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24 Mai 2014, 2:05
Prince Emmanuel de Merode, le conservateur du parc national des Virunga, est toujours en soins intensifs à Goma, mais sa vie ne serait plus en danger.

http://www.brentstirton.com/data/photos/3889_1virungarangers_009.jpg
Alors qu'il regagnait son bureau, situé à Rumangabo, au cœur du plus ancien parc d’Afrique, le directeur provincial de l’Institut congolais pour la conservation de la nature a échappé de justesse à une embuscade qui aurait pu lui coûter la vie : alors qu'il traversait la localité de Rwaza, située à 30 km de la capitale du Nord Kivu des hommes armés venus de la brousse ont tiré sur sa jeep. Touché à l’abdomen et au thorax, M. de Merode a été sauvé par des militaires congolais qui l'ont amené à l’hôpital Heal Africa, mais les assaillants ont réussi à prendre la fuite.

Cette attaque suscite une vive émotion à Goma : Belge d’origine aristocratique, de Merode a été nommé en 2008 à la tête de l’ex parc Albert qui s’étend sur 800.000 km2 et abrite les derniers gorilles de montagne. Anthropologue formé dans les meilleures universités britanniques, de Merode avait travaillé auparavant dans le parc de la Garamba et surtout au Kenya où il avait été à bonne école : son beau père n’est autre que Richard Leakey, l’homme qui, tout en les protégeant, a réussi à transformer les parcs nationaux du Kenya en véritable manne touristique. Ayant prêté serment devant le drapeau congolais, de Merode a rang de colonel dans l’armée nationale et il est le seul étranger à disposer de pouvoirs judiciaires. Ces attributions lui ont permis de tenter de remettre de l’ordre dans un parc qui, à son arrivée, accueillait des braconniers qui chassaient les hippopotames à la mitrailleuse et des groupes armés de tout calibre, « génocidaires » hutus, rebelles tutsis du M23, Mai Mai congolais.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/4f/Ruwenzori_Mountains_Virunga_National_Park.jpg
Short kaki, chemise impeccable, de Merode vit toujours sous la tente et il a réussi à transformer en véritable petite armée les 400 gardes du parc, formés par… d’anciens commandos belges. Même si les touristes commençaient à revenir, que 30% des recettes du parc bénéficiaient aux populations locales et que des projets concrets comme les adductions d’eau ou les centres de santé se multipliaient, le directeur, adulé par les populations locales, n’a cependant jamais manqué d’ennemis. En effet, ses gardes n’hésitent pas à engager le combat avec les groupes qui produisent du charbon de bois, un commerce dirigé vers Goma ou le Rwanda qui rapporte 3 millions de dollars par an mais contribue à la déforestation. Mais surtout, suivant les ordres de leur directeur, les gardes tentent d’empêcher la société pétrolière britannique SOCO de mener des prospections illégales dans le parc. Désormais, le pétrole, découvert sur les rives du lac Edouard, représente un nouveau cauchemar, pire encore que la guerre : Soco a réussi à convaincre les autorités, à Kinshasa comme à Goma, que ses royalties pourraient assurer le relèvement économique de la province sinistrée, bien plus vite qu’une manne touristique qui tarde à venir ou que les subventions versées par l’Unesco ou l’Union européenne à un parc classé « patrimoine de l’humanité ». Or noir contre or vert : la partie apparaît bien inégale… Lorsqu’il tomba dans une embuscade, de Merode venait de déposer sur le bureau du procureur de Goma un dossier dénonçant les activités illicites de Soco…


Source: Le Carnet de Collette Braeckman.

http://i2.wp.com/visitvirunga.org/wp-content/uploads/2014/05/Lodge-First-Guests-11.jpg?resize=762%2C504
http://www.iccnvirunga.net/wp-content/uploads/2011/08/Tourist-Strip1RD1.jpg

Visitez le site officiel du Parc des Virunga pour passer des vacances inoubliable.
 
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22 Mai 2014, 22:36
Des journaux allemands affirment que 400 mercenaires de l'ancienne société américaine Blackwater auraient débarqué en Ukraine et mèneraient des opérations punitives contre les séparatistes dans l'Est du pays.

http://img-fotki.yandex.ru/get/9807/27652091.29d/0_8d3fb_8098307b_XL.jpg
Le bruit avait déjà couru en mars. Quelques blogueurs et journalistes affirmaient que des mercenaires du groupe privé américain Blackwater auraient pris le chemin de l’Ukraine avec armes et bagages. Dans un communiqué du 17 mars, Academi (le nouveau nom de la société militaire qui regroupe les troupes de Blackwater) dénonçait ces « déclarations infondées » arguant notamment que Academi « avait fait d’énormes efforts pour construire une société transparente respectueuse des règles éthiques » et n’avait plus rien à voir avec Blackwater.

YouTube Video du mercenaire américain capture par les séparatiste.

L’entreprise a changé 4 fois de nom depuis 2009 pour, à chaque fois, tenter d’effacer le souvenir de ses activités pour le moins sulfureuses, notamment en Irak où une enquête est toujours menée par le FBI sur une fusillade datant de 2007 et qui avait fait 17 morts à Bagdad, dont des femmes et des enfants.

La presse russe, proche de Poutine, s’était également fait l’écho, début avril, de la présence d’une unité de mercenaires de Blackwater, camouflés sous l’uniforme de la Sokol, les forces spéciales ukrainiennes. Sur les forums russes circule notamment cette vidéo de l’arrestation d’un mercenaire. Difficile de proposer un tel document comme une preuve de la présence de milices américaine privées.

Ce matin la presse allemande y revient donc et donne des précisions. Selon des informations basées sur des communications radio entre des centres de commandement de l'armée, interceptées par la NSA (!) et transmises ensuite aux services secrets allemands, 400 mercenaires américains seraient arrivés dans l’Est de l’Ukraine, pour combattre contre les séparatistes. Ils seraient notamment impliqués dans une opération punitive contre les séparatistes à Slowjansk. Le journal Bild qui révèle ces informations ne donne pas de détail sur le financement de cette opération, même si le journal ajoute qu’il est connu que ces « commandos viennent pour pas cher ». On en vient néanmoins à se demander pourquoi la désormais célèbre NSA aurait « balancé » une société de « sous-traitance » de l'armée américaine. Guerre des services ou volonté de la NSA de saboter une initiative autonome d'Academi ?

Faute de pouvoir envoyer leurs propres armées, ce qui ouvrirait de fait le risque d’une véritable guerre, les opérations dîtes de « sécurité » sont désormais « filialisées » par les Etats. Auteur en 2008 de Blackwater, l’ascension de l’armée privée la plus puissante du monde, le journaliste Jeremy Scahill racontait ainsi à l’époque l’essor de Blackwater sous George W. Bush, parlant d’une « privatisation des activités militaires américaines ». La guerre en Irak a été le premier conflit durant lequel de grandes opérations militaires ont été entièrement sous-traitées à des entreprises privées, donnant lieu à de nombreuses polémiques. Dans son dernier ouvrage, Dirty Wars, sorti ces jours-ci, le même Jeremy Scahill raconte que sous Obama le recours aux sociétés militaires privées n’a guère baissé et que le sale boulot de l’armée américaine est toujours régulièrement confié à des sociétés privées.

Les russes ne seraient pas en reste. Le mois dernier, le site The Daily beast révélait, de son côté, que selon « des sources russes informées », les milices pro-russes provenaient de la société Vnevedomstvenaya Okhrana, une société russe de sécurité, proche du Kremlin et du même type que Blackwater. Le nouvel art « privatisé » de la guerre...


Source: www.marianne.net
 
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22 Mai 2014, 22:03
Comme à son habitude et chaque fois que l’actualité se focalise sur ses violations des droits de l’homme et des emprisonnements arbitraires, le président rwandais, en difficulté pour effectuer une visite officielle aux Etats-Unis, est parvenu, par ses lobbies interposés, à se faire inviter par un certain nombre d’universités de ce pays pour qu’il aille y « dispenser des cours ».

http://reveil-fm.com/images/Mulongo%202/460kagame.jpgSans s’attarder sur quel genre de cours académique digne de ce nom peut bien dispenser cet ancien enfant de rue de Kampala qui n’a pas terminé le cycle d’enseignement secondaire, force est de constater que cette fois-ci , il s’est lancé dans une fuite en avant qui devrait convaincre même le pré-carré de ses défenseurs qu’il s’agit bien d’un menteur invétéré.
En effet, devant les étudiants de l’université deTuffts de Boston, il a, ce 23 avril 2014, déclaré que l’ancien président Habyarimana avait été tué par les extrémistes hutu de son camp pour qu’ils puissent massacrer les Tutsis. Il s’en est fallu de peu qu’il ne déclare le même Juvénal Habyarimana, qu’il a toujours abhorré, « Héros National », car sacrifié par les siens parce qu’il voulait partager le pouvoir avec les Tutsi, ce que son entourage ne souhaitait pas et le lui a fait payer.
Disant cela, Paul Kagame croit que le monde a oublié que :
- Après l’attentat terroriste du 06 avril 1994, les exécutants ont été fêtés en héros, que ce soit à Kigali (CND), à Mulindi ou à Kampala, avant que le même Kagame n’ordonne de désormais ne plus s’enorgueillir de cet attentat ;
- C’est lui-même qui, soutenu par ses parrains anglo-saxons, a formellement interdit qu’une enquête soit faite sur cette attentat par le TPIR, jusqu’à mettre fin au travail d’un enquêteur Michael Hourigan et au dessaisissement du dossier Rwanda à la Procureure Carla del Ponte qui voulait s’y appesantir ;
- Le dossier de l’ancien Juge anti-terroriste français Jean-Louis Bruguière, même repris par un autre juge dont on espérait qu’il serait plus coopératif pour disculper Kagame, et malgré les tentatives maladroites d’incriminer les Hutu (expertise acoustique commanditée en dernière minute et effectuée en France 18 ans après l’attentat et qui est présenté comme l’élément le plus concluant quant au lieu de l’attentat), le général-président est désigné par tous ses anciens collaborateurs (Abdul Ruzibiza, Aloys Ruyenzi, Jean-Pierre Mugabe, Patrick Karegeya, Jean-Marie Micombero) comme le commanditaire de l’attentat ;
- Les témoignages se multiplient malgré les intimidations et les assassinats des témoins potentiels dont le dernier venant d’un ancien officier de l’armée de Paul Kagame qui a participé aux préparatifs de l’attentat, Jean-Mare Micombero ;
- Le capitaine Paul Barril, longtemps présenté comme l’artificier des extrémistes hutu, est enfin sorti du silence et accable le même Kagame dans ce dossier ;
Ainsi donc, Paul Kagame ose mentir publiquement aux étudiants américains qui, pour la plupart, ne connaissent du Rwanda que ce que leur racontent leurs professeurs, ceux-là mêmes qui sont les agents de communication du dictateur rwandais et qui organisent ces tournées à des prix astronomiques. Paul Kagame devrait plutôt avoir honte et s’interroger sur son avenir quand ses créateurs (la CIA comme l’affirme le capitaine Barril) le sommeront de ne jamais revendiquer un acte qui pourtant lui a permis d’accéder au pouvoir au Rwanda venant de l’armée ougandaise moins de quatre ans plus tôt, chose dont il n’avait même pas rêvé dans son enfance.

http://jkanya.free.fr/PHOTO/Abdul.jpg
Abdul Ruzibiza
http://static.skynetblogs.be/media/33399/dyn006_original_243_165_pjpeg_21843_eb1ffcbe9861b43883e3d3c78b1cda03.jpg
Aloys Ruyenzi

Source: www.musabyimana.net
 
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22 Mai 2014, 13:13
Jean-Dominique Okemba, député Grand maître de la Grande Loge du Congo réplique.

Congo-Brazza: Francs-Maçons incriminé dans les expulsion

Congo-Brazza: Francs-Maçons incriminé dans les expulsionLa lettre du Continent (N°682) s’est faite le relais d’un message d’un prétendu « Collectif de Francs-Maçonnes et Francs-Maçons des deux rives du Fleuve Congo », (à l’instigation de Monsieur Mbu Ne Letang, individu volontairement parjure, radié en son temps des effectifs de la Grande Loge du Congo), relatif à l’opération de police initiée par la République du Congo, destinée à réprimer les auteurs d’assassinats crapuleux, de vols répétés, de viols et divers crimes, d’une part, et à expulser ceux de ces acteurs de nationalité étrangère, d’autre part.

La Grande Loge du Congo est citée dans ce message, ce qui justifie ce droit de réponse.

Sur la méthode, les Maçons ne communiquent pas entre eux de cette manière, tapageuse et sans effets. Ils préfèrent des rencontres fraternelles où les sujets de société, quels qu’ils soient, sont analysés en profondeur, et des délibérations élaborées pour l’usage des décideurs, ou des actions directes dans la cité.

Congo-Brazza: Francs-Maçons incriminé dans les expulsion
Sur le fond, il n’existe aucun « collectif de Maçons » établi et fonctionnant sur trois territoires indépendants : la France, la RDC et la République du Congo.
De manière particulière, les Maçons s’interdisent de troubler ou d’encourager toute action de nature à troubler le bon ordre établi. Sur cette base, aucun Maçon ne peut accepter que sévissent les « Kulunas » et autres bandes criminelles. Tolérer cela relève du parjure.

Aucun Maçon, qui se gouverne en conséquence, ne peut accepter que les populations congolaises, qui accueillent aimablement des étrangers, se laissent massacrer par ceux-ci, et restent passives devant la balkanisation violente de certains quartiers des villes, ou des villages entiers, sans réagir, au-delà de la simple protestation. Faire autrement, c’est permettre, à la longue, la confiscation de l’espace vital à leur détriment.
La Grande Loge du Congo n’est pas solidaire de ce nébuleux « collectif » à la composition inconnue, et aux buts inavoués. La Grande Loge du Congo invite tout maçon à se manifester suivant la méthode habituelle, et à accepter que la République du Congo comme d’autres pays gouvernée par des lois opposables dans leur rigueur à tous, assure son devoir constitutionnel de protection de ses populations. »



Congo-Brazza: Francs-Maçons incriminé dans les expulsion

Pour la Grande Loge du Congo,

Jean Dominique Okemba

Source: www.congo-site.com





http://www.mastakongo.com/news/images/arrow-blue-right.pngSUIVANT - Banco Bic - Isabel Dos Santos augmente ses actions à 50%
 
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20 Mai 2014, 3:36
Rwanda: Pour faire face au boom de la construction, de plus en plus, d’agriculteurs creusent activement les collines pour en extraire pierres et sable car c’est plus rentable que de cultiver. Du coup, l’érosion s’accroît, les terres sont emportées, des gens meurent chaque année car, malgré la loi, rares sont des mesures prise pour réaménager l’environnement détruit.

http://media.tumblr.com/45162fd93ce6bc32190a8847efc5e9e5/tumblr_inline_mnhap3PSsF1qz4rgp.jpg
Les pluies diluviennes qui ont ravagé le Rwanda fin octobre ont emporté des dizaines de vies humaines ; détruit des milliers de maisons et dévasté des champs entiers. Selon le Ministère en charge des désastres, 23 personnes ont été tuées, près de 1200 maisons et 205 hectares de cultures détruites. Des infrastructures publiques dont des bâtiments scolaires, des routes et des ponts ont aussi été endommagés.

Parmi les causes principales de ce désastre, affirme le ministère de la Lutte contre les désastres figure la détérioration de l’environnement. ″Dans certains endroits les arbres sont coupés le long des montagnes soit pour fabriquer le charbon, soit par ceux qui doivent entrer dans les profondeurs de la terre à la recherche de différents matériaux. Entretemps, les eaux en cas de pluie se cherchent un chemin et vont n’importe où″, remarque ainsi Gakwandi Claver, environnementaliste.

Montagnes, collines, fonds de rivières, vallées sont aujourd’hui très exploités pour en extraire les matériaux – sable et pierre –très demandés pour construire routes et maisons. Mais bien souvent l’exploitation en est faite sans souci de l’environnement et des conséquences de sa destruction.

Jeunes et vieux les ruraux sont de plus en plus nombreux à creuser la terre plutôt qu’à la cultiver. Pour eux, c’est plus rentable. ″Avant on cultivait de petits espaces. Actuellement la plupart sont habités et les terres sont devenues des roches que je préfère concasser pour en faire beaucoup de tas que les constructeurs achètent″, explique Védaste Manizabayo de Nyabihu à l’ouest. Dans ces régions du nord et de l’ouest avoisinant les volcans, les roches volcaniques, sont recherchées pour les fondations des maisons. Ceux dont les champs produisent trop peu, exploitent la pierre, le sable ou l’argile qui s’y trouvent. Parfois, c’est source de conflits. ″Certains vont jusqu’à se quereller, les uns accusant les autres de vendre les pierres qu’ils ramassent dans des champs qui ne sont pas les leurs″, révèle un conciliateur de Busogo à Musanze au nord. D’autres en meurent : mi-2012 N. Léa, de Musanze au nord du pays, est morte ensevelie sous la terre d’une carrière qui s’est effondrée sur elle pendant qu’elle creusait
Certains paysans ignorent les mécanismes de l’érosion. Regardant les pierres qui apparaissent peu à peu dans les champs ou les forêts, ils disent que ″la pierre grandit″, alors que c’est la terre qui les cachait qui a été emportée par l’érosion. Ils préfèrent alors les concasser et les vendre, l’argent remplaçant ainsi les cultures. Au Rwanda, les pertes de terres sont estimées à 14 millions de tonnes chaque année.

http://media.tumblr.com/37892078bc684c99627c86833a44fe0e/tumblr_inline_mnhaoeGXRr1qz4rgp.jpg
Le gouvernement essaie de contrôler ces exploitations. C’est ainsi que le site d’extraction du sable de Nduba à Gasabo à Kigali, la mine de wolfram dans le secteur Muhanda à Rubavu à l’ouest, ont été fermés temporairement à cause des destructions liées à l’extraction du sable et de la pierre. D’autres comme ceux de Rwinkwavu à l’est ont été avertis. ″Certains individus ou sociétés sont égoïstes. Ils creusent en visant leurs intérêts seulement et font fi de l’environnement qu’ils laissent derrière eux après leurs travaux″, s’insurge Stanislas Kamanzi, ministre des Terres et des mines.

Mépris de la loi

La loi sur la protection de l’environnement est pourtant claire. Celui qui obtient l’autorisation de creuser s’engage aussi à réhabiliter l’espace détruit à défaut de quoi la caution d’exploitation qu’il donne doit couvrir les frais de réaménagement par le district lui-même. Dans le district Gasabo , cette caution équivaut à 300 000 Frw (Un peu plus de 500$) dans le district Gasabo à Kigali) ″Ceci est important et est obligatoire. Quand on creuse, on détruit la forme naturelle de l’endroit et de son environnement. A la fin, celui-ci devrait aussi essayer de le remettre dans l’état dans lequel il se trouvait avant″, souligne Samson Twiringire, de REMA, une agence rwandaise de gestion de l’environnement. Mais on remarque partout des montagnes béantes et les anciennes carrières d’argile ou de sable abandonnées. ″Quand nous atteignons un espace qui ne contient plus de sable, nous le contournons et attaquons un nouvel endroit″, dit Ndatimana un creuseur de Kamonyi au sud du Rwanda qui reconnait ne pas être sensibilisé au réaménagement de l’espace depuis plus de cinq ans qu’il fait ce métier.

″Après l’extraction des pierres, la colline se déforme, avec des fossés ici et là. Les arbres qui y étaient plantés sont coupés et ne sont pas remplacés, ça devient un petit désert″, constatent les habitants de Ngororero qui voient depuis lors les eaux envahir leurs champs,.

Cependant, il n’est pas évident de suivre les obligations légales car certaines sociétés creusent profondément les flancs des montagnes avec de la dynamite et de lourds engins pour en extraire les matériaux, estime un entrepreneur. Pourtant le boom des constructions au Rwanda, dont l’environnement est la première victime, plaide pour l’application de ses mesures.


Source: IGIHE.COM
 
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20 Mai 2014, 3:01
Kinshasa (© 2014 AFP) - Fabriquer des tissus imprimés de motifs traditionnels pygmées à destination de la mode ou des touristes: c'est l'objectif d'un styliste congolais qui a pris fait et cause pour ce peuple des forêts marginalisé et exploité.

http://www1.american.edu/ted/ice/images4/pygmy.jpgDans son petit atelier de Kinshasa, une pièce sombre d'environ 10 mètres carrés encombrée de malles et de tissus, Meni Mbugha donne vie à ses créations.

Ses robes, jupes, vestes et écharpes sont souvent taillées dans de la ramie, qu'il fait sérigraphier avec des motifs noirs et rouges au préalable dessinés sur ordinateur. Des techniques modernes pour reproduire des motifs ancestraux que les pygmées dessinent d'âge en âge sur écorce.

Avec sa collection Protos ("premier", en grec), l'artiste de 33 ans veut reproduire la beauté de l'art séculaire de ce peuple qui tire son identité et sa subsistance des forêts tropicales d'Afrique centrale, deuxième poumon vert de la planète après la forêt amazonienne.

Qu'est-ce qui a poussé un Congolais d'ethnie Nande à s'intéresser à ce peuple de chasseurs-cueilleurs de petite taille, marginalisés dans les pays (RDCongo, République centrafricaine, Rwanda, Ouganda, Cameroun) où ils vivent?

Cette minorité ethnique s'est vue de plus en plus chassée de sa zone de subsistance par la déforestation, les mines, l'extension des terres agricoles et l'exploitation des multinationales.

Déplacés, ils font l'objet de discriminations, méprisés par les autres ethnies qui les exploitent contre une rémunération faible ou en nature - comme des cigarettes ou de l'alcool, favorisant les addictions.

En outre, malgré des progrès, ils peinent à accéder à l'éducation ou à la santé.

Meni Mbugha, tête rasée et barbe de trois jours, est né dans l'est de la France, à Nancy, d'un père nutritionniste et d'une mère au foyer, qui élève quatre enfants. A six ans, la famille s'envole pour son pays d'origine, la République démocratique du Congo, à l'époque le Zaïre.

Doué en danse, il se passionne vite pour le stylisme. Mais ses parents font grise mine. "Mon père disait que c'était une école de filles, que j'allais finir par m'asseoir sous un arbre pour coudre des vêtements pour les femmes...", confie-cet homme au sourire et au regard doux.
http://www.indigoarts.com/gallery_art/mbuti01.jpg
Sans conviction, il fait trois ans d'informatique, puis s'inscrit aux Beaux-Arts. Mais en cachette, il commence un cycle à l'Institut supérieur des arts et métiers (Isam) de Kinshasa.

Très "écolo", il décide d'étudier le lien entre la mode et la protection de la forêt. C'est sa rencontre en 2007-2008 avec une famille pygmée qui lui ouvre les yeux sur le destin dramatique du peuple des forêts.

D'ethnie mbuti, cette famille s'est réfugiée à Kinshasa pour fuir les miliciens qui commettent des exactions dans la forêt d'Epulu (Nord-Est), d'où elle est originaire.

La famille lui offre un livre de photos montrant des écorces battues et ornées de dessins. "Je me suis dit: pourquoi ne pas avoir ces motifs sur des tissus?", explique le jeune homme à l'AFP.

En 2011, Meni Mbugha s'est rendu une première fois dans la forêt d'Epulu, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, notamment pour ses okapis.

- 'Leur vision du monde sur des écorces' -

Dans les villages, il a constaté que les Mbutis "expriment leur vision du monde sur des écorces d’arbres battues selon une philosophie et une technique bien particulières", décrit cet amateur de revues scientifiques sur son blog, où il détaille son séjour.

Ces écorces collectées par les hommes sur des ficus, sont peintes à l'aide de pigments extraits de végétaux délivrant des teintes noire, rouge ou jaune.

Les dessins, réalisés par des femmes sous l'oeil attentif des enfants, représentent la faune et la flore.

Portées ou utilisées dans les cérémonies rituelles, ces écorces sont appréciées des touristes et des collectionneurs occidentaux. "Je me suis dit que les autochtones pouvaient utiliser du tissu à la place des écorces (...) et gagner de l'argent avec leur savoir", raconte-t-il.

Avec son projet baptisé Ndura ("forêt", en kibila, langue du Nord-Est du Congo), qui pourrait être lancé avant la fin de l'année, il espère pouvoir leur donner un moyen supplémentaire de subsistance.

Il doit être en partie financé par sa marque de vêtements Vivuya, lancée en 2012 et dévoilée à la Kinshasa Fashion Week de juillet 2013, où le concept a été salué.

En juillet, avec ses "modestes moyens" d'enseignant de l'Isam, il prévoit une exposition à l'Institut culturel français de Kinshasa, et une autre à Kisangani, capitale de la Province orientale, qui abrite Epulu. Pour faire mieux connaître le savoir-faire du peuple des forêts.


Art des pygmees du Kongo.
 
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20 Mai 2014, 2:34
KINSHASA (Xinhua) - Le Rwanda a rendu lundi à la République démocratique du Congo un bébé gorille des plaines confisqué depuis 2011, a confirmé un responsable de l'Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN).

http://www.afriquinfos.com/fotografias/fotosnoticias/2014/5/20/int-57708.jpg"La remise officielle au ministre provincial de l'environnement du Nord-Kivu, Guillaume Bulenda, a eu lieu au poste frontalier de la grande barrière entre les villes de Goma (République démocratique du Congo) et Gisenyi (Rwanda)", a-t-il déclaré.

Baptisé "Ihirwe" par les autorités rwandaises lorsqu'il a été pris des mains de braconniers, le bébé primate a été rebaptisé "Muyisa" ("chance" en nande, l'un des dialectes de la province du Nord-Kivu) par le ministre.

La MONUSCO a ensuite transporté l'animal par hélicoptère jusqu'au sanctuaire de Kasugho, en territoire de Lubero, au Nord-Kivu, où il vivra désormais.

"La restitution de ce gorille est consécutive à une collaboration entre l'ICCN et le Rwanda dans la lutte contre le trafic des gorilles, une pratique récurrente dans cette région", a indiqué le directeur adjoint et chef des sites de l'ICCN, Norbert Mushenzi.

"Muyisa" est le troisième gorille rapatrié du Rwanda dans le cadre de la collaboration transfrontalière du grand Virunga entre la RDC, le Rwanda et l'Ouganda dont les parcs nationaux sont situés dans la même zone.
 
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20 Mai 2014, 1:33
http://www.jeuneafrique.com/photos/052014/014052014153802000000dessailly.jpgLa RDC, qui recherche un sélectionneur, a reçu une cinquantaine de candidatures. Et dans le lot figure celle de l’ancien international français Marcel Desailly.
Constant Omari, le président de la Fécofa, peut être rassuré. Le poste de sélectionneur des Léopards ne laisse pas indifférent, puisque plus de cinquante CV sont arrivés sur son bureau. Plusieurs techniciens français – Luis Fernandez, Bernard Simondi, Didier Six, Jean-Michel Cavalli – sont intéressés, une liste à laquelle s’est ajouté le nom de Marcel Desailly.

Selon nos informations, l’ancien international français, aujourd’hui âgé de 45 ans, et qui souhaite embrasser la carrière d’entraîneur, est candidat. Libéré depuis quelques jours de son contrat avec la Fédération française de football (FFF), dont il était le représentant en Afrique, Desailly, né à Accra (Ghana), est toujours consultant de la chaîne payante Canal +. Son nom avait récemment circulé au Vietnam au mois d’avril. La Fécofa, qui a déjà choisi le futur staff technique – Florent Ibenge, l’entraîneur de l’AS Vita Club de Kinshasa sera sélectionneur-adjoint - devrait prochainement retenir au moins trois candidats, lesquels seront auditionnés. Un dossier dans lequel le ministère des Sports ne restera pas inactif…


Source: Jeune Afrique
 
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20 Mai 2014, 1:03
Les légendes nous l’ont appris : les vampires sont des créatures qui ont peur du soleil. Les rayons du soleil sont capables de tuer les vampires, car ils vivent uniquement la nuit, n’osant pas quitter leurs refuges dans la journée.

http://cdn.ruvr.ru/2014/05/17/1504429440/21ee7646bb14e0d2a941dbcf8ce498adc_big.jpgC’est peut-être l’une des raisons pour laquelle les chercheurs n’ont pas réussi à les retrouver pendant une si longue période…
Les vampires existent. Les chercheurs ont découvert récemment dans le village d’Araras, dans l’état de Sao Paulo (Brésil) le groupe le plus important d’hommes-vampires sur Terre, qui souffrent d’une maladie héréditaire rare : la sensibilité extrême aux rayons UV (xeroderma pigmentosum). Le soleil fait littéralement « fondre » leur peau et être exposé pendant une trop longue période au soleil pourrait être mortel pour eux.
Les personnes qui souffrent de cette maladie grave ont un déficit d’enzymes, responsable pour la reproduction de l’ADN, un processus qui est touché par l’influence des rayons ultraviolets. Autrement dit, lorsqu’une personne passe trop de temps au soleil, son organisme est capable de réparer les dommages qu’a subi sa peau. Mais ce n’est pas le cas de personnes atteintes de xeroderma pigmentosum. Les brûlures de leur peau provoquent la desquamation, les couches internes de leur peau son mises en exposition, faisant apparaître des taches et des ulcères. Le nez de ces personnes s’amincit et la peau des paupières gonfle, provoquant des douleurs insupportables. Enfin, des verrues et des papillomes se forment sur leur peau. Généralement, tout cela s’accompagne de la formation des tumeurs malignes.
Environ 800 personnes vivent à Araras, et 20 d’entre elles sont atteintes de sensibilité extrême aux rayons UV. Une personne sur 40 est malade au sein de cette communauté, un record mondial. Les généticiens expliquent un taux si important par la promiscuité de cette maladie, liée à l’isolation géographique. Ce fut un hasard que plusieurs familles, qui aient fondé cette colonie il y a quelques siècles, étaient porteuses de ce gène défectueux.
Les patients atteints de xeroderma pigmentosum sont incapables de mener une vie normale et aider la communauté. Toutes les familles à Araras sont agriculteurs. C’est la source principale de leurs revenus. Djalma Antonio Jardim âgé de trente-huit ans, souffre de xeroderma pigmentosum depuis l’âge de 9 ans.
« Toute ma vie, je travaillais sous le soleil », raconte-t-il. « Je labourais les champs de riz, je m’occupais de l’élevage. Résultat, ma santé s’est tellement détériorée que je ne peux plus travailler sous le ciel ouvert. Je vis avec l’allocation que me verse l’Etat. Aucun médecin n’a pu me dire ce qui ne va pas dans mon organisme. Certains médecins me disaient que mes problèmes de santé sont liées avec une maladie du sang. D’autres parlaient d’un problème de ma peau. Et ce n’est qu’en 2010 qu’ils m’ont donné un diagnostic définitif. »
Si les médecins avaient identifié cette maladie plus tôt, Antonio Jardim ne serait pas devenu invalide. Au cours des ces dernières années il a subi une cinquantaine d’interventions chirurgicales au visage pour enlever des tumeurs. Le soleil a endommagé sa peau à tel point que son nez, ses joues, ses paupières et ses lèvres ont été complètement rongés par la maladie. Il porte désormais un masque orange spécial pour cacher les conséquences de la maladie.
La sensibilité aux rayons UV peut survenir chez l’enfant si ses deux parents sont porteurs du gène déficient, comme ce fut le cas chez la mère et le père d’Antonio Jardim. L’enseignante de l’école du village Gleice Francisca Machado, dont le père âgé de 77 ans et le fils Alison sont atteints de cette maladie, a réalisé des recherches dans les archives locales et est arrivée à la conclusion que cette maladie survient chez les habitants d’Araras au moins depuis un siècle. Pour aider les habitants de son village, elle a organisé des cours spéciaux, où elle explique aux gens comment se protéger des rayons du soleil, expliquant également à qui s’adresser si les premiers signes de la maladie sont découverts.
Les conséquences désastreuses de la maladie peuvent être évitées si des médicaments contre le paludisme sont administrées au patient dès son plus jeune âge, car ces médicaments permettent d’affaiblir la sensibilité de la peau aux rayons solaires. En outre, il faut appliquer des crèmes avec la protection UV maximale et cacher complètement la peau du soleil avec des vêtements, des gants et des chapeaux à bords larges.
Quant aux habitants du village dont la maladie n’a pas été traitée dès le début, ils seront obligés de se cacher du soleil toute leur vie, tels des vampires mythiques qui vivent dans l'obscurité de la nuit.

Source: La Voix de la Russie
 
root
20 Mai 2014, 0:38
https://encrypted-tbn3.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcT21AA8zMnne5aXDUN34EN3GCE5iC7TybHmWlgXXflCX2LHzv6IUne femme inquiète va voir son gynécologue et lui dit: '' Docteur, j'ai un sérieux problème et j'ai désespérément besoin de votre aide ! Mon bébé n' a pas encore un an et je suis enceinte à nouveau. Je ne veux pas d'autre enfant maintenant. Alors le docteur lui dit: Ok, et qu'attendez-vous de moi ? Elle réponditi: '' Je veux terminer ma grossesse et je compte sur vous pour cela.. Le docteur... réfléchit un moment et dit à la jeune femme: Je pense que j'ai une meilleure solution pour régler votre problème. Et ce sera moins dangereux pour vous.'' Elle sourit, se réjouissant que le docteur soit d'accord. Puis le docteur dit: '' Voyez-vous, puisque vous ne pouvez pas prendre soin de deux bébés à la fois, tuons celui qui est dans vos bras. De cette manière, vous aurez le temps voulu pour vous reposer avant la venu d'un autre bébé.

Si nous devons en tuer un, peut importe lequel et de cette manière, ce sera sans risque pour votre santé.'' La femme, horrifiée, lui dit: '' Non, docteur ! C'est terrible, C'est un crime. Je ne peux pas tuer mon enfant! '' Je suis d'accord, lui répondit le médecin. '' Mais vous sembliez décidée à le faire et j'ai pensé que c'était la meilleure solution.'' Puis le docteur sourit, sachant qu'il avait marqué un point crucial. Il avait convaincu la maman qu'il n'y a pas de différence entre tuer un bébé qui est déjà né et un qui est encore dans le ventre de sa maman. Le crime est le même !

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http://dxline.info/img/new_ail/pregnancy_2.jpg
 
root
18 Mai 2014, 22:26
Willow Smith en crise d'adolescence ?

Dans la famille Smith, je demande la fille Willow, en pleine crise d'ado. En tout cas, c'est ce que laisse penser son tout nouveau clip, "Summer Fling". Coiffée d'une perruque blonde, habillée comme Rihanna, piercing à la langue, la très jeune fille parle d'un amour de vacances, avec qui elle aurait d'ailleurs passé la nuit sur la plage…, la benjamine fait le buzz pour son attitude jugée provocante et s'est d'ailleurs faite incendiée sur Twitter. De nombreux twittos en effet sont outrés par les paroles et l'attitude de Willow, sur le réseau social on peut alors voir des posts comme "A 12 ans, elle prône la sexualisation des jeunes enfants" ou encore "Amour d'été? Mais tu n'as que douze ans, bon sang ! ". La fille Smith ne s'attendait sûrement pas à une telle décadence, cherchant très certainement juste à se faire remarquer et à prendre exemple sur les starlettes hollywoodiennes plus âgées.
Regardez la video ici



Source: meltybuzz.fr

http://www.mastakongo.com/news/images/arrow-blue-right.pngSUIVANT - Scandale: L'attaquant Ivoirien Gervinho fait virés 4 agents
 
root
18 Mai 2014, 13:30
Douze présidents américains possédaient des esclaves, huit durant leur mandat, et au moins 25 présidents compter parmi leurs ancêtres des propriétaires d'esclaves. Mais de nouvelles preuves historiques montrent qu'un ancêtre direct de George W. et George HW Bush faisait partie d'un groupe beaucoup plus effroyable: Thomas Walker était un marchand d'esclaves notoire actif à la fin du 18ème siècle le long de la côte de l'Afrique de l'Ouest.

L'ancêtre de George H.W Bush était marchand d'esclavesGeorge W Bush

Walker, George H.W. Arrière-arrière-arrière grand-père de Bush, était le capitaine, maître, ou investisseur dans au moins 11 voyages à l'asservissement Afrique de l'Ouest entre 1784 et 1792.

Des dizaines de marchands européens et les propriétaires de plantations américaines se sont enrichis sur le commerce qui a transporté plus de 10 millions d'Africains en Amérique du Nord, dans les Caraïbes et au Brésil entre 1550 et 1850. La famille de Bush, comme beaucoup d'autres, a déjà été identifié comme étant propriétaires d'esclaves aux États-Unis. Dans la fin du 18e et début du 19e siècles, au moins cinq ménages familiaux dWalker, les ancêtres de George W. Bush par la mère de son père, détenaient des esclaves dans le quartier Cecil, au Maryland.

Mais c'est la première fois qu'un ancêtre de Bush a été directement lié à ce brutal commerce transatlantique où des millions ont péri. Quand j'ai posé la question au New England Historic Genealogical Society, qui publie l’histoire des ascendants des présidents américains, ils m’ont dit, le seul autre président à avoir des ascendants ayant trempé dans le trafique d’esclave était Thomas Jefferson, dont le père adoptif, John Wayles (1715-1773), était un planteur, trafiquant revendeur d’esclave et avocat dans la colonie de Virginie. (Les NEHGS ont reconnu qu'il pourrait y avoir d'autres présidents avec des esclavagistes comme ancêtres).

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L'ancêtre de George H.W Bush était marchand d'esclaves
La découverte de l'ancêtre négrier des Présidents Bush a été faite par deux hommes : Roger Hughes, un éditeur de journal à la retraite et généalogiste dans l'Illinois qui a déjà documenté d’autres ancêtres Bush comme étant propriétaires d'esclaves aux États-Unis et Joseph Opala, un historien Américain qui a passé une grande partie de sa vie adulte en Sierra Leone, l'ancienne colonie britannique sur la côte ouest-africaine.

Opala dirige un projet visant à préserver l'île de Bunce, une bâtisse fort d’esclave à 20 kilomètres en amont de la capitale côtière du Sierra Leone, Freetown, où Thomas Walker achetait les Africains vers la fin du 18e siècle. Sur l’Île Bunce des épaisses verdures de la jungle se sont installé dans les ruines imposantes de la forteresse des esclaves, abandonnés après que la Grande-Bretagne aie interdit le commerce des esclaves en 1807 et laissé en grande partie intact depuis. On y trouve des Pierres tombales portent les noms des esclaves morts depuis longtemps.

Comme Hughes a mené les recherches généalogiques sur les ancêtres de Bush, il a commencé à soupçonner que deux Thomas Walker était implique dans le dossier historique, un était marchand et reconnu ancêtre de la famille Bush et d'origine britannique ; l'autre était capitaine de navire négrier qui se rendait à l’Ile Bunce ; il se dit : peut-être c’est le même homme. L'ancêtre connu des Bush s’est marié en 1785 à Bristol en Grande-Bretagne, qui avec Londres et Liverpool était les trois villes britanniques fortement impliqués dans la traite négrière transatlantique. Plus tard, il a émigré aux États-Unis, il déposa une demande de naturalisation à New York en 1792 qu’il a reçu deux ans plus tard, il acheta une maison à Burlington dans le New Jersey (USA), en 1795. Sur recommandation de Opala Hughes a envoyé des scans de la signature des deux Thomas Walker qu’il soupçonnait être la même personne à Maija Jansson, un analyste de l'écriture à l'université de Yale, sans lui en informer sur leur provenance. Jansson a confirmé que les signatures étaient d’un seul et même individu.

« L'angle et la pente de l'écriture est la même sur l'ensemble des signatures », dit Jansson a notre journaliste dans un courrier électronique. "La première lettre du nom de famille, « W » a la même forme dans chaque signature, comme c'est le cas du 'T' initiale du nom chrétien."
« La boucle décorative sous la signature est un élément clé et est pratiquement la même dans les lettres», dit-elle.

Margaret White, un expert en graphologie que j'ai contacté a confirmé que les signatures étaient de la même main. De même, Keith McClelland, un chercheur associé à l'héritage du Projet de la possession d'esclaves britannique à l'University College de Londres, a également examiné les documents et est arrivé à la même conclusion. « Ayant examiné les exemples de manuscrits, il est clair que c'était le même homme», a-t-il dit. "Après avoir vu une partie de la documentation, il me semble que sans aucun doute, le lien établit entre Thomas Walker le marchand d'esclaves et la famille Bush actuelle est également indéniable. "

L'ancêtre de George H.W Bush était marchand d'esclavesHughes a dit qu'il était convaincu, sur la base de ces preuves historiques, l’ancêtre des Bush, Thomas Walker était le même homme que le marchand d'esclaves Thomas Walker. « Si je devais témoigner de cela, je dirais que c'est le même gars. Si ce n'est pas le même gars, j’suis d’accord d’aller à la potence ».
Le porte-parole de la famille Bush à Houston, Jim McGrath, n'a fait aucun commentaire sur les conclusions. Le Centre Présidentiel George W. Bush à Dallas n'a pas répondu aux multiples demandes de commentaires, la porte-parole du Gouverneur Jeb Bush, Mrs Jaryn Emhof non plus.

Les signatures de Thomas Walker, l'ancêtre reconnu des Bush viennent des documents d'enregistrement de son mariage avec Catherine McLelland en Février 1785 à Bristol. Ils sont conservés au Bureau d'enregistrement de Bristol. Les signatures de Thomas Walker marchand d’esclave ont été tirées de deux lettres datées du 23 Juin et 2 juillet 1787, la première était écrite sur l'île de Bunce et la seconde les îles Banana qui se trouvent au large des côtes de Sierra Leone. Ces lettres sont conservées aux Archives nationales britanniques de Kew.

Les lettres adressées au marchand d’esclave James Rogers résidant à Bristol, parlent des plaintes de Thomas Walker sur le coût élevé des esclaves. La lettre du 23 Juin dit ceci : «Les temps sur la côte est loin d'être aussi favorable que j'attendais, les Esclaves sont au prix de 150 [illisible] et la côte [sic] est rempli des navires de toutes sortes.».

La lettre du 2 Juillet dit : « J'ai acheté dix-sept nègres bien portant et je suis aujourd'hui entrain de descendre la côte pour essayer de faire ce que je peux, il paraît, il y a des esclaves à un très bas [sic] prix.».
Le Thomas Walker qui a épousé Catherine McLelland est identifié comme l'ancêtre des Bush dans le livre de Gary Boyd Roberts ‘les ancêtres des présidents américains’ publié par la New England Historic Genealogical Society.

L'ancêtre de George H.W Bush était marchand d'esclaves
Président Bush père et fils

Roberts dit qu’il ne connaissait pas l’histoire de Thomas Walker étant marchand d'esclaves, le constat des recherches ne le surprend pas, étant donné que les Bush sont une famille mercantile et la ville de Baltimore où ils se sont établis aux États-Unis, était la plaque tournante du commerce des esclaves. "A mon avis Cette trouvaille sur les Bush est parfaitement logique et prévisible", a-t-il dit au journal Slate.

Les preuves historiques suggèrent que Thomas Walker est mort en mer en 1797, lorsque son propre équipage s’est mutiné et le jeta par-dessus bord. Des documents à la Chambre des Lords des sessions parlementaires Anglaises indiquent que Thomas Walker est le même homme surnommé « Beau Walker », dont sa désagréable fin est à son tour enregistré dans le journal de Zachary Macaulay, un militant anti-esclavagiste britannique, autrefois gouverneur de Sierra Leone et père du célèbre historien whig Thomas Macaulay.

L’entrée du journal de Macaulay pour le 24 octobre 1797, est comme suit :« Vous avez entendu parler du Beau Walker, un marchand d'esclaves anglais de cette partie du globe. Il est arrivé aux îles Du Los [au large de la Guinée d’aujourd’hui] dernièrement dans un navire américain en partance pour Cape Mount [dans nord-ouest de l'actuel Liberia] pour capturer les esclaves. Il était à peine arrivé à la dernière place, évidemment, exerçant ses cruautés habituelles sur ses officiers et les membres de l’équipage, il les a provoqués à conspirer contre lui. Alors qu'il gisait sur un des cages a poules, un des marins est venu et le frappa sur la poitrine avec une barre métallique pointu, mais le coup était faible comme donne par un homme malade, n'a pas produit l'effet escompté et Walker se redressa comme un ressort, sans tarder ni broncher il sacrifia le mutin à sa fureur légendaire, malheurs à lui, un jeune garçon à la barre du navire, dégaina un pistolet de sa poitrine et l’abattu sur place.

Son corps a été immédiatement jeté par dessus bord. Ainsi se termina la carrière de Walker, une fin indigne pour un homme de sa trempe. Le navire a quitté Cape Mount, et il est censé partir pour les Brésils ou les mers du Sud. Il ne peut ‘y avoir plus monstrueux et plus inhumain que ce Walker. En plus, un pauvre petit marin que lui-même a emmené lui donna une fin (mort) prématurée ». Thomas Walker et Catherine McLelland ont eu trois enfants, Rosetta, Thomas et George, né entre 1785 et 1797. Leur plus jeune fils, George, dont les direct descendants incluent les Présidents Bush. Après la mort de Thomas Walker, Catherine déménage avec les trois enfants de Burlington au New Jersey, à Philadelphie, où en mai 1801, elle s'est remariée à un homme appelé Robert Hodgson. Bien que les documents soient rares, il semble que le commerce des esclaves de Thomas Walker ne conféra pas la prospérité à long terme pour sa famille. George E. Walker perdu leurs biens dans le comté du Maryland (dans le quartier Cecil) hérité par sa femme Harriet, et la grandeur subséquente de la famille Walker a commencé plusieurs décennies plus tard, après leur arrivée dans l'Illinois en 1838.

L'ancêtre de George H.W Bush était marchand d'esclavesL'île de Bunce, au large de la Sierra Leone. Dessiné par William Smith, expert géomètre de la "Royal African Co. of England", en l'an 1726.

Lors de sa visite de 2003 à l'île de Gorée, un ancien fort d'esclave au large de la capitale sénégalaise, Dakar, George W. Bush a dénoncé la traite négrière comme l'un des " plus grands crimes de l'histoire ".
«Les petits hommes ont pris les pouvoirs et les airs de tyrans et des maîtres », a-t-il dit. « Certains ont dit que nous ne devrions pas juger leurs échecs par les normes d'une époque ultérieure. Pourtant, à chaque fois, il y avait des hommes et des femmes qui ont vu clairement ce péché et l'ont appelé par son nom ».


Source: Slate.com



http://www.mastakongo.com/news/images/arrow-blue-right.pngSUIVANT - Ukraine: Mercenaire américain punissent les séparatiste
 


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