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Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK

Par root, Hier, 10:18 (0 commentaire)
Après le drame de Charlottesville, les liens du père de Trump avec le Ku Klux Klan ressortent.
Au lendemain du rassemblement meurtrier de la droite suprémaciste à Charlottesville, une archive révélant les liens entre Fred Trump et le KKK refait surface.

Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK

De violents heurts entre des suprémacistes blancs et des contre-manifestants antiracistes ont fait un mort, samedi 12 août, à Charlottesville, en Virginie. Deux jours plus tard, un article du New York Times datant de 1927 a refait surface sur les réseaux sociaux et dans les médias américains et a été brandi par ceux qui critiquent le président américain, accusé de n’avoir pas assez dénoncé l’idéologie nationaliste des groupuscules d’extrême droite ayant organisé le rassemblement.



L’article en question est « déterré » pour la première fois en septembre 2015, au début de la campagne du milliardaire, par le site spécialisé dans la technologie Boing Boing. Intitulé « Le Klan attaque un policier », il révèle l’arrestation de Fred Trump, père de l’actuel président américain et, comme lui, magnat de l’immobilier, pendant une manifestation du Ku Klux Klan.



L’incident a lieu le dernier lundi de mai 1927, date du Memorial Day aux Etats-Unis. Des affrontements déclenchés par un groupe fasciste italien et le Ku Klux Klan éclatent alors à New York. Deux hommes sont tués par des manifestants antifascistes dans le Bronx, tandis qu’un millier de membres du Klan, en robe et capuche pointue blanche, marchent vers le quartier Jamaica, dans le Queens.
Là, une énorme bagarre entraîne l’arrestation de sept hommes. L’un d’entre eux est Fred Trump, interpellé au 175-24 Devonshire Road, adresse où il habite avec sa mère à l’époque.

Selon la brochure distribuée auparavant dans le quartier, la marche du KKK avait pour but de dénoncer « l’agression » subie par les « Américains protestants natifs » de la part de « la police catholique de New York City ». Le manifeste poursuit ainsi :
« La liberté et la démocratie ont été piétinées, les Américains protestants natifs doivent s’organiser pour protéger un drapeau, le drapeau américain, une école, l’école publique et une langue, la langue anglaise. »



Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK

Un père en grande partie responsable de la fortune de Trump

Si en 1927, le père de Donald Trump, alors âgé de 21 ans, n’était pas encore une personnalité connue, il construit déjà des logements dans son quartier new-yorkais. Né dans le Queens, de parents allemands, ce promoteur immobilier de la première heure devient à la fin de sa carrière un très riche homme d’affaires. A sa mort, en 1999, sa fortune est estimée entre 250 millions et 300 millions de dollars (212 millions à 256 millions d’euros).
Un patrimoine, auquel il faut ajouter un large réseau de relations, sans lequel son fils aurait eu du mal à acquérir sa réputation de magnat de l’immobilier. Cette réputation l’a grandement aidé à devenir le 45e président des Etats-Unis.
Fred Trump a aussi partagé des méthodes commerciales douteuses avec son héritier. En 1973, les deux hommes sont poursuivis par le ministère de la justice pour discriminations raciales à l’encontre de leurs locataires noirs.



Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK
Une manifestante blessée par la voiture qui a foncé dans la foule est évacuée, samedi 12 août, à Charlottesville (Virginie). STEVE HELBER / AP

En 2016, l’article du New York Times avait déjà refait surface lorsque Donald Trump avait refusé de condamner clairement l’appel à voter pour lui de David Duke, ancien dirigeant du KKK et présent samedi à Charlottesville. Le futur chef de l’Etat avait, à l’époque, justifié ce silence en affirmant qu’il ne connaissait pas assez les suprémacistes blancs pour pouvoir émettre un jugement.



Lundi 14 août, lors d’une conférence de presse, le président a finalement dit, après deux jours de polémique, que « le racisme, c’est le mal » et a critiqué « tous ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes de ce week-end », dont les « suprémacistes blancs, le KKK et les néonazis ».

Une archive révéle les liens entre Fred Trump et le KKK





Le Monde | 14.08.2017 à 20h38 | Par Lina Rhrissi


Decryptage des grimaces et gestes de Joseph KABILA

Par root, Hier, 1:29 (0 commentaire)
RD Congo - DECRYPTAGE DES GRIMACES ET GESTES DE Joseph Kabila et sa famille politique.

Decryptage des grimaces et gestes de Joseph KABILA

1. lors de la dernière émission d’Afrique – Express sur TV5 avant les vacances d’été 2017, les journalistes noirs et blancs qui animaient cette émission ont dit leur déception de voir en RDC une classe politique veule, burlesque et d’une corruptibilité maladive, incapable d’encadrer efficacement le peuple congolais lequel est pris en otage par un « Kabila » voleur et assassin qui se pavane dans ce pays comme dans une concession d’héritage.

2. Pour le nommé Joseph Kabila, soutenu par un Occident maffieux, une Afrique maffieuse et une classe politique affairiste, les élections ne sont à l’ordre du jour ni en 2017 ni en 2018.



Les preuves

1)
L’enrôlement des électeurs actuellement en cours est ralenti pour donner le prétexte des contraintes techniques et jouer les prolongations. C’est le cas du Kasaï, traumatisé par un terrorisme d’Etat pendant les sept premiers mois de 2017. Nangaa nous déclare qu’il a vu la situation et qu’il va donner autant de temps au Kasaï qu’aux autres provinces pour raison d’équité c’est-à-dire trois mois . Mais la question est de savoir pourquoi on ne peut pas créer plus de bureaux d’enrôlement au Kasaï et envoyer le matériel des sites qui ont déjà terminé l’enrôlement de manière à boucler celui-ci après un mois par exemple ? La réponse est que pour le nommé Kabila et pour la CENI, les élections ne doivent pas avoir lieu cette année 2017. Pour cette raison, la logistique pour l’enrôlement des électeurs au Kasaï se fera quand la CENI le voudra. Disons en passant que la CENI est une trouvaille de l’Occident soi-disant pour éviter qu’en Afrique le Ministère de l’Intérieur ne soit juge et partie. Inféodée au pouvoir, elle s’est révélée cause des crises électorales.




2) La CENI nous dit avoir déjà totalisé à fin juillet 2017 35 millions d’enrôlés et se félicite que c’est au-delà des prévisions. Elle oublie de nous dire qu’elle a enrôlé même des jeunes de 16 et 17 ans. Pourquoi enrôler aujourd’hui cette tranche d’âge ? Précisément parce que, pour Kabila, après 2017 doit se négociier une transition de 24 mois au bout de laquelle il « pourrait » y avoir élections. Avec cela, il gaspille les rares devises en envoyant She Okitundu, son garçon de courses, chercher des appuis à une position infondée constitutionnellement et même au regard de l’Accord politique du 31/12/2016 : celle de confisquer le pouvoir indéfiniment.




3) La désignation politique d’Olengha Nkoy au poste de président du CNSA en violation de l’Accord politique de la Saint Sylvestre n’a pour but que d’accréditer le report des élections sine die : car, il est de coutume que lorsqu’on est nommé à un poste politique ou autre sur base des injonctions politiques, on est au service de la politique du camp qui nomme ; si la fonction est occupée de droit selon la convention, on sert la cause du pays. Voilà la raison pour laquelle Nangaa est incapable de donner le calendrier électoral pour 2017 qui lui est réclamé de partout. Il attend la couverture du CNSA pour se prononcer : où est alors l’indépendance de la CENI ?

4) L’élection en août 2017 des gouverneurs de 11 provinces, considérées comme un acte incohérent par la population alors que les élections doivent avoir lieu en 2017 est une preuve de plus que dans la logique du nommé Kabila et des siens, les élections de 2017 ne sont pas à l’ordre du jour. Car les vouloir en 2017 serait pour eux vouloir leur mort politique et peut-être même physique. Il faut les reporter sine die et gagner le terrain perdu. Entretemps, le super président de la RDC Zoé « Kabila » rançonne l’Etat à travers notamment la perception par lui des taxes des sociétés libanaises et le marché des passeports biométriques ; et Jaynet soi-disant Kabila dispose à sa guise des millions de dollars qui atterrissent dans la caisse de la fondation L.D Kabila. Quelle affaire juteuse ! Quelle chance inespérée pour ces Kadogos d’hier ! Quelle aubaine pour Kagame qui a pu mettre sur les rails l’économie rwandaise avec des richesses ramassées au Congo et se faire plébisciter comme le meilleur président de tous les temps du Rwanda jusqu’à faire modifier la constitution en sa faveur !

5) Devant un tableau sécuritaire chronique, un tableau économique des plus sombres, une monnaie flottante, une situation sociale catastrophique, des enlèvements quotidiens, l’absence de décrispation politique, le rejet par le nommé Kabila et son camp de l’Accord politique qui aurait pu légitimer leur présence au pouvoir aujourd’hui alors que leur mandat a pris fin en décembre 2016, le rejet de la Constitution et de toute base d’un Etat de droit ; devant l’arbitraire absolu des putschistes au pouvoir en RDC continuant à abuser des services de l’Etat Congolais, et maman Marthe en appelant aux têtes couronnées d’Afrique et du monde pour que E. Tshisekedi soit enfin enterré, le Rassemblement des Forces politiques acquises au changement, seule force politique d’opposition aujourd’hui crédible, a publié les résolutions de son récent conclave d’anniversaire visant en des actions de masse prévues à l’article 64 de la Constitution, à faire pression pour qu’il y ait élections présidentielles et législatives en 2017. Les Forces du statu quo ayant transformé les Forces armées et de police en milices commises à la protection de leur dictature, ont positionné celles-ci dans des lieux stratégiques de Kinshasa et les ont lourdement armées. Le plus curieux est que des Forces de police se barricadent dans leurs camps au moyen des sacs remplis de sable comme si on était en guerre. Tout cela contre des civils non armés. Le Rassemblement et le peuple congolais ont ainsi l’occasion de mesurer la détermination du camp d’en face de ne quitter le pouvoir ni aujourd’hui, ni demain, ni après-demain. La question se pose de savoir dans quelle mesure les actions de masse habituelles suffiront à faire vaciller le pouvoir. L’insistance occidentale qu’en tout état de cause, la passation de pouvoir ne peut se faire qu’à travers les urnes, tout en sachant qu’en Afrique, des régimes totalitaires ayant confisqué le pouvoir sont nombreux et qu’ils y ont été encouragés par le concept -invention occidentale-, de la stabilité des Institutions pour justifier des dictatures pérennes comme celle de Mobutu ou de Kabila aujourd’hui, n’est-elle pas destinée à endormir les peuples asservis d’Afrique et maintenir ainsi le statu quo ?

3. Le départ du nommé Kabila du pouvoir est-il, en soi, une fin des malheurs du Congo ? Seuls les naïfs peuvent croire à une telle hypothèse. Le complot contre la RDC est tentaculaire. Autant il est le symbole de la coalition des forces du mal, des forces de nuisance contre la RDC, autant la vigilance des Congolais doit être de tous les instants, dans une véritable cohésion nationale, paysans et citadins parlant le même langage. Déjà, comme avant-hier Mobutu, comme hier Laurent-Désiré Kabila et puis, Hippolyte Kanambe ; aujourd’hui, c’est Moïse Katumbi pour lequel les médias occidentaux mènent campagne comme futur Président du Congo. Raison avancée : il a su bien gérer l’équipe Englebert Mazembe ; il a su bien gouverner le Katanga.



Mais nous, Congolais, posons-nous des questions de fond :
    1) Qui est Moïse Katumbi : ses origines, son identité, quel type de nationalité a-t-il ?
    2) Quel niveau de formation scolaire ?
    3) Le président de Manchester United peut-il devenir Premier Ministre en Grande-Bretagne pour avoir bien géré son équipe ?
    4) Quel est son vrai bilan au Katanga ?
    5) Quelle est l’origine de sa fortune ?
    6) Comment interpréter sa déclaration d’il y a un mois et demi : « Si le Président Kabila avait choisi son dauphin (sans doute lui-même), je ne l’aurais pas quitté ». En bonne logique, « S’il en choisit un aujourd’hui (s’il me choisit comme dauphin), je me jetterai à nouveau dans ses bras ! ». Alleluia !



31/07/2017
MUAKA MATADI


RDC «j'ai donné à Kabila l'identité Katangaise» Ngoi Mukena

Par root, 06 Aout 2017, 23:53 (0 commentaire)
VIDEO - RDC : une vidéo refait surface et met le ministre des Hydrocarbures dans l’embarras vis-à-vis de Kabila

RDC «j'ai donné à Kabila l'identité Katangaise» Ngoi Mukena

Ancien gouverneur de l'ex-Katanga, Aimé Ngoi Mukena, aujourd'hui ministre des Hydrocarbures, affirme dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux qu'il a construit l'image de Katangais de Joseph Kabila, lui donnant même le surnom de "Kabange".

C’est une vidéo dont Aimé Ngoi Mukena, ministre congolais des Hydrocarbures, aurait souhaité ne plus entendre parler. Surtout en cette période préélectorale agitée en RDC. Mais c’était compter sans l’existence des réseaux sociaux.

Depuis quelques jours en effet, un extrait vidéo d’un entretien que cette figure très connue de l’ex-Katanga a accordé à une télévision locale quelques mois avant sa nomination au poste de ministre de la Défense début décembre 2014, a refait surface sur la Toile. On y voit Aimé Ngoi Mukena, le plus sérieusement du monde, affirmer qu’avec d’autres personnalités de la province minière, il avait été chargé de « [créer] la paternité de Joseph Kabila » à son arrivée au pouvoir en 2001.

« Joseph [Kabila] cherchait quelqu’un qui construise son image [de] Katangais et fils [du] Mzee [Laurent-Désiré Kabila]. Vous pouvez poser la question au président actuel : d’où est venu le surnom de ‘Kabange’ ? Il nous avait dit qu’il est jumeau et nous lui avons rétorqué que chez nous, on appelle les jumeaux Kyungu et Kabange », avance-t-il.

Comme beaucoup de Congolais, le président Joseph Kabila porte un post-nom : Kabange. Un héritage du recours à l’authenticité de Mobutu Sese Seko, exigeant à tous les Zaïrois de bannir les prénoms chrétiens à consonance étrangère pour les remplacer par des deuxièmes noms de famille, puisés dans le patrimoine culturel zaïrois.

« Donner son patelin » à Joseph Kabila

Dans le même extrait, Aimé Ngoi Mukena soutient également qu’il avait la mission de « donner » au président de la République « son patelin » dans le Katanga pour couper court aux rumeurs selon lesquelles il ne serait pas Congolais.



Des « révélations pour faire pression » ?

« La rediffusion de l’interview avait été censurée à Lubumbashi [capitale de l’ex-Katanga, NDRL], après une première diffusion qui avait pris tout le monde de court », se souvient un connaisseur des arcanes politiques congolaises.

« Mis au placard après avoir été gouverneur du Katanga entre 2001 et 2004, Aimé Ngoi Mukena avait fait ses révélations pour tenter de faire pression sur le régime en place », ajoute-t-il.

Aujourd’hui ministre des Hydrocarbures à l’issue du dernier remaniement technique du gouvernement Matata II, Aimé Ngoi Mukena reste un personnage clé du régime en place : il a notamment des influences sur des « groupes d’autodéfense » et dans les milieux des milices dans le Katanga, selon des sources sécuritaires dans le sud du Katanga. Mais toutes nos tentatives pour recueillir sa réaction après la publication de la vidéo n’ont pour le moment pas abouti.

07 décembre 2015 à 16h55 — Par Trésor Kibangula jeuneafrique.com


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