-ils pouvoir faire tout ça sans me payer ? Ces gens font des millions de dollars sur mon dos mais tout ce que j’ai reçu en plus de 30 ans, c’est 200.000 dollars. Ils vont faire encore plusieurs millions de tout ça », a-t-elle confié au Daily Mail.

VIDEO. L’actrice du clip « Thriller » demande son paiement



20 Minutes avec agences
Publié le 08/09/17 à 15h55
 
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06 Septembre 2017, 20:46
VIDEO. L'une des femmes qui accuse d’Usher de l'avoir exposée au virus de l'herpès aurait une sextape de leurs ébats
PEOPLE Usher, qu'elle accuse de l'avoir exposée au virus de l'herpès, aurait été filmé pendant l'acte sexuel et avec son consentement...

Je veux voir Usher en taule il voulait me donner l'herpes
Le chanteur Usher et Quantasia Sharpton

Usher a des soucis en ce moment ! Il fait face à Quantasia Sharpton qui l’accuse de l’avoir exposée au virus de l’herpès et il pourrait bien voir s’écrouler sa défense, si ce que dit son accusatrice est vrai.

Le site américain TMZ rapporte que la jeune femme aurait une vidéo d’elle et d’Usher en plein ébats et que cette dernière aurait été filmée avec le consentement du chanteur.

Je veux voir Usher en taule il voulait me donner l'herpes
Le chanteur Usher à Los Angeles. — WENN

Si Usher a toujours nié avoir eu un quelconque rapport avec la jeune femme, une ancienne employée de l’hôtel où se seraient déroulés les faits a affirmé à TMZ avoir vu Usher rejoindre la plaignante dans sa chambre d’hôtel peu après minuit à la suite d’un concert donné à Atlantic City.

Usher fait monter une Sosie




Qui dit vrai ?

Représentée par Lisa Bloom, Quantasia Sharpton a également confirmé à la vloggueuse Miss Jacob Koohinor qu’elle avait filmé ses ébats avec le chanteur. L’avocate a d’ailleurs demandé à l’hôtel de donner à la justice les vidéos de surveillance de l’établissement pour prouver ces dires.

Usher, quant à lui, continue de nier out en bloc, expliquant qu’il est resté dans sa loge des heures durant après le concert. Pour sa défense, il a également avancé que Quantasia Sharpton n’était pas son type de femme.



Je veux voir Usher en taule il voulait me donner l'herpes
Quantasia Sharpton et son avocate



Je veux voir Usher en taule il voulait me donner l'herpes

20 Minutes avec agences
Publié le 06/09/17 à 12h34
 
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05 Septembre 2017, 17:46
VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa famille

Au Rwanda, c'est toujours l'inquiétude autour de la disparition de l'opposante et ex-candidate à la présidentielle, Diane Rwigara. Deux jours après que la police rwandaise s'est rendue à son domicile pour effectuer une fouille et saisir du matériel dans le cadre d'une enquête pour évasion fiscale, des voix s'élèvent pour dire leurs craintes. Quatre autres membres de sa famille n’ont plus donné signe de vie. La police rwandaise dément avoir procédé à son arrestation.

Je lui ai envoyé un SMS (mercredi) soir, je l'ai aussi appelée. Son téléphone est éteint, le téléphone de son frère est éteint, le téléphone de sa sœur est éteint. Sa mère ne répond pas au téléphone. En fait, ça raccroche quand j'appelle. Je ne sais pas quoi faire, ni où la trouver. Si l'information qu'elle a disparu est vraie, c'est une grande source d'inquiétude, car quand les gens disparaissent, ils ne reviennent pas toujours. Je suis donc très inquiet pour sa vie.
Robert Mugabe
01-09-2017 - Par Léa-Lisa Westerhoff


Des images privées de l’espoir présidentiel du Rwanda, Mme Diane Shima Rwigara, ont été divulguées.

Les images, qui ont été prises dans une période inconnue, montrent la dame de 35 ans complètement nue. Elle est également vue souriante en posant pour les photographies sur un canapé en cuir marron.

On ne sait toujours pas qui a diffusé ces photos qui sont apparues pour la première fois sur les groupes ougandais WhatsApp.
Rwigara, dont le père millionnaire, Assinapol Rwigara, est décédé dans un accident de la route en 2015, a annoncé cette semaine ses ambitions présidentielles lors d’une conférence de presse à Kigali au Rwanda.

«Quand le temps vient pour que les dirigeants quittent le pouvoir, ils trouvent des excuses pour rester et disent que ce sont les gens qui leur demandent de continuer à diriger. C’est une mauvaise habitude à travers le continent», a-t-elle déclaré au magasine ” The East African”.

«Le FPR n’a pas réussi à lutter contre la pauvreté ni à assurer la sécurité et la justice. Ce que le FPR n’a pas fait au cours des 23 dernières années, ils ne peuvent pas le faire dans les années à venir. En tant que président, je vais m’assurer que tout cela soit fait», a déclaré Diane Shima Rwigara lors de son point de presse.

VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa famille

Des zones d’ombre autour de l’affaire Diane Rwigara

Il y a quatre jours, un frère de l'opposante rwandaise Diane Rwigara, qui vit aux Etats-Unis, avait annoncé, inquiet, que Diana, sa mère et une autre de ses soeurs étaient portées disparues à Kigali après avoir été arrêtées par la police. Mais voilà que ce lundi 4 septembre la police a annoncé avoir interpellé, pour raisons d'enquête, l'opposante ainsi que deux autres membres de sa famille, alors qu'ils se trouvaient à leur domicile dans la capitale rwandaise. Retour sur une affaire rocambolesque et qui renferme de nombreuses zones d'ombre.

Ce qui est sûr, c’est que Diane Rwigara, sa soeur et sa mère étaient lundi soir aux mains de la police, alors qu’une vidéo sur leur arrestation qui circule sur les réseaux sociaux ne permet pas de faire la lumière sur ce qui s'est passé au cours des quatre derniers jours.

VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa famille
Diane et sa maman

Elle aurait été tournée lundi à son domicile et on y voit l'opposante s'en prendre à un officier de police à qui elle demande pourquoi elle et sa famille sont « persécutées ». Et le policier de répondre, sur un ton plutôt calme, qu'ils le sauront « une fois au poste de police ».

Diane Rwigara sort alors de ses gonds. « Comment voulez-vous qu'on aille à la police, alors que vous nous avez enfermés ici ? », s'emporte-t-elle, en accusant la police rwandaise d'avoir pris tout leur argent et leurs téléphones, « Vous êtes des voleurs », accuse-t-elle, mais le policier ne perd pas son calme et explique qu'ils iront « à pied ».

VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa famille
Diane, sa soeur et leur maman

« Alors ne mentez plus aux journalistes. Dites aux journalistes que vous nous aviez enfermés ici », rétorque Diane Rwigara et d'accuser : « Vous persécutez ma famille uniquement parce que j'étais candidate à la présidentielle ». Puis, les trois membres de la famille Rwigara ont été emmenés au poste de police.

Lundi soir, les questions sans réponse sont très nombreuses. Où étaient Diane Rwigara et sa famille, ces derniers jours ? Pourquoi est-ce qu'elles n'ont pas donné de signe de vie depuis jeudi ? Pourquoi est-ce que la police rwandaise aurait, dans un premier temps, confisqué leurs téléphones ? Et enfin, comment expliquer ce qui ressemble à une arrestation en deux temps ?



VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa familleL'un des frères de l'opposante Diane Rwigara, qui vit aux Etats-Unis, s'alarme de la disparition de sa soeur ainsi que de quatre autres membres de sa famille. La police elle dément la disparition de l'ex-candidate à la présidentielle et affirme s'être rendu à sa résidence dans le cadre d'enquêtes préliminaires sur des suspicions d'évasion fiscale.

RFI a joint Théo Badege, le porte-parole de la police rwandaise.

« Du fait d'enquêtes sur des accusations d'évasion fiscale de son entreprise familiale, la police a affectué des recherches au domicile de Diane Rwigara hier (mardi NDLR) », nous explique Théo Badege.

RFI : Diane Rwigara était-elle là ?

« Oui elle était là. »

RFI : comment expliquez-vous qu'aucun de ses téléphones ne répond et que les personnes qui ont sonné à son domicile n'ont pas reçu de réponse ?

« Je n'ai pas d'explication pour cela. Je peux juste vous confirmer que nous avons fouillé son domicile et que, dans le cadre de l'enquête des objets qui pourraient constituer des preuves, peuvent être saisis comme des ordinateurs, des documents, même des téléphones peuvent être saisis. Mais elle n'a pas été arrêtée ; aucun des membres de sa famille n'a été arrêté. »

RFI : pourquoi n'ouvrez-vous pas une enquête sur sa disparition vu que sa famille dit qu'elle a disparu ?

« Nous n'avons reçu aucune plainte disant que Diane Rwigara ou des membres de sa famille ont disparu, donc pourquoi ouvrir une enquête ? »



VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa famille
Sozie de Diane Rwigira ?

VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa famille

VIDEO. Rwanda - Arrestation de Diane Rwigira et sa famille

Par RFI Publié le 05-09-2017
 
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04 Septembre 2017, 21:50
Le rappeur hospitalisé d'urgence à Chicago
MALADIE Le rappeur de 34 ans a été hospitalisé en urgence, suite à une énième crise d'épilepsie...

USA - Lil Wayne: Retrouvé inconscient dans sa chambre
Le rappeur Lil Wayne en concert à Cannes (France), le 9 août 2017. — SIPA

Le rappeur américain Lil Wayne a été victime d'une violente crise d'épilepsie, dimanche 3 septembre. Il a été hospitalisé d'urgence à l'hôpital de Chicago, rapporte le site TMZ. Le concert qu'il devait donner à Las Vegas le soir-même a été annulé.
Selon le site américain, le rappeur a été retrouvé inconscient dimanche après-midi dans sa chambre d'hôtel. Il a aussitôt été transféré au Northwester Hospital, où il a fait une nouvelle crise.

Son concert à Vegas annulé

Le concert, prévu le soir même à Las Vegas, a dû être annulé, les médecins ayant estimé que cela risquait de mettre en péril la santé de l'artiste.
Contactés par TMZ, ses proches ont confié que le chanteur était dorénavant hors de danger et qu'il se reposait. Un autre concert, prévu le 10 septembre, est toujours maintenu, mais ses fans devront s'attendre à une éventuelle mauvaise surprise.

«Je ne veux pas que vous croyiez que je suis défoncé»

Lil Wayne souffre d'épilepsie depuis plusieurs années. En juin 2016, déjà, le chanteur de 34 ans avait été hospitalisé d'urgence après avoir fait deux crises à bord de son jet privé. En 2012, il expliquait à la chaîne MTV: «Je ne veux pas que vous croyiez que je suis défoncé, les gars. Je prends des anti-épileptiques, c’est tout».

En 2016, le rappeur originaire de la Nouvelle-Orléans avait déclaré sur son compte Twitter vouloir prendre sa retraite musicale, en raison de ses problèmes de santé.

USA - Lil Wayne: Retrouvé inconscient dans sa chambre



Publié le 04/09/17 à 15h49 — 20 Minutes avec agence
 
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04 Septembre 2017, 19:02
VIDEO. "Les hyènes du Malawi", enquête sur les rites de "purification sexuelle"

Malawi : Viol des jeunes filles est consacré par la tradition

Plongée dans l’extrême sud de ce pays d’Afrique de l’Est, où la tradition exige que les jeunes filles et les femmes soient régulièrement « purifiées sexuellement ».
Au cours de son enquête sur les rites de « purification sexuelle », notre reporter a été confronté à l’omerta qui entoure le sujet dans certaines régions écrasées par le poids des traditions.

Notre série de reportages sur les « hyènes » du Malawi, ces hommes payés par des familles pour « initier » ou « purifier » sexuellement des fillettes et des femmes, a suscité de nombreuses réactions. Autrefois présente dans plusieurs pays d’Afrique de l’Est, en Tanzanie et au Kenya notamment, cette tradition a peu à peu disparu sous l’impulsion des gouvernants. Au Malawi, la loi interdit ces pratiques terribles, mais la coutume demeure dans l’extrême-sud du pays. Amaury Hauchard, l’auteur de cette série, explique dans quelles conditions il a mené cette enquête sur ce sujet tabou et les questionnements auxquels il a été confronté.

Les hyènes du Malawi ou le terrible « apprentissage » du sexe


Comment avez-vous entendu parler des « hyènes » du Malawi ?

Amaury Hauchard J’ai découvert le sujet via un ami qui avait écouté un documentaire sur le sujet diffusé par la BBC en 2016. J’avais conscience de l’existence de telles pratiques en Afrique de l’Est, mais elles étaient pour moi ancrées dans le passé. A mon arrivée à Blantyre, d’ailleurs, beaucoup de citadins m’ont confié être persuadés que cette tradition n’existait plus. C’est en prenant le temps d’aller dans les régions reculées, de m’asseoir avec les gens, de passer des soirées à discuter autour d’une bière que les langues ont commencé à se délier. Que les camps d’« initiation sexuelle » ont été approuvés d’un hochement de tête, quand tout le monde niait leur existence quelques heures auparavant. A cause de l’affaire Eric Aniva, une « hyène » condamnée pour avoir eu des relations sexuelles non protégées avec plus d’une centaine de filles, le sujet est tabou au Malawi. Personne ne veut prendre le risque d’être jugé ni emprisonné.

Comment avez-vous travaillé sur le sujet ?

Je pense qu’il faut rendre aux ONG le bénéfice du travail accompli, et notamment à Girls Empowerment Network-Malawi, qui lutte d’arrache-pied pour la défense des droits des enfants et des filles. L’association a un site Internet. C’est avec les personnels de cette association malawite que j’ai pu rencontrer des filles et des femmes touchées par le phénomène. Il m’aurait été impossible, en tant que Français, Blanc et qui plus est homme, de discuter comme je l’ai fait, sur la longueur, avec ces filles et ces femmes.

D’autres personnes m’ont aidé dans le travail de traduction et d’enquête : un journaliste local à Nsanje, du personnel humanitaire à Mulanje et à Nsanje, un journaliste de l’AFP à Blantyre… Tous ont été d’une grande aide. La confiance est nécessaire dans la traduction d’un récit aussi poignant que celui d’une fille séropositive de 10 ans ou d’un homme séropositif et « hyène ». Merci à eux.

Cela a-t-il été compliqué ?

Le plus compliqué a été de rencontrer les « hyènes ». J’ai tenu à en rencontrer plusieurs – une dizaine au total – pour essayer de comprendre sans juger. Je dis « essayer », car il est compliqué de porter un regard occidental sur des pratiques culturelles communément admises dans certaines régions du Malawi, un pays qui a pourtant ratifié la Convention internationale de 1989 sur les droits des enfants. On ne peut pas saisir toutes les nuances d’une culture en trois semaines de reportage et quelques mois de préparation en amont.

Evidemment, j’ai été choqué. Evidemment, je ne peux accepter de telles pratiques. Evidemment, je ne peux me résoudre à observer avec neutralité la culture du « kusasa fumbi » – la « purification sexuelle ». Mais comment réagir quand une « hyène » me dit, de but en blanc en début d’interview, les yeux dans les yeux : « Qui êtes-vous, vous qui êtes Européen et qui ne connaissez en rien notre culture, pour me juger ? » Cela pose, inéluctablement, des questions auxquelles il est compliqué de répondre : dans quelle mesure le relativisme culturel doit-il entrer en ligne de compte dans un reportage comme celui-ci ?

Louis, « hyène » du Malawi et fier de l’être

J’ai eu ce débat une bonne centaine de fois, avec la rédaction du Monde Afrique à Paris, avec mes proches, et finalement avec toutes les personnes avec qui j’ai évoqué ces reportages avant publication, à propos du ton à adopter pour rendre compte des faits de la meilleure façon possible, sans juger. De ces débats est née l’idée d’une série, pour pouvoir aborder les différents aspects de cette tradition et développer chacun au mieux.

Dans son essai sur l’écriture, Marguerite Duras explique qu’il faut être « plus fort que ce qu’on écrit ». Qu’il a été compliqué de prendre du recul sur ces hommes, sourire aux lèvres, qui demandent quelle fille a bien pu leur transmettre le VIH sans se soucier des dizaines d’autres auxquelles eux l’ont sans doute transmis !

Malawi: Viol des jeunes filles est consacré par la traditionComment est perçu le sida au Malawi ?

Il faut bien comprendre qu’il y a deux sociétés différentes au Malawi. Les citadins d’une part, dans les capitales politique et économique, Lilongwe et Blantyre, et dans les grandes villes du pays. Et les ruraux d’autre part, 85 % de la population, qui travaillent dans l’agriculture principalement, loin de l’eau courante et de l’électricité.

Les premiers ont un regard averti sur le VIH et veulent le combattre. Les autres, en milieu rural, ont moins conscience des problématiques de santé, selon les ONG rencontrées. Un récent rapport de Médecins sans frontières (MSF) explique que 26 % des personnes admises et 54 % des décès à l’hôpital MSF de Nsanje, dans l’extrême-sud du pays, sont liés au VIH. Le Malawi est l’un des pays les plus pauvres au monde, et le taux de pénétration du virus est l’un des plus élevés du continent africain (près de 10 %).

Dans ces régions rurales, les traditions se transmettent oralement et les ONG déplorent que les nouvelles lois et les mœurs dites « modernes » ne parviennent pas aux oreilles des populations locales. Comme me l’ont dit plusieurs personnes rencontrées, le VIH est perçu par certains comme une fatalité et les pratiques d’« initiation sexuelle » comme une norme. Dans ces régions reculées, les connaissances des risques sanitaires liés aux relations sexuelles non protégées sont très faibles.

Les choses évoluent-elles ?

Le gouvernement fait beaucoup pour lutter contre la tradition du « kusasa fumbi ». L’affaire Eric Aniva a fait grand bruit au Malawi. Un décret sur l’égalité des genres avait déjà été adopté en 2013, interdisant la majorité des traditions locales, mais le gouvernement a décidé d’intensifier sa lutte contre les « hyènes » après la diffusion du reportage de la BBC. A Lilongwe, le porte-parole de la police nationale m’a expliqué que des policiers spécialisés sur ces problématiques ont été envoyés dans les régions les plus concernées.

Mais force est de constater que les résultats sont faibles : à Nsanje, une poignée de « hyènes » seulement ont été arrêtées. A Mulanje, des filles continuent de confier qu’elles ont été dans un camp, il y a un an, deux ans… Un journaliste local à Nsanje m’a dit que les choses changeront véritablement « le jour où les victimes iront voir la police ». Mais le poids de la société et de la culture est tel qu’il y a une véritable omerta sur le sujet et que la sensibilisation demeure difficile.

Joyce Mkandawire, la fondatrice de l’ONG Let Girls Lead, qui fait un important travail sur le terrain, a eu ces propos qui résument bien la situation : « Il faut changer les mentalités en ayant du tact. Si on arrive avec nos voitures et nos vêtements propres et qu’on leur dit qu’il faut qu’elles arrêtent la purification sexuelle alors qu’elles font ça depuis toujours, elles ne nous écouteront pas. Il faut continuer de travailler, et c’est le temps qui fera changer les choses. »

Enfin, pour répondre à d’innombrables commentaires relayant les pires clichés sur une Afrique prétendument arriérée, je travaille aujourd’hui pour l’AFP dans un pays d’Afrique centrale où le principal journal mettait en première page, jeudi 27 juillet, le délibéré d’un procès pour viol sur mineure. Le pédophile a été condamné à vingt ans de prison ferme, comme il l’aurait été en France et partout ailleurs.



Propos recueillis par Le Monde Afrique

LE MONDE Le 28.07.2017 à 15h45
 
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31 Aout 2017, 14:35
Le 27/04/2017, les jeux ont été parfaitement clarifiés en politique congolaise : il y a eu signature précipitée de ce que la Majorité Présidentielle a qualifié d’Arrangement particulier. Un document mijoté, concocté et taillé sur la mesure de leurs intérêts conjoints par la Majorité Présidentielle élargie à sa fausse opposition, censée la crédibiliser sur le plan international.

RD Congo : A quel jeu jouent le MLC et l'UNC

La fausse opposition dont question est composée notamment de : MLC de Jean-Pierre Bemba, de l’UNC de Vital Kamerhe, de l’opposition dite républicaine d’un certain Kengo wa Dondo ainsi que du frauduleux Rassemblement d’Olengha-Nkoy.

RD Congo : A quel jeu jouent le MLC et l'UNC



Pourquoi fausse opposition ? Parce que, dans l’espace politique congolais, une opinion assez répandue veut qu’on ne vive pas éternellement dans l’opposition. Ainsi, comme le seul employeur « politiquement et financièrement efficace » reste la Majorité Présidentielle qui vit sur les moyens de l’Etat, tout parti dit d’opposition alimentaire qui sent pointer la misère à sa porte, se laisse facilement acheter et crie avec les loups de la Majorité Présidentielle. C’est le cas notamment du MLC dont Babala, après avoir fait son cinéma en refusant de signer ledit Arrangement le 27/04/2017, est allé le signer environ 48 heures après au nom du MLC.



C’est le cas de Kamerhe qui, lui, l’a signé le 27 avril même. Lorsque ces deux partis refusent aujourd’hui de siéger au sein du CNSA « made in Majorité Présidentielle » en prétextant qu’il n’est pas conforme à l’Accord politique du 31/12/2016, alors qu’il est l’émanation du fameux Arrangement du 27/04 qu’ils ont signé, à quel jeu se livrent-ils ? Jacques Ndjoli, le traitre aux élections de 2011 avec son joker de Ngoy Mulunda, tous deux auteurs de la crise actuelle pour avoir proclamé de faux résultats et de l’élection présidentielle et des élections législatives, comme un certain Abbé Malu-Malu en 2006, il veut tromper quelle couche de la population ?
Peuple Congolais, ouvrez l’œil. Et le bon.



RD Congo : A quel jeu jouent le MLC et l'UNC

MUAKA MATADI
18/08/2017
 
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31 Aout 2017, 12:12
L’enquête en rapport avec l’assassinat, en janvier 2017, de deux experts des Nations-Unies dans la province du Kasaï Central a abouti, selon radio Okapi, captée à Kinshasa lundi 14/08/2017 au soir, à la confirmation de leur assassinat et du lieu où s’est produit celui-ci. Mais, selon la même source, à ce stade de l’enquête, on n’a pas pu identifier les auteurs du crime, et la milice de Kamuena-Nsapu ne peut être, elle non plus, mise hors de tout soupçon, selon la même source.

RDC: Assassinat de deux experts de l'ONU drôle de conclusion

Drôle de conclusion

Elle soulève, de notre point de vue, des questions de fond que voici :
  • La première : Les Nations-Unies ont environ 19.000 hommes des forces armées et de police en RDC, depuis 1999 lesquelles ont reçu mandat de se porter au combat, en cas de nécessité, pour défendre les civils congolais. Lorsqu’on entend parler de 80 fosses communes en moins d’un an, il y a lieu de se demander à quoi servent ces Nations-Unies en RDC à accompagner le gouvernement Kabila dans le massacre des Congolais au Kivu pour faciliter la balkanisation et au Kasaï pour intimider la population ? Gouvernements à la tête desquels il a mis les Kasaïens comme pour les piéger !
  • La deuxième : Dans une région en ébullition, il est supposé que, pour raison de sécurité, les experts des Nations-Unies devaient être escortés par des éléments des Nations-Unies. Etait-ce le cas ou non ? Si non, pourquoi ne l’a-t-on pas fait ?
  • La troisième : On parle de deux policiers congolais commis à la sécurité des experts et de 4 jeunes gens de la région comme guides. Que sont devenues ces six personnes d’origine congolaise ? N’y-a-t-il eu aucun rescapé ? Et au moment de l’attaque, qu’ont fait les policiers « armés » ? Que sont devenus les policiers arrêtés à Kananga en rapport avec cette affaire et dont on disait qu’ils s’étaient évadés de prison ? A-t-on un procès-verbal de leurs déclarations ou celui-ci aussi a disparu ?
  • La quatrième : De tels experts, pour une mission aussi périlleuse, sauf légèreté incompréhensible et blâmable, devaient avoir un GPS sur eux pour permettre de les localiser. Etait-ce le cas ? Si oui, peut-on localiser les détenteurs de ces appareils à l’heure qu’il est ?
  • La cinquième : Globalement, a-t-on trouvé leurs corps ? De quelle manière ont-ils été tués : par balle ou par machette ? Le mode opératoire de leur assassinat ne peut-il pas indiquer de quel côté se trouveraient les criminels ?
  • La sixième : Qui avait intérêt à les éliminer, puisque témoins gênants : l’Etat congolais ou la milice Kamuena-Nsapu ?
  • La septième : Toute maladie a sa (ses) cause (s). Toute crise politique est une crise sociale. Elle est le symptôme d’une pathologie sociale. En ce qui concerne la crise qui a plongé le Kasaï dans une catastrophe humanitaire, quelles en sont les causes ? Comment en est-on arrivé à assassiner sommairement le chef Kamuena-Nsapu ? Quel crime avait-il commis ? Sa population appelée milice s’est-elle soulevée sans raison objective ou était-ce en application du droit de légitime défense contre un pouvoir qui terrorisait déjà le Nord-Kivu et le Bas-Congo, s’en prenant finalement au Kasaï et refusant toute décrispation politique dans le pays ?
  • La huitième : Si le pouvoir de Kabila n’a rien à se reprocher, pourquoi s’oppose-t-il obstinément à une enquête internationale indépendante ? N’y a-t-il pas là un indice de sa culpabilité ou va-t-on fermer les yeux là-dessus moyennant des enveloppes sous la table, comme ce fut le cas à l’époque de Mobutu ?
  • La neuvième : N’a-t-on pas à faire à un pouvoir qui ne fait rien pour le développement de la RDC ; qui puise dans le Trésor public pour provisionner ses comptes dans les paradis fiscaux ou pour corrompre afin d’étouffer des affaires gênantes ; qui massacre et viole des femmes sans jamais être inquiété par la soi-disant CPI (aucune enquête véritable à ce jour) ; dont l’essentiel de son activité consiste à enterrer avec pompe des musiciens qui meurent et à les décorer à titre posthume, soit à décorer des sportifs, mais à refuser un enterrement digne de son rang à Etienne Tshisekedi depuis bientôt sept mois !



La rhétorique de la communauté occidentale et africaine, complice, ne semble guère l’émouvoir. Car, « chien qui aboie ne mord pas ». C’est d’autant vrai que la route de l’opportunisme est spacieuse et beaucoup passent par là ; étroite et resserrée est celle des principes justes et peu nombreux passent par là.

RDC: Assassinat de deux experts de l'ONU drôle de conclusion

La conclusion de l’enquête, selon radio Okapi, vise-t-elle à classer le dossier actuel comme celui de l’Ambassadeur Bernard de France il y a environ 24 ans ?



MUAKA MATADI
17/08/2017
 
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23 Aout 2017, 20:07
Dame Mashawa

RD Congo - AUDIO: Une rwandaise insulte Felix Tshisekedi



Ton dernier message audio nous est parvenu. Il s’agit d’un trac sans nom, sans visage, rien que la voix. Tu y mélanges Anglais, Lingala et Tshiluba. On te croirait originaire du Kasaï alors que ceux qui te connaissent te disent rwandaise, comme ton compatriote Kamerhe, qui parle Lingala, Kikongo et Tshiluba pour abuser des Congolais et se faire passer pour congolais de souche, alors qu’en 1987, quand il terminait ses études universitaires, son diplôme renseignait Kamerhe Vital. Et le dictateur Mobutu avait interdit les prénoms chrétiens. On comprend alors quelles sont ses origines.
Un compatriote a, dans sa réponse à ton message, qualifié celui-ci de discours démocratique. Un discours de haine, d’injures publiques et de menaces de mort contre un acteur politique qui mène une lutte dans le cadre constitutionnel est pénalement répréhensible dans un Etat de droit. Car, on a affaire-là à un criminel. Ce qui est ton cas dans ton message.

Quant à la démocratie, elle est le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. Elle suppose la pluralité d’opinions et non d’injures ni de menaces de mort. Ces opinions sont censées s’exprimer selon le « gentleman agreement ». Tes références à Mobutu, considéré comme un grand dirigeant, nous indiquent que tu as été mobutiste d’idéologie. Or, le mobutisme avait pour idéologie, l’asservissement du peuple congolais, la distribution de la mort parmi les opposants, des crimes économiques et la conservation d’un pouvoir qui ne profitait pas au peuple, mais enrichissait une oligarchie criminelle et fainéante.
Or, cette oligarchie criminelle, fainéante et profiteuse entoure le nommé Joseph Kabila. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la fin du règne de Mobutu avait fait des Kasaïens les bouc-émissaires de sa chute et les avait fait massacrer au Katanga. Le nommé Kabila Joseph fait la même chose en allant les massacrer au Kasaï même : 80 fosses communes.

Mobutu, à son déclin, avait fait assassiner l’ambassadeur de France au Congo. Le nommé Kabila a fait assassiner les deux enquêteurs blancs dans la région de Kananga et les enquêtes sont en cours.
Mobutu avait, de 1983 à 1994, déstabilisé le Nord Kivu avant de s’attaquer au Kasaï.
Kabila ou le nommé tel a ouvert les prisons et en a sorti ceux qui pouvaient servir sa cause. A Kinshasa, par exemple, Ne Muanda Nsemi a été extrait de prison pendant que d’autres détenus politiques y croupissent.

En menaçant d’appliquer en urgence contre Félix Tshlombo le plan prévu auparavant pour le nommé Kabila, celui de l’élimination physique, tu avoues pactiser avec Ngbanda, les mobutistes et les kabilistes pour l’élimination physique non seulement d’Etienne Tshisekedi, mais de toute sa famille biologique. Que madame Marthe Tshisekedi soit zambienne, zimbabwéenne ou angolaise ou congolaise, quel mal y a-t-il ? Serais-tu contre l’U.A ? Pourquoi ne t’en prends-tu pas à d’autres qui commandent ce pays sans aucune goutte de sang congolais dans leurs veines ?

RD Congo - AUDIO: Une rwandaise insulte Felix Tshisekedi

Finalement, entre toi qui appartiens à une Association des malfaiteurs, destructeurs du Congo, qui ne respectent ni la Constitution, ni les accords signés, qui confisquent le pouvoir à leur profit et Félix Tshilombo qui appartient à une constellation de ceux qui luttent pour la fin de l’esclavage au Congo, qui est patriote congolais ?



07/08/2017
MUAKA MATADI
 
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23 Aout 2017, 19:52
A Monsieur Ngbanda dit honore

Tu viens de prendre encore un ième pamphlet contre la famille d’Etienne Tshisekedi. Tu l’as haï durant le règne de Mobutu, surtout le jour où il avait menacé de s’attaquer à toi qui avais plastiqué l’imprimerie d’Essolomwa, lequel dénonçait les crimes de sang que tu commettais au nom du régime sanguinaire et destructeur du Congo que tu servais. Tu l’as symboliquement enterré en circulant dans Bruxelles il y a trois ans avec son « cercueil ». Tu as dansé le 1er février 2017, lorsqu’il a été physiquement éliminé par des criminels inassouvis de sang de ton espèce. Aujourd’hui, tu ponds un pamphlet digne de tes B.I (bulletins d’information) mensongers, qui ont envoyé à la mort beaucoup de compatriotes luttant pour arracher le Congo de tes griffes, de celles du régime dictatorial des dinosaures que tu servais et de celles de vos parrains occidentaux qui, par la bouche d’un certain Herman Cohen, ancien Sous-Secrétaire d’Etat américain aux Affaires Africaines (entendez : l’imbécilisation de l’Afrique), avouèrent avoir fermé les yeux pendant 32 ans sur les crimes économiques et de sang commis au Congo sous le régime de Mobutu. Ton pamphlet s’en prend à son fils, Félix Tshilombo, que tu veux envoyer à la mort. Seuls les naïfs croiront à tes mensonges.

Mais qui es-tu, Déshonoré Ngbanda ?

Qui peut croire que tu fus séminariste dans la grande et belle région de l’Equateur et que voulais devenir prêtre pour être le témoin de l’amour de Dieu dans le monde ?

A l’université de Lubumbashi où tu as fait tes études, combien d’étudiants, critiques à l’égard du régime Mobutu, tu as envoyés à la mort, avec tes complices Atundu Liongo André et Mangwele Mabua, puisque, déjà, vous étiez de la sûreté, comme l’étaient à l’université Lovanium, Mokolo wa Pombo et Seti Yale ?
A cause de toi, l’entente entre Mobutu et Tshisekedi, au Cap Saint-Martin, en France, n’avait pas été suivie d’effets, prolongeant ainsi les souffrances du Congo.
C’est sous votre régime que les Rwandais, à travers Bisengimana Ruema Barthélémy, ont consolidé la mainmise des Tutsi sur l’économie du pays, en politique, au Parlement et au Kivu où vous favorisiez les Tutsi contre les Nande ; et en Ituri, vous aviez mis en branle l’opposition Lendu-Hema.



C’est à cause de toi, soi-disant Frère Ngbanda (exemple suivi par Azarias Ruberwa et Nkunde Batware de se cacher derrière la religion pour imbéciliser les Congolais et les dominer), qu’il y a aujourd’hui ce mouvement dit des Eglises du Réveil, puisque, en 1994, moyennant ta corruption dans ce pays riche que vous aviez réussi à ruiner, des mouvements charismatiques, liés à l’Eglise Catholique, devinrent des églises autocéphales, pour des besoins électoralistes en faveur de la pérennisation du Régime de Mobutu de triste mémoire.

Si la pérennisation de l’esclavage des congolais s’est radicalisée aujolurd’hui, tu en es directement la cause. Ton entêtement à conserver le pouvoir avec Mobutu a conduit vos parrains occidentaux à remplacer l’imposture M.P.R par l’imposture A.F.D.L. Et voilà le Congolais pris dans un engrenage infernal.
Nous attendons impatiemment ta réponse, si, sorcier, tu continues à en avoir le courage.



07/08/2017
MUAKA MATADI
 
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19 Aout 2017, 2:24
Afrique du Sud : Grace Mugabe tente de classer l’affaire avec une proposition financière

Afrique du Sud : Grace Mugabe tente de classer l’affaire avec une proposition financière

Selon l'avocat de Gabriella Engels, la jeune femme victime présumée de Grace Mugabe, cette dernière a proposé de l'argent pour "classer l'affaire". L'épouse du chef de l'Etat zimbabwéen est accusée de coups et blessures.

Un nouveau rebondissement dans l’affaire Grace Mugabe. « La famille de Gabriella Engels, victime présumée a été approchée par une tierce personne pour accepter de l’argent et classer l’affaire », a déclaré Gerrie Nel, le 17 août.

« Il n’y a pas eu de montant avancé », a précisé l’avocat de la victime lors de la conférence de presse organisée à Centurion, dans la banlieue de Pretoria en présence de la jeune femme, le front partiellement recouvert d’un pansement. Il a bien sûr précisé que la famille avait décliné la proposition.

Gabriella Engels est défendue par un ténor du barreau sud-africain. Gerrie Nel s’est fait connaître mondialement lors de l’affaire Oscar Pistorius. Alors procureur, il avait obtenu en 2015 la condamnation pour meurtre du champion paralympique.

Grace Mugabe n’est pas intouchable.

La jeune mannequin de 20 ans, qui n’a pas pris la parole publiquement jeudi, a déposé plainte dimanche pour coups et blessures contre Grace Mugabe, épouse du président zimbabwéen, alors qu’elle se trouvait dans le même hôtel qu’elle, dans un quartier huppé de Johannesburg.

Gabriella Engels a été « agressée violemment par une personne qui se croit intouchable. Elle n’est pas intouchable », a affirmé jeudi Kallie Kriel, président de l’ONG AfriForum qui défend la victime. « La police va demander un mandat d’arrêt » contre Grace Mugabe, a affirmé Kallie Kriel.

« Une alerte rouge est en place » pour éviter qu’elle ne quitte l’Afrique du Sud, a déclaré pour sa part jeudi le ministre sud-africain de la Police, Fikile Mbalula, confirmant que Grace Mugabe était toujours dans le pays.

17 août 2017 à 17h22 — Par Jeune Afrique avec AFP
 


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